Dubuc Motors veut amasser 36 millions pour fabriquer au Québec sa voiture électrique Tomahawk

Après avoir été refusé à peu près partout au Québec en cherchant du financement pour fabriquer sa voiture électrique Tomahawk, les dirigeants de Dubuc Motors, entreprise de Québec, lanceront sur une campagne de sociofinancement aux États-Unis sur le site StartEngine.com afin d’amasser l’équivalent de 36 millions de dollars canadiens.

C’est audacieux, encore plus lorsque l’automobile électrique perd de l’attrait alors que le baril de pétrole est sous les $30 et que l’essence est a bon marché à peu près partout en Amérique du Nord… sauf au Québec où le gouvernement est très vorace en taxes.

L’entreprise a ainsi trois mois pour amasser les fonds durant sa campagne sur StartEngine.com.  Contrairement à d’autres sites de sociofinancement, celui-ci permettra à Dubuc Motors de vendre des actions privés en échange de dollars plutôt que, comme sur KickStarter, vous vendiez des produits.

Les contributeurs deviendront des actionnaires de Dubuc Motors dont les associés sont actuellement Mario Dubuc et Mike Kakogiannakis.

C’est son modèle Tomahawk que Dubuc Motors veut produire.  Un véhicule qui a été dévoilé au Salon international de l’auto de Québec en 2014.  C’est un véhicule de luxe, près du double d’une Tesla S.  Le prix a été établi à 160 000$.

La Tomahawk est une voiture à quatre roues motrices, deux moteurs, un situé à l’avant et l’autre à l’arrière.  Cöté performance, la voiture peut faire le 0-100 km/h en 3,2 secondes et possède une autonomie de 450 kilomètres.

Dubuc et Kakogiannakis travaillent sur ce projet depuis une dizaine d’années, mais pour Mario Dubuc le rêve remonte à beaucoup plus loin.

Si Dubuc Motors réussit sa compagne de financement sur StartEngine, elle aimerait débuter la production à l’automne 2017 et d’ici 2018 produire 100 véhicules.

Les entrepreneurs tiennent à ce que la conception de leur voiture électrique Tomahawk soit 100 % québécoise, mais ils n’excluent pas que certaines composantes proviennent des États-Unis.

Avec ce financement Dubuc Motors prévoit créer jusqu’à une centaine d’emplois au Québec.

 

FFZero1 de Faraday Future

Faraday Future lance à Las Vegas sa FFZero1 alias « Tesla Killer »

L’entreprise californienne Faraday Future lançait mardi au Consumer Electronics Show de Las Vegas sa voiture électrique FFZero1 que certains ont surnommé la « Tesla Killer ».

Selon Faraday Future le look de la FFZero1 est le croisement entre une Corvette et une Batmobile.

La voiture est capable d’une puissance équivalente à un moteur de 1000 hp le tout produit avec un moteur électrique.

La FFZero1 est aussi capable de boucler le zéro à 100 km/h en 3 secondes.  Côté désign, sa carrosserie innovatrice permet de laisser passer l’air afin de refroidir les batteries.

Un peu excentrique, le siège du conducteur est sculpté comme un cockpit de voiture de course. La voiture est aussi munie d’un casque pour alimenter le pilote en oxygène et en eau.

Richard Kim en charge du désign chez Faraday Future, mentionne que la voiture deviendra intelligente pour se souvenir des préférences du conducteur côté température, style de conduite et position du siège du conducteur.

L’entreprise Faraday Future, située à Gardena, Californie, en dehors de Los Angeles, est cautionnée financièrement par celui qu’on surnomme le « Steve Jobs » chinois, le milliardaire Jia Yueting.  On le compare à Steve Jobs car lui aussi porte le col roulé foncé lors de ses présentations publiques.

Récemment Faraday Future a annoncé la construction d’une usine de 1 milliard à Las Vegas.

Faraday Future, une start-up d’environ 500 employés a puisé certains talents chez Tesla Motors et BMW et tire son nom d’un brillant scientifique du nom de Michael Faraday qui a fait une série de découvertes au début des années 1800 qui sont à la base du moteur électrique moderne.

Quant à M. Yueting il n’a pas commenté l’annonce de la FFZero1 à Las Vegas mais sur son blogue, en mandarin, il a écrit « Nous allons construire la meilleure automobile pour contrer les problèmes de pollution de l’air en Chine ainsi que les problèmes de congestion. »

La FFZero1 est un prototype qui ne verra sans doute jamais le jour dans sa forme actuelle mais la voiture issue de ce prototype devrait entrer sur le marché dans deux ans, en 2018.  Tesla Motors aura dont le temps de ce réajuster en vue de la sortie de la « Tesla killer ».

En 2015, les voitures électriques ont représenté seulement que 1% des ventes de véhicules neufs dans le monde.

Formule E

Villeneuve termine 11e au ePrix de Malaysie

À la m-course, au ePrix de Malaysie, Jacques Villeneuve avait réussi à monter en 10e position, lui qui était 12e sur la ligne de départ.

Mais un arrêt coûteux lors de l’arrêt obligatoire pour changer de voiture l’a relégué en 16e position bousillant ainsi tout son travail effectué lors de la première portion de la course.

C’est Lucas Di Grassi qui a remporté le ePrix de Malaysie, Villeneuve termine 11e, lui qui a pu profiter d’un bon nombre d’avaries chez ses compétiteurs. Pour Villeneuve c’est une amélioration par rapport au ePrix précédent tenu à Beijing.

Stéphane Sarrazin, le coéquipier de Jacques Villeneuve dans l’équipe Venturi, termine au 4e rang.

Tout ce beau monde de la Formule E reprend la compétition le 19 décembre lors de la tenu du ePrix de Punta del Este en Uruguay.

 

Nissan Leaf, voiture du future ou de la préhistoire automobile version électrique?

Rencontre inattendue d’une Nissan Leaf toute blanche

Les voitures électriques ça ne courent pas encore les rues en 2015, surtout en période où le prix de l’essence est en baisse, aux alentours de 1,05$ le litre un peu partout au Québec.

Rencontrée ici une Nissan Leaf à Montréal.

Vraiment petit véhicule, très similaire à une Versa Note, mais pratique avec un beau look.

Tout de même un véhicule qui se vend à partir de 31 998$ neuf chez le concessionnaire. On parle au bas mot ici d’un véhicule coûtant plus de 36 000$.

Pourquoi payez le double d’une Nissan Versa Note, alors que vous pourriez vous pourriez mettre 16 000$ d’essence et vous promenez avant d’acquérir une Nissan Leaf à 36 000$?  Pour le Zero Emission garantie par Nissan?  Il faut vraiment avoir la fibre verte.

 

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Bye bye Tesla Motors

Tesla a le VEND dans les voiles

L’entreprise continue à faire des pertes mais ses ventes augmentent.  Elle a même annoncé hier que les détails sur son Model 3 (Three) seront disponibles tel que prévu en mars 2016.

Ainsi, au dernier trimestre, l’entreprise californienne a livré 11 603 véhicules .  Au prochain trimestre elle prévoit en livré entre 17 000 et 19 000 pour atteindre une production annuelle située entre 50 000 et 52 000 véhicules.

Avec son Model 3 à $35 000 qu’elle va livrer à partir de 2017, Tesla Motors, atteindra des sommets, mais elle ne peut pas débuter sa fabrication avant que sa «giga-usine» soit prête.

Tesla a ainsi affirmé que la construction de sa «giga-usine» dans le Nevada pour y produire des batteries électriques était en avance sur les échéances et que la production devrait y débuter à la fin 2016.

N’en déplaise à ses détracteurs, Tesla a le VEND dans les voiles.

AutoCarbure.com - automobile au Québec

AutoCritique le blog d’opinions d’AutoCarbure.com: Électrification des taxis à Montréal, mais à quel prix?

Première chronique du blog d’AutoCarbure.com qu’on a nommé AutoCritique. Un blog d’opinions reliés au monde de l’auto.

Ce matin dans un article de la section Affaires de La Presse, l’ex-dragon, Alexandre Taillefer via son entreprise, veut électrifier les taxis à Montréal et ça débutera l’an prochain avec 50 voitures électriques et sur le lot quelques luxueuses dont des Tesla.

Ce que M. Taillefer veut faire est bien, son lobbying de vouloir électrifier les taxis semble par contre moins clair.

Derrière des intentions vertes de vouloir que les taxis polluent moins semble se cacher quelque chose d’autres.

Mais quoi?

Allez savoir!

Avec Uber-X, la compétition avec l’industrie du taxi traditionnelle est merveilleuse. Les prix baissent.

Mais évidemment une course de 5km avec une Tesla électrique, ne va pas être le même prix qu’une courte en Toyota Camry d’un Uber-X ou de Taxi Hochelaga.

C’est là que ce n’est pas clair.

Ce qui est clair par contre c’est que la règlementation sur les taxis dans la métropole est vétuste.  Et ça, M. Taillefer semble être en accord avec cette règlementation qui exige de débourser plus de 200 000$ pour obtenir un permis de taxi.

Où c’est moins clair c’est comment l’entreprise pourra être rentable.  50 permis à 200 000$ ça fait 10 millions de dollars.  Ajouter à cela l’achat de 50 véhicules électriques dont 10 Tesla, la facture grimpe facilement à 13 millions.

Comment espérer rendre une entreprise de taxis électriques rentables avec des investissements initiaux d’au moins 13 millions?  En supposant qu’un taxi roule 20 heures par jour en moyenne à un rendement de 25$ de l’heure. Je dis 20 heures car il est impossible qu’un taxi électrique roule 24/24 pour la simple raison qu’il a besoin de recharge et de nettoyage.

Je calcule également 25$ de l’heure car on s’entend que de 4h à 6h du matin, si un taxi obtient une course ça tiendra du miracle.

Donc à 20h par jour, ce n’est que 600$ par jour par taxi qui rentrera moins les dépenses d’employés, de marketing, d’entretien des véhicules.  Au niveau employé, supposons un prix minimal de 12$ de l’heure, on parle immédiatement d’un coût de 240$ par jour. On parle donc de 480$ par jour et par taxi de profits bruts au maximum. Il faut ajouter aussi les coûts d’entretien des véhicules, de l’immatriculation et bien sûr des coûts pour la faire rouler.

Donc vous comprendrez qu’on parle d’un revenu annuel maximum par taxi de 219 000$ pour les fins de calculs arrondissont cela à 215 000$.

Supposons qu’après 150 000km vous devez remplacer le véhicule de taxi. On ne peut donc coller à un taxi qu’une durée de vie de 2 ans maximale. À 50 000km par année par taxi, on parle d’une distance moyenne quotidienne et raisonnable par taxi de 136km.
Il faut donc amortir le coûts des véhicules sur trois ans.  Or, une Tesla Model S transformée en véhicule de taxi avec les taxes de ventes coûte au bas mot 120 000$.  Donc 40 000$ par année en coûts d’achat uniquement.

Le revenu annuel maximum d’un taxi est de 215 000$.  Les coûts annuels pour un chauffeur 20h par jour sont de 87 000$ et le coût d’achat d’une Tesla amorti sur trois ans est de 40 000$.  Il reste environ 90 000$ par taxi. 90 000$ duquel vous devez déduire les coûts d’assurances, les coûts d’entretien de la mécanique du véhicule, l’immatriculation, les coûts esthétiques du véhicule.  On parle facilement ici de 15 000$ par année.

Il reste donc 75 000$ par année par taxi moins les frais en marketing et de bureau.  On peut facilement établir que les profits nets par Tesla s’établiront annuellement à 50 000$ par année.

Supposons que le coût du permis de 200 000$ est amorti sur 10 ans, on parle ici de profit annuel par taxi Tesla de 30 000$.

Ce qui est très peu compte-tenu qu’il faut racheter une Tesla Model X aux 3 ans.

Pour arriver à ses fins et faire du profits, c’est là qu’entre donc en jeu la valse des subventions.  Subventions pour rouler vert.  Subventions à l’achat etc… etc…

C’est là le danger pour le consommateur. Ces subventions proviennent de leurs poches.

La facture va donc être refilée au payeur de taxe.

Or… dans un monde où le baril de pétrole se situe sous les $50, il ne faut pas songer à l’électrification des transports, car le coût n’en vaut pas la chandelle.

Ce que M. Taillefer veut faire avec son service de taxi, avec chauffeur en uniforme, courtois et bien mis, c’est une très bonne idée. Où ça l’est moins c’est de vouloir bâtir un réseau de taxis électriques sur le dos des contribuables et de supporter la règlementation sur le taxi qui exige de débourser 200 000$ par permis.

Un beau Cadillac à 65 000$ ferait amplement l’affaire pour un taxi. C’est luxueux, fiable et peu coûteux à opérer.

Ha bien sûr, à 1,20$ le litre d’essence.

Bien voilà, il est là le problème.

Les gouvernements sont trop voraces.

Pendant que M. Taillefer bâtira son empire électrique, les consommateurs dans le reste du Québec, devront absorber un litre d’essence à la hausse pour payer les subventions alors que partout en amérique du Nord, le prix de l’essence à la pompe est sous l’équivalent du 80 sous le litre.

Est-il justifier de payer 50% supplémentaire en coût d’essence pour avoir un réseau de taxis électriques?

Est-il justifier de débourser le double en coût d’achat d’un véhicule électrique?

Actuellement à 100 000$ pour une Tesla Model X, vous pourriez obtenir l’équivalante en confort chez Cadillac pour 55 000$ incluant les taxes. Mettrez-vous 45 000$ d’essence?

Non!

Souvent les gens comparent une Tesla Model S à un Dodge Charger R/T doté d’un v8 HEMI quand viens le temps de comparer la consommation d’essence.

On peu aussi comparer avec la valeur nutritive d’une salade à une poutine.

Mais ça demeure illogique comme comparaison.

Les voitures à essence d’aujourd’hui sont beaucoup moins polluantes qu’il y a 10 ou 20 ans et consomme beaucoup moins avec pourtant des véhicules plus pesant qu’autrefois.  Il faut cesser de sortir l’épouvante et nous jouer la chanson voiture électrique.

Arrêter pour charger sa voiture électrique, disons-le, c’est chiant!  Ce n’est pas efficace. La technologie s’améliore de ce côté mais attendons.

Une voiture à essence, 5 minutes à la station-service et vous pourrez rouler si ça vous chante encore 500km sans vous arrêtez.

Il faut vendre l’efficacité des moteurs à essence d’aujourd’hui.  Certes les moteurs électriques sont novateurs mais ils sont coûteux et peu rentables.

De plus pourquoi vouloir bâtir un empire de taxis électriques sur le dos des contribuables avec un refrain qui plait aux verts?  Pour faire comme les Bombardier, Quebecor, Jean Coutu, qui eux aussi ont bénéficier de généreuses subventions, de crédits d’impôts, bred des largesses de l’État?

La solution au Québec c’est de réduire les coûts de permis des taxis.  De diminuer la règlementation qui profite aux plus riches, voire à ceux qui veulent manipuler le système.

Moins de règlementation égalera moins de coûts pour exploiter une entreprise de taxis et moins de coûts requis sur en taxes sur l’essence.

S’il y a moins de coûts, il y aura davantage de compétitions, et s’il y a davantage de compétitions, le consommateur sera gagnant.

Actuellement ce que M. Taillefer veut faire, c’est de bâtir un empire de taxis sur le dos des contribuables et qui ne fera pas diminuer les prix mais à long terme que les augmenter.  Qui sera gagnant à part lui? Personne!

Vive le modèle Uber-X qui lui a un seul but.  Mieux service le consommateur avec de bons prix.

Barrett-Jackson Las Vegas 2015 – lot #25.1 1971 Volkswagen Karmann Ghia électrique

Ce week-end c’est l’encan Barrett-Jackson à Las Vegas.  AutoCarbure surveilera pour vous les lots qui sortiront de l’ordinaire par leur beauté, leur prix de vente ou encore leur extravagance.

Troisième lot remarqué, le lot #25.1 une 1971 Volkswagen Karmann Ghia électrique.  Une voiture concept fonctionnant avec des batteries.  Pour 1971, c’était assez avangardiste.

La voiture ne s’est vendue que $8 250, une belle pièce de collection et l’acheteur est un habitué des encans Barrett-Jackson.

L’ouverture des portes nous rappelle celle des Lamborghini ou de la DeLorian de GMC.

La voiture est dotée d’une transmission manuelle à 4 vitesses.

La carosserie est tout en fibre de verre.

 

Formule E

Jacques Villeneuve en Formule E

L’ancien champion du monde de Formula 1 Jacques Villeneuve va piloter une voiture de l’équipe Venturi lors de la seconde saison de Formule E avec comme coéquipier Stéphane Sarrazin.

Le champion de 1997 va remplacer Nick Heidfeld pour l’écurie basée à Monaco qui va entrer en compétition comme le 8e manufacturier lors de la saison 2015-2016.

Villeneuve qui a récemment effectuer des essais à Le Castellet en France, a mentionné que la saison dernière il a rencontré plusieurs pilotes qui lui ont dit que la Formule E était un championnat très intéressant.

Le propirétaire de l’écurie Venturi, Gildo Pastor, a mentionné que c’étiat un plaisir d’accueillir Jacques Villeneuve dans sin équipe et qu’il est le premier ex-champion du monde de Formule 1 à se joindre à une écurie de Formule E.

Pour les québécois cet ajout de Jacques Villeneuve en Formule E risque d’augmenter leur intérêt pour ce championnat de voitures électriques.

Maintenant la question que plusieurs se posent ce matin:  À quand un ePrix à Montréal?

Essence, diesel ou électrique

Plus que jamais, avec un litre d’essence à 1,35$ à Montréal, l’économie d’essence est le top des critères de sélection des automobilistes au moment de l’achat d’une voiture neuve.

Fort heureusement, nous assistons aussi depuis plusieurs années à la venue de véhicules de plus en plus économiques sur le marché automobile canadien.

Le diesel, longtemps boudé par les conducteurs nord-américains, refait donc surface dans plusieurs concessionnaires au pays. Certains modèles offrent le choix entre le moteur diesel ou à essence.

Mais attendez il y a aussi l’électrique.  Une nouvelle option qui s’offre à l’acheteur depuis quelques années.

Qu’est-il donc plus économique, l’essence, le diesel ou l’électrique?

Biens sûrs vous devrez jouer sur vos goûts et besoins personnels pour arriver à une décision et aussi sur votre budget.

Le prix d’achat

Les électriques c’est connu sont beaucoup plus chère à l’achat. On parle parfois d’un prix 100% plus élevé pour un véhicule de la même catégorie à moteur à essence.  On parle souvent de 10 000$ plus dispendieux une voiture électrique qu’une voiture à essence.  C’est le cas par exemple chez Nissan avec la Leaf à 31 000$ versus la Versa à 15 000$.  Bien sûr il y a la subvention québécoise à l’achat de 8 000$.  Ça fait tout de même une différence de 8 000$ avant taxes à l’achat.  En supposant qu’un plein d’essence sur la Note vous coûte 50$, c’est 80 000km avec la Note que vous pourez faire avant d’atteindre le niveau de prix de la Leaf.  Imaginez la Leaf est encore dans la cour à 31 000$ + taxes et pour l’équivalent, votre Versa Note aura parcouru 80 000 km avant que vous ayez déboursé 31 000$.

Chez Chevrolet, la Volt, entièrement électrique est à 40 000$ son équivalent à essence, la Malibu est à 26 000$.  Encore une fois, avec le rabais de 8 000$ en subvention, la différence de coûts est de 6 000$.  Avec 6 000$ d’essence vous en faites du chemin.

Le diesel

Compte tenu qu’à la pompe le carburant disesel est souvent plus cher de 15 cents le litre, il semble que ça ne vaut pas la peine d’analyser le diesel.  Mais ce site Internet européen a analysé divers scénarios.   L’avantage est au diesel si vous faites surtout des déplacements sur grandes routes.

Les coûts d’entretien

C’est connu chez les voitures diesel et électrique les coûts d’entretien et de réparation sont plus élevés et cela doit aussi être pris en considération dans votre choix.

Durabilité

Il est difficile d’établir une durabilité au moteur électrique.  Le diesel a la réputation d’être durable.  Les moteurs à essence de nos jours ne sont pas tuables non plus.  Au Québec, la rouille va ronger votre véhicule avant que vous ayez atteint 250 000 km avec.

Les coûts en assurances

De toute évidence assurer une voiture électrique de 40 000$ vous coûtera plus cher que d’assurer son équivalent en essence à 26 000$.  Un autre point à réfléchir.

Désagréments de certains moteurs

Autefois un moteur diesel crachaient parfois un nuage noir sur la route et c’était désagréable et nauséabond de suivre un tel véhicule sur la route.  Les constructeurs ont nettement amélioré cela.  Mais au niveau sonore, le champion toute catégorie en terme de bruit est le moteur diesel.  Autant que le moteur électrique n’émet presqu’aucun son.  Évidemment pour l’électrique le désagrément est de s’arrêter aux bornes rechargeables pour une vingtaines de minutes si vous faites de longue distance.  En hiver le moteur diesel est capricieux à démarrer si son bloc chauffe-moteur n’a pas été branché.  Quant à la voiture électrique, il y a une baisse de performance sur la distance maximale pouvant être effectuée en hiver à cause de l’énergie requise pour chauffer l’habitacle.  Chez certains utilisateurs de la Nissan Leaf, certains ont remarqué une baisse de capacité maximale à parcourir de 20 à 25% en hiver à -15 degrés celcius.

Conscience verte

Essence, diesel ou électrique, les trois motorisations pollueront inévitablement. Souvent on entend dire que l’électrique c’est émission zéro en termes de CO2.  Effectivement mais il ne faut pas oublier que les batteries de ses voitures sont très polluantes en termes de disposition une fois qu’elles ne sont plus bonne.  C’est tout autant polluant qu’une voiture diesel ou à essence.   Leur fabrication est aussi toute autant polluante.  Bien sûr en roulant 200 000km il se peut qu’il y est un léger avantage vert à la voiture électrique.  Mais d’un autre côté les fabricants automobiles améliore tellement les moteurs à essence.  Il ne faudrait pas non plus comparer un 2014 Dodge Challenger R/T à à une 2014 Tesla en terme d’émanants polluants.  Quoi que le moteur HEMI équipant le Dodge Challenger est surprenant avec sa capacité d’utiliser les 8 cylindres que lorsque que c’est nécessaire.

Le choix final

Bonne réflexion, mais AutoCarbure vous suggère encore le moteur à essence, tant et aussi longtemps que les prix des voitures électriques demeureront et tant et aussi longtemps que le coût du diesel ne sera pas égal au prix de l’essence.

Chevrolet FNR, la voiture électrique autonome du futur

Au plus récent salon de l’auto de Shangai en avril, Chevrolet a dévoilé un concept de voiture électrique autonome du futur.  La Chevrolet FNR.

La voiture peut-être conduite manuellement ou en mode autonome.

C’est via la coentreprise Pan Asia Technical Automotive Center (PATAC), de GM et SAIC Motor en Chine, qu’a été conçu ce prototype de véhicule autonome.

Pour l’instant la FNR est davantage une étude de style qu’un prototype réaliste.  Mais ça demeure un prototype très prometteur et qui fait rêver.

La voici en quelques clichés, gracieuseté de General Motors.

Chevrolet FNR

Chevrolet FNR


Chevrolet FNR
Chevrolet FNR
Chevrolet FNR
Chevrolet FNR