2017 Tesla Midel 3

Tesla franchit le cap de production de 5 000 Model 3 par semaine

Défiant les plus incrédules, Tesla Inc. a annoncé ce lundi avoir assemblé 5 031 voitures électriques Model 3 durant la dernière semaine du mois de juin qui vient tout juste de se terminer.

Dans un rapport sur sa production diffusé aujourd’hui, Tesla mentionne avoir produit 28 578 Model 3 durant le deuxième trimestre de 2018. L’entreprise californienne prévoit même atteindre le cap des 6 000 unités par semaine d’ici la fin du mois d’août.

C’est la première fois que Tesla surpasse son objectif souvent raté de 5 000 unités de Model 3 par semaine. Ce succès tardif n’empêche pas qu’au final, la production moyenne du dernier trimestre de 2018 a été de seulement 2 198 unités par semaine en avril, mai et juin.

C’est grâce à une nouvelle chaîne d’assemblage sous un énorme chapiteau monté à l’extérieur de son usine de Fremont, en Californie, surnommé « la tente » que Tesla a pu atteindre cet objectif comme l’avait si souvent promis dans le passé son fondateur Elon Musk.

Son Model 3 est d’une importance capitale pour son modèle d’affaires visant à transformer Tesla en un constructeur automobile à haut volune.

Certains observateurs du milieu automobile s’interrogent publiquement sur la capacité du fabricant automobile californien à maintenir la production de Model 3 en haut de 5 000 unités par semaine tout en produisant des véhicules de haute qualité.

Franchir le cap de 5 000 unités est une chose, le maintenir en est une autre selon plusieurs critiques de la marque Tesla.

Autre point, Tesla n’a toujours pas livré de Model 3 sous le prix des 35 000 dollars américains, tel qu’annoncé en mars 2016 au moment du grand dévoilement du véhicule. Au contraire son prix ne cesse d’augmenter.

Tesla mentionne avoir livré 18 440 Model 3 durant le second trimestre de 2018 pour satisfaire une longue liste de clients estimée à plus de 420 000 personnes (incluant les récents remboursements demandés). Certains clients attendent leur voiture depuis mars 2016. À 5 000 unités par semaines, si vous commandez votre Model 3 aujourd’hui, vous pourriez attendre jusqu’à 18 mois avant de mettre la main dessus.

Le Model 3 de base coûte 35 000 dollars américains et ce modèle est décrit comme était la première voiture Tesla à prix abordable. En ce moment, la Model 3 est livré au prix de 49 000 dollars américains (65 000 dollars canadiens) et les autres versions plus équipées du modele franchissent facilement le prix de 70 000 dollars américains. Tesla est encore loin de sa promesse d’un Model 3 à 35 0000 dollars.

Tesla n’a toujours pas annoncée quand elle débutera la fabrication du modèle à 35 000 dollars américains, qui serait disponible seulement en noir. Il faut payer davantage pour obtenir son Modl 3 dams une autre couleur. Cela n’est pas sans rappeler un certain Henry Ford qui au début de sa chaîne de montage vendait ses Model T en noir seulement.

Au point de vue de la production de ses autres modèles Tesla a aussi livré 10 930 berlines Modèle S et 11 370 VUS Modèle X durant le dernier trimestre de 2018. Aucun chiffre n’a été dévoilé pour le second trimestre.  Mais Tesla ne fait rien comme les autres. Son président, Elon Musk, fait à sa façon et non à celle de Bloomberg ou des agences de cotation de crédit.

Justement, Elon Musk était d’humeur à célébrer dimanche alors qu’il a adressé un courriel à ses employés dams lequel il était mentionné « Je crois que nous sommes devenus une vraie compagnie automobile ».

Quant aux marchés boursiers ils ont accueilli cette nouvelle d’atteinte de production du cap des 5 000 unités hebdomadaires du Model 3 chez Tesla de tiède façon, alors que l’action de l’entreprise clôturait en baisse de $7.88 ce lundi.

Tesla Model X de Tesla

Une piste de solution pour les déboires financiers de Tesla

On l’a tous lu récemment en ce qui concerne Tesla, l’entreprise a une croissance des dettes plus rapides que son chiffres d’affaires depuis quelques trimestres. Elle a même vu la semaine dernière les agences de crédits décoter sa dette. Dorénavant pour emprunter Tesla devra donc payer davantage d’intérets.

Tesla produit de bons véhicules et qui sont très appréciés de ses propriétaires. Lorsqu’ils recoivent leur véhicule la plupart des propriétaires deviennent membre d’un club Tesla et vante les mérites de la marque. Ils sont de réels ambassadeurs pour la marque. Ce qui fait que Tesla est ainsi victime de son succès. Elle aurait cumulé des commandes sur plus de 500 000 unités de sa Tesla Model 3 depuis mars 2016…. mais elle en aurait livré que 11 418 jusqu’ici (selon Bloomberg). Donc elle a cumulé jusqu’ici un retard de production de 488 000 unités. Certains disent mêment qu’à chaque mois ils se commandent davantage de Model 3 chez Tesla que l’entreprise californienne peut en livrer.

Tesla vit donc sans aucun doute sur les dépôts reçus des propriétaires qui commandent les dits véhicules et ensuite sur le paiement de ceux-ci à la livraison. Ce n’est pas pyramidal comme procédé mais on s’en rapproche drôlement quand on prend le temps de comprendre que l’entreprise ne dégage aucun profits et qu’elle vit sur les dépôts de ceux qui commandent mais peine à leur livrer ce qu’ils commandent.

Pour se sortir de ce bourbier financier, il y aurait une piste de solution pour Tesla afin d’obtenir davantage de liquidités. Comme ses clients sont de grands fans et défenseurs de la marque, ainsi lors du dépôt requis à la réservation d’un modèle de Tesla, l’entreprise pourrait proposer au client l’achat de nouvelles actions de l’entreprise. Si par exemple chaque personne ayant réservé une Tesla Model 3 aurait avancé 2 000$ supplémentaires pour acquérir des actions de l’entreprise, c’est 1 milliard de dollars additionnels qui se retrouveraient dans les coffres de Tesla. Compte tenu de l’amour des propriétaires de Tesla pour la marque, il va sans dire qu’ils conserveraient les actions de l’entreprise et ne les liquideraient pas dès la réception de leur modèle ou au moindre soubresaut en bourse.

Imaginez maintenant si ses futurs propriétaires de Tesla achetait pour 4 000$ en actions de Tesla lors de la réservation d’un modèle, c’est 2,5 milliards de dollars additionnels qui se seraient retrouvés dans les coffres de Tesla. Imaginez si d’éventuels clients corporatifs qui ont commandé des remorques électriques à Tesla achetaient eux aussi de nouvelles actions lors de la réservation de leurs véhicules. UPS, Pepsi, Coke, Fedex pour ne nommer que celles-là.

Tesla figure parmi les entreprises les plus appréciés dans le monde parmi les consommateurs. Les gens aiment leurs innovations et bien sûr leurs produits qui sont peu polluants à l’utilisation et ils adorent Elon Musk.  « In Musk we Trust » qu’on peut lire un peu partout. En fait Tesla est tellement apprécié que leurs fans courent ces événements autant que les fans courent les événements d’Apple.

De vendre des actions directement aux propriétaires ou futurs propriétaires de voitures Tesla pourrait être belle une solution aux déboires financiers de Tesla.  Actuellement 59% de l’actionnariat (source NASDAQ.com) de Tesla est institutionnel. C’est donc dire que 41% des actionnaires sont des individus. En comparaison, Microsoft est détenu à 74% par des institutions tandis que 69% des institutions représentent l’actionnariat de Google. Chez les constructeurs automobiles américains, Ford, une entreprise familiale, possède un actionnariat institutionnel à raison de 57% tandis que chez GM c’est 73%.

Maintenant est-ce que le brillant Elon Musk, pdg de Tesla a pensé à cette solution? Peut-être! Il faut dire qu’un tel exercice diluerait l’actionnariat actuel de Tesla. D’un autre côté, de vendre des actions à des amants de la marque peut très bien empêcher d’augmenter la volatilité de l’action. Aucun doute que les amants de la marque vont conserver leurs actions comme un jeune conserverait les cartes de hockey de Connor McDavid ou de Jack Eichel.

Finalement, est-ce qu’une telle solution peut être viable pour Tesla? Oui à condition que les propriétaires de Tesla aiment la marque au point de sortir quelques milliers de dollars supplémentaires de leur compte et décident d’acheter de nouvelles actions de l’entreprise californienne. Tesla pourrait même pousser le tout et émettre des actions spéciales pour les propriétaires de Tesla. Par exemple, cela pourrait être des actions de catégories O (pour Owner)  à raison de, par exemple, trois de droits de votes par actions ou encore rattaché d’un dividende d’un montant X lorsque l’entreprise fera des profits.

Tesla est-elle en bonne santé financière?

Est-ce que Tesla est en bonne santé financière?

Depuis quelques années on entend le nom de Tesla par çi, Tesla par là… tout récemment dans les médias, certains se sont demandés si Tesla était en bonne santé financière? D’autres médias ont même fait état que Tesla était financièrement en faillite technique. (chronique du respectable Alain McKenna dans La Presse).

AutoCarbure a été au plus profond du sujet en regardant les vrais chiffres des rapporta financiers de Tesla.

On aurait pu prendre Volkswagen, Mercedes… mais c’est Tesla qui intéresse le monde ces jours-ci.

Alors allons-y!

Tesla vaut sur le marché 53,57 milliards de dollars américains, en date de vendredi le 16 mars 2018.

Au point de vu financier… on épluche leur dernier rapport trimestriel et on découvre ceci.

  • pertes de 675,3 millions de dollars américains sur des revenus de 3,3 milliards (toujours en dollars américains)
  • pertes cumulés de 4,9 milliards
  • dette de 10,3 milliards (croissance des dettes plus rapides que celle des revenus)
  • 3,3 milliards en liquidités
  • la valeur au livre de l’entreprise n’est que de 4,2 milliards. Autrement dit 1/14 de sa capitalisation boursière.

Est-ce que Tesla a les reins solides pour faire face à ses créanciers?

À court-terme aucun problème, les liquidités le permettront.

À moyen-terme le ciel s’annonce très nuageux.

À long-terme, tout est moins sûr. C’est un grand flou. Tesla cumule les déficits et aucun profits. Tesla risque d’avoir besoin de davantage de capitalisation pour pouvoir avoir la capacité de production des commandes qui entrent. On estime que c’est entre 20 et 30 milliards de nouvelle capitalisation que le groupe aura de besoin.

Où Tesla va-t-elle aller chercher ce financement? Via les marchés boursiers en diluant l’actionnariat actuel ou encore en l’empruntant? Tout est moins sûr.

Il est certain que la flamboyance de son pdg Elon Musk aide grandement les banquiers à passer de l’argent à Tesla. Sauf qu’actuellement chez Tesla quand on regarde les livres, on s’aperçoit rapidement que les dettes sont en plus fortes croissance que les revenus.

Puis les profits se font attendre. C’est ça que les actionnaires veulent, des profits.

Mais outre les profits, il n’y a pas que ça qui se fait attendre chez Tesla. La livraison des commandes aussi.

C’est toujours délais par dessus délais.

Nous croyons qu’à moyen terme, Tesla devra se trouver un partenaire capable de livrer la marchandise, sans quoi elle devra cesser d’exister vu qu’elle est dans l’incapacité de faire des profits.

Pour le moment Tesla est dans les bonnes grâces des propriétaires des ses voitures mais ceux qui ont passé leur commandes s’impatientes.

Aucune poursuite encore n’est tombée jusqu’ici chez le constructeur californier. Mais le tout pourrait changer si de nouveaux délais devait s’accumuler.

Quant aux actionnaires, ils sont patients mais l’action du groupe n’a offert aucun rendement depuis le 1er mai 2017. Si ce rendement nul devait s’éterniser, ça va grogner fort aux assemblées des actionnaires de Tesla.

rouler électrique pas si économique

Rouler électrique, pas aussi avantageux qu’Hydro le prétend

L’article Xtra de La Presse, commandité par Hydro-Québec, a comme titre « Rouler électrique : cinq avantages financiers ». Chez AutoCarbure nous trouvons que c’est un article dont le contenu est malicieux et où plusieurs informations sont manquantes.
 
Juste sur le prix, rien ne peut justifier l’achat d’un véhicule entièrement électrique au niveau de l’économie. Il sera toujours plus cher à l’achat que son équivalent à essence. Donc avec la différence de prix, vous pourrez rouler beaucoup de kilomètres avec votre véhicule à essence avant d’atteindre la différence du prix payé pour l’achat du véhicule électrique.
 
Prenons le cas de la Chevrolet Volt. Son prix de détail plancher est à 41 045$ (avant les taxes de ventes) moins la subvention de 8 000$ le prix de riens à 33 045$. Encore 9 000$ plus chère que la Chevrolet Malibu qui elle a son prix plancher à 24 245$.
 
Si on se fit à l’article 9 000$ c’est 90 000 km. Ajoutons les taxes… c’est donc 10 500$, soit 105 000 km.
Si vous financez votre achat, c’est 10 500$ de plus que vous devrez financer. On peut donc supposer 500$ de plus en intérêt, sur un financement de 60 mois.
 
Donc uniquement pour la différence de prix, votre achat ne sera pas économique avant 110 000 km.
 
Ensuite un facteur oublié. Celui du stress. Celui du stress de constamment regardé l’autonomie du véhicule. Puis en hiver… l’enfer. Ha bien sûr vous allez me dire… pas de stress la Volt se recharge avec une génératrice activé par un moteur à essence. Ha mais alors il faut ajouter ces coûts en essence.
 
Imaginez en été un trajet Montréal Rimouski avec votre véhicule électrique. Combien de fois devrez-vous recharger? À chaque recharge, aucun doute vous prendrez un café durant la recharge, ou quelque chose… il faut ajouter cela au prix. Et sans compter qu’une recharge est pas mal plus longue qu’un plein d’essence.
 
Finalement le facteur bornes… Le réseau québécois de bornes est jusqu’à maintenant très urbain ou si vous préférez très axe Québec – Montréal. En dehors de cet axe, les bornes se font rares.
 
L’article fait mention d’une subvention de 600$ pour faire installer une borne de recharge à votre domicile.
 
En moyenne il en coûte 1 500$ pour acquérir une borne de recharge. C’est un 900$ supplémentaire à débourser. Si vous déménager, c’est encore un 900$ supplémentaire que vous devrez débourser pour faire réinstaller votre borne.
 
Au final c’est donc à partir de 120 000 km que vous économiserez et vu l’argent que vous dépenserez durant le temps de recharge en voyage, nous croyons que c’est à partir de 140 000 km que vous économiserez, donc 7 ans.
 
Donc en clair, avant près de 7 ans, aucune économie par rapport à la différence de prix à l’achat du véhicule électrique vs un véhicule de même catégorie à moteur à essence.
 

Mais paraît-il que durant ce temps vous aurez contribué à sauver la planète en roulant électrique. Ça, rien n’est encore absolument prouvé scientifiquement de ce côté, Tout n’est que théorique.

 

De plus votre Malibu sera disponible en tout temps pour faire une course ou pour toute urgence. Alors que votre véhicule électrique s’il est en train de recharger… vous ne pourrez pas partir rapidement de chez vous.

Évidemment, Hydro-Québec prêche pour leur paroisse et veulent vous voir consommer davantage d’électricité. Mais rien ne garantie que dans l’avenir que le prix de l’électricité ne montera pas. Hydro-Québec demande des augmentations presqu’au 6 mois à la Régie de l’énergie depuis quelques années.
 

 Vous savez dans cet article on voulait démontrer que l’achat d’une véhicule à essence vs un véhicule de même catégorie mais électrique n’est pas aussi avantageux que Hydro-Québec le dit. Bien sûr vous trouverez des choses que vous penserez avantageuses en faveur du véhicule électrique. Mais ne perdez jamais de vue que l’équivalent en essence coûte moins cher à l’achat.

Dans cet article on a comparé la Malibu à la Volt. On aurait pu comparer la Cruze Hatch à la Bolt. La Bolt se vend le double du priz de la Cruze Hatch.On aurait pu aussi comparer la KIA Soul de base à la KIA Soul EV avrc une différence de près de 16 000$ dans le prix d’achat.

Surtout, ce qu’on voulait démontrer c’était que d’utiliser un véhicule électrique n’est pas aussi avantageux que Hydro-Québec le dit.

Nous ne sommes pas contre l’achat de véhicules électriques. Mais on vout met en garde que ce n’est pas aussi avantageux économiquement qu’Hydro le prétend.
Hyundai Ioniq Electrique Place des Festivals à Montréal

La Hyundai Ioniq bien en vue au Festival International de Jazz de Montréal

La Hyundai Ioniq est bien en vue au Festival International de Jazz de Montréal à la Place des Festivals au centre-ville de Montréal.

L’entreprise Sud-Coréenne a de beaux stands montrant quelques modèles de sa voiture hybride et électrique bon marché.

La Hyundai Ioniq viens en trois versions. Une hybride, une électrique et une qualifiée d’électrique plus.

L’autonomie de la version électrique de base est de 200 kilomètres ce qui n’est pas assez pour faire flancher un acheteur.  l’Ioniq en version électrique plus, permet de se déplacer avec un moteur à essence mais possède un mode entièrement électrique qui a une autonomie d’à peine 40 kilomètres.

La version qui risque le plus de plaire de la Ioniq est la version hybride qui avec un seul plein d’essence peut parcourir 1 000 kilomètres. Elle a une consommation combinée de 4,1 litres au 100 kilomètre. Le modèle 2017 hybride se vend à partir de 24 299$.

Pour en savoir plus sur la Hyundai Ioniq consulter leur site Internet.

Les festivals sont l’occasion de promouvoir nombreuses choses dont de nouveaux véhicules.

À la Place des Festivals de Montréal, des centaines de milliers de personnes verront les Hyundai qui s’y trouvent durant le Festival International de Jazz.

Une belle vitrine pour ces véhicules, plus grande que celle du Salon International de l’Auto de Montréal.

Hyundai Ioniq Electrique Plus

Hyundai Ioniq Electrique Plus

 

2017 Tesla Model X P90D

Une 2017 Tesla Model X, notre trouvaille de la semaine du 26 septembre 2016

Une 2017 Tesla Model X en vente sur le site d’annonces classées Kijiji. C’est une trouvaille, celle de la semaine du 26 septembre 2016.

Son prix de vente, 199 900$ plus les taxes applicables.

Le vendeur est L.A. Leasing, une entreprise situé sur le boulevard Décarie à Montréal.

C’est la version P90D de la Tesla Model X qui est en vente, celle-ci offre une autonomie de 413 kilomètres.

Véhicule entièrement électrique, il est configuré pour un habitacle à 6 sièges.

Le véhicule est de couleur noir à l’extérieur et à l’intérieur et n’a que 100 kilomètres au compteur.

Le vendeur mentionne que vous évitez la liste d’attente en acquérant ce véhicule plutôt que de passer par le site de Tesla Motors.

 

guide auto électrique signé Jacques Duval et Daniel Breton

Jacques Duval version électrique. Il signe un premier guide de l’auto électrique et hybride

Le très populaire chroniqueur automobile Jacques Duval en compagnie de l’ex-ministre de l’Environnement du Québec, Daniel Breton, co-signe un premier guide de l’auto à l’intention des acheteurs de véhicules électriques et hybrides au Québec.

Les voitures électriques et hybrides continuent de gagner en popularité dans la belle province et les modèles se multiplient. Ainsi, l’acheteur fait face à de nouveau vocabulaire et nouvelles spécifications techniques et peut être perdu.  Le guide va donc… les guider.. Celui-ci couvre 85 modèles de véhicules électriques ou hybrides.

Il y a quatre ans, Jacques Duval, a eu le coup de foudre pour les voitures électriques, fin analyste du marché de l’automobile, il soutient que le virage vers le transport électrique est maintenant inévitable pour le Québec.

Quant à Daniel Breton, il est aujourd’hui consultant en électrification des transports, et il souhaite que ce guide fasse comprendre à la population l’importance des véhicules électriques, mais aussi des végicules hybrides.

Le guide contient 256 pages et est en vente chez votre libraire préféré au prix de 29,95$.

 

 

100 000 véhicules électriques d’ici 2020 au Québec, le ministre Daoust est dans les patates!

Il y a actuellement 8 500 véhicules électriques ou hybrides rechargeables qui circulent sur les routes du Québec a précisé
dernièrement le ministre des Transports du Québec Jacques Daoust.

L’objectif du gouvernement du Québec est d’avoir 100 000 véhicules électriques qui circulent sur les routes du Québec d’ici 2020.

Autrement dit, 91 500 nouveaux véhicules électriques d’ici 3 ans et des poussières.  Soit près de 2 500 nouveaux véhicules par mois.

Le ministre se dit confiant d’atteindre cette cible.

Chez Autocarbure.com, on considère que le ministre est complètement dans les patates et rêves en couleurs.

La seule façon que le gouvernement pourrait atteindre cette cible c’est que lui-même renouvelle sa flotte des véhicules de ses ministères et organismes
ainsi que celle de ces sociétés d’État et du réseau de la Santé et de l’Éducation en acquérant que des véhicules électriques ou hybrides.

Sans ce coup de pouce du gouvernement, l’objectif demeure impossible à atteindre, surtout avec un litre d’essence qui au moment d’écrire ses lignes, est sous les 1$ à peu près
partout au Québec sauf à Montréal.

Qui au Québec veut réellement acquérir un véhicule électrique avec peu d’autonomie et à presque deux fois le prix pour un véhicule similaire qui roule à essence? Personne!

À moins d’être à l’aise de fortune, très peu de québécois sont enclin à acquérir un véhicule électrique eux qui ont vu leurs revenus familiales disponibles fondre comme neige au soleil depuis quelques années.

BMW i3 de base… un véhicule urbain.

Récemment des gens ont écrit pour demander si la BMW i3 était un bon véhicule.

La plus petite voiture 100% électrique de BMW a un beau look, une belle ergnomie, des couleurs flamboyantes, elle ne passe pas inaperçue.

Son prix de base est assez salée, à partir de 45 300$, 48 152$ incluant les différents frais (transport et préparation, taxe pour climatiseur, frais du concessionnaire, taxe pour les pneus) à cela ajouter les taxes de ventes et vous obtenez un véhicule de 55 500$.

Là où l’équipe d’AutoCarbure a rapidemrent décroché sur un possible emballement… son autonomie.

Dans un tel véhicule, de type BMW, on s’attendrait à une bonne autonomie. Or, il n’est pas possible de faire Montréal – Sherbrooke sans arrêter à une borne de rechargement. La BMW i3 dans sa version de base offre une autonomie allant de 130 à 160km. Déçevant.

Il faut allonger 4 000$ de plus pour se procurer la BMW i3 avec un prolongateur d’autonomie qui peut amener celle-ci à 250 km. Donc Montréal – Sherbrooke sans problème, on peut même se rendre à Drummondville une fois à Sherbrooke, le tout sans recharge. Mais le coût total de la voiture vient de passer à 60 000$. Il faut vouloir conduire un véhicule électrique surtout en ces temps où vous pouvez acheter de l’essence à 1$ le litre à Montréal et à 0,92 cents le litre ailleurs Québec.

L’équipe d’AutoCarbure s’est amusé à gongler le prix d’achat de la BMW i3 en sélectionnant toutes sortes d’options… la facture totale grimpe à 68 000$. C’est salée comme facture.

Donc la version de base de la BMW i3 est davantage pour un mode urbain avec que la version avec le prolongateur d’autonomie est envisageable pour une version déplacements plus longs.

Pour en connaître davantage sur la BMW i3, visiter le site Internet du fabricant.

Dubuc Motors veut amasser 36 millions pour fabriquer au Québec sa voiture électrique Tomahawk

Après avoir été refusé à peu près partout au Québec en cherchant du financement pour fabriquer sa voiture électrique Tomahawk, les dirigeants de Dubuc Motors, entreprise de Québec, lanceront sur une campagne de sociofinancement aux États-Unis sur le site StartEngine.com afin d’amasser l’équivalent de 36 millions de dollars canadiens.

C’est audacieux, encore plus lorsque l’automobile électrique perd de l’attrait alors que le baril de pétrole est sous les $30 et que l’essence est a bon marché à peu près partout en Amérique du Nord… sauf au Québec où le gouvernement est très vorace en taxes.

L’entreprise a ainsi trois mois pour amasser les fonds durant sa campagne sur StartEngine.com.  Contrairement à d’autres sites de sociofinancement, celui-ci permettra à Dubuc Motors de vendre des actions privés en échange de dollars plutôt que, comme sur KickStarter, vous vendiez des produits.

Les contributeurs deviendront des actionnaires de Dubuc Motors dont les associés sont actuellement Mario Dubuc et Mike Kakogiannakis.

C’est son modèle Tomahawk que Dubuc Motors veut produire.  Un véhicule qui a été dévoilé au Salon international de l’auto de Québec en 2014.  C’est un véhicule de luxe, près du double d’une Tesla S.  Le prix a été établi à 160 000$.

La Tomahawk est une voiture à quatre roues motrices, deux moteurs, un situé à l’avant et l’autre à l’arrière.  Cöté performance, la voiture peut faire le 0-100 km/h en 3,2 secondes et possède une autonomie de 450 kilomètres.

Dubuc et Kakogiannakis travaillent sur ce projet depuis une dizaine d’années, mais pour Mario Dubuc le rêve remonte à beaucoup plus loin.

Si Dubuc Motors réussit sa compagne de financement sur StartEngine, elle aimerait débuter la production à l’automne 2017 et d’ici 2018 produire 100 véhicules.

Les entrepreneurs tiennent à ce que la conception de leur voiture électrique Tomahawk soit 100 % québécoise, mais ils n’excluent pas que certaines composantes proviennent des États-Unis.

Avec ce financement Dubuc Motors prévoit créer jusqu’à une centaine d’emplois au Québec.