Fiat 500

Fiat 500: quand la mauvaise réputation d’une voiture se reflète dans les ventes

La Fiat 500 est mignonne et petite, mais elle semble boudée par les consommateurs canadiens.

Au point de vue des ventes au premier semestre 2018 c’est la catastrophe.

Il ne s’est vendu que 162 unités, une baisse drastique par rapport aux 606 ventes enregistrées pour la même période en 2017.  Sur les modèles 500X et 500L, c’et encore pire, ils n’ont enregistrés que 41 ventes au premier semestre 2018 et 8 pour la 500L.

Il semble que le problème soit très canadien car en France pour la même période il s’est vendu 14 815 Fiat 500, 8 088 Fiat 500X, on a malheureusement pas les chiffres pour la 500L.

Il faut dire qu’en France, les petites voitures ont la cote, le prix de l’essence là-bas est exhorbitant à comparer au Québec. À Paris au moment d’écrire ces lignes le prix du litre d’essence (gasoil) était à 1,57 Euros, soit 2,33$ ramenés en dollars canadiens. De plus le marché français de l’automobile est pas mal plus grand là-bas qu’ici, ils sont tout de même 2 fois plus en termes de population.

Mais que c’est-il passé au Canada? Pourtant la Fiat 500 a esthétiquement tout pour plaire?

Il faut se tourner du côté de sa mauvaise réputation pour comprendre. À la fin 2015, elle occupait le top 10 des véhicules neufs les moins fiables selon le Consumer Reports.

En 2017 ça ne s’améliore pas, toujours selon le Consumer Reports, la Fiat 500 figure au chapître des pires véhicules neufs.

En 2018 elle apparaît toujours au niveau des pires voitures, toujours selon le Consumer Reports et en première position.

Un moment donné ces fâcheuses positions dans des articles de Consumer Reports rattrapent les ventes d’un modèle de véhicule. La réputation du modèle est entachée. C’est exactement ce qui se passe avec la Fiat 500.

Il faudra un grand coup de barre en termes d’amélioration de la fiabilité du modèles 500 chez Fiat en Amérique du Nord.

En Europe où les ventes du modèle ne semblent pas trop affectés. La Fiat 500 est assemblée en Pologne et en Serbie. Quant à eux, les modèles vendus en Amérique du Nord sont assemblés au Mexique à l’usine de Toluca.

Est-ce que les problèmes de fiabilités de la Fiat 500 proviennent du côté de l’usine d’assemblage au Mexique?

 

2018 Karma Revero

2018 Karma Revero, notre trouvaille de la semaine du 23 juillet 2018

À Montréal il est maintenant possible d’acquérir une 2018 Karma Revero via un concessionnaire établi depuis peu dans la métropole. C’est notre trouvaille de la semaine 23 juillet 2018. Nous l’avons trouvé sur le populaire site Internet AutoHebdo.net.

Propriété du groupe chinois Wanxiang, qui a racheté Karma en 2014, la 2018 Karma Revero adopte un design strictement identique à celui de sa grande soeur, la Fisker Karm. Elle reprend aussi le concept de toit solaire permettant d’alimenter une partie des équipements grâce à des panneaux photovoltaïques.

Cette 2018 Karma Revero, de fabrication américaine (assemblée en Californie) est une voiture de luxe disponible en mode hybride branchable.

Son design fait tourner beaucoup les têtes, elle a de la gueule. Quand on en rencontre une, on  la confond souvent avec une Maserati ou une Alfa Romeo.

Son intérieur est luxueux avec des garnitures de cuir et de bois recyclé.

La badge de chaque Revero est peinte à la main, une à la fois. Aucun autre manufacturier automobile ne l’a jamais fait. C’est une distinction hors du commun.Cel représente l’engagement de Karma envers l’individualité et l’art.

La Karma Revero est muni d’un toît panneau solaire qui alimente la voiture pour une capacité de 800 km à 1 600 km par année.

Son prix de vente, elle se détaille à 165 832$.

Pour en savoir plus sur ce fabuleux véhicule, consulter le site Internet du concessionnaire Karma Montréal ou le site Internet du fabricant Karma Automotive. Faites-vite, il y en a que 40 de disponibles au Québec.

 

 

 

Financement sur 96 mois offert par Dodge

Dodge fait la promotion du financement sur 96 mois

Dodge Canada a lancé il y a quelques saisons le financement sur 96 mois. Rien de moins que 8 ans pour payer sa voiture.

Ainsi par exemple, vous pourriez financer pour 101$ par semaine pendant 96 mois à un taux de 4,59% un 2018 Dodge Challenger.

Pour un même terme vous est offert la 2018 Dodge Journey à 74, la 2018 Dodge Caravan à 71$ le 2018 Dodge Charger à 111$ et finalement le 2018 Dodge Durango à 129$.

Les fabricants automobiles ne savent plus quoi faire pour attirer les clients et innovent à chaque année pour contrer la hausse des coûts des véhicules jumelée à la baisse du dollar canadien.

Le plus important pour le consommateur est que le versement soit le plus petit possible, le reste semble le moins possible être important et ça les fabricants automobiles l’ont compris.

À quand le financement sur 10 ans ou si vous préférez 120 mois?

Il semble qu’il n’y a aucune limite à l’imagination marketing du monde des fabricants automobiles.

AutoCarbure s’est amusé et a puconfigurer un 2018 Dodge Challenger SRT Demon pour un total de 119 240$ financé à un taux de 4,59%. Ce qui donne des versements hebdomadaires de 344$ sur 98 mois.

2018 Dodge Challenger SRT Demon

 

Financement sur 96 mois offert par Dodge

Tirée du site de Dodge.ca, financement disponible sur 96 mois

La fausse location de véhicule des concessionnaires québécois

AutoCarbure en a un peu contre le terme « location de véhicule » affichées par les concessionnaires québécois. On vous explique pourquoi.

Quand on va chez Enterprise location d’autos ou encore un compétiteur, Avis, Budget, Discount, quand on loue la voiture, disons pour une semaine, c’est un prix fixe avec taxes. Sans plus. Si vous louez la voiture pour 1 mois, c’est la même chose. Qu’importe la durée de votre location avec eux, vous ne paierez pas l’entretien du véhicule. Aussi inclus dans le prix les coûts d’immatriculation du véhicule.

Si je vais chez un concessionnaire automobile québécois et qu’importe la marque sélectionée, pour me louer une voiture. Hé bien c’est un tout autre type de location. En fait, ce n’est pas une location proprement dit comme si vous louez un outil, un logement ou un véhicule dans une entreprise de location de véhicule.

Tout ce que vous saurez c’est que le véhicule ne vous appartient pas. Mais… encore pire, tout au long de la durée de la dite location, vous devrez payer pour l’entretien du véhicule. C’est là qu’on décoche.

Nous avons sélectionné à tout hasard Honda. Nous avons été sur leur site web pour voir le prix d’une location.

On a rien pris de bien luxueux, une 2018 Honda Civic Berline LX avec l’ensemble démarreur à distance. Là quelque chose est bien comique, la garantie du véhicule est de 3 ans et 60 000 km et la durée de location est de 60 mois. Donc pendant deux ans le véhicule qui nous appartient pas ne sera pas sous garantie. Encore plus drôle… on nous finance la location à un taux de 1,99%.

Non vraiment il faut changer le terme location car cela en est pas un. Ce n’est pas une location proprement dite. Faudrait plutôt choisir le terme « option d’achat » mais vraiment pas une location.

Finalement après notre configuration on arrive à un paiement hebdomadaire de 63,45$. Mais attention…. avant le financement de la location. Honda nous l’indique de façon très petits caractères.

Il faut donc ajouter 6,22$ au prix de la location hebdomadaire ce qui fait 69,67$.

Est-ce que ça inclus les taxes de ventes? Aucune façon de le savoir via le site de Honda Canada.

On s’est donc tourné vers un compétiteur nippon, Toyota pour un véhicule similaire, la Toyota Corolla.

Chez Toyota via leur site web quand on sélectionne « configuration et prix » c’est on ne peut plus clair. Ceci s’affiche:

La TPS et la TVQ ainsi que les droits sur les pneus ne sont pas inclus automatiquement dans la prix affiché du véhicule.

On continue.

Fait amusant chez Toyota on semble appliquer un vieux dicton d’Henry Ford de choisir la couleur que vous désirez en autant que ce soit noir. Lorsqu’on sélectionne le modèle 2018 Toyota Corolla CE CVT. Il semble qu’il y est qu’une seule couleur de disponible, « Blanc Alpin ».

Après avoir configuré la 2018 Toyota Corolla CE CVT on devine avec ce qui est affiché que chez Honda le montant incluait les taxes. Chez Toyota on a la possibilité de voir le prix avant les taxes et celui les incluant.

Comme le prix incluant les taxes se rapproche de celui de Honda, on en a tiré la conclusion que chez Honda ça devait inclure les taxes.

AutoCarbure recommande à l’Office de Protection du Consommateur (OPC) de revoir l’appelation de « location » qu’utilise les concessionnaires.

Car au sens du vrai mot « location » cela en est pas une.

Imaginez si vous louez un logement et que vous deviez assumer tous les frais de réparation de celui-ci en cas de bris de tuyauterie, d’une fenête, un problème électrique ou encore de porte. Ça n’a pas de sens.

S’ils ne veulent pas changer leur terme « location » on rêve du jour où des concessionnaires offriront une vraie location et qu’ils assumeront tous les frais d’entretien du véhicule.

 

 

2018 Toyota Prius V groupe technologie

2018 Toyota Prius v avec Groupe Technologie à 992$ par mois

La mode de mise en marché sur les véhicules ces dernières années est l’environnement et le plus petit paiement possible en jouant sur les termes et la période de celui-ci.

AutoCarbure a voulu savoir ce qu’il en était vraiment du paiement d’un véhicule hybride acheté à un standard de jadis, c’est à dire payé en 48 mois, 4 ans.

Nous nous sommes donc rendus sur le site Internet de Toyota Canada.

Nous avons regardé le modèle 2018 Toyota Prius v avec en option le Groupe Technologie. Quelques options ont été ajoutées tels que les tapis proctecteurs toutes saisons, la doublure de compartiement de charge ainsi que le déflecteur de capot. À cela il faut ajouter les taxes de ventes.

On invente rien, le prix de la mensualité pour un terme de 48 mois monte à 992,19$. Bien sûr le tout avant la subvemtion versée par le gouvernement du Québec. Celle-ci s’élève à… 0$… Selon le site Internet du gouvernement ce modèle 2018 n’entre pas dans les critères pour une subvention.

Le prix total demandé par Toyota est de 43 951,45$.Le tout financé à 3,99% par année.

Maintenant, que pouvons-nous obtenir à 43 951,45$ si on ne tombe pas dans l’électrique ou l’hybride chez Toyota et comparable à la Prius en termes de grandeur et de confort?

On s’est donc tourné vers la 2018 Toyota Corolla IM CVT, donc avec transmission automatique, toujour sur le site Internet de Toyota Canada. Le prix total avec des options similaires choisies avec la Prius, le tout taxes incluses: 29 030,27$. Pour des mensualités de 604,80$ toujours pour un termes de 48 mois et financé à 0%. C’est tout de même une différence mensuelle de 383$.

Alors que préférez-vous? Payez davantage maintenant pour la Prius ou avoir 14 900$ dans vos poches pour payer de l’essence en optant pour la Corolla IM. Avec autant d’argent vous pourrez rouler avec 11 000 litres d’essence avec la Corolla. La Prius pour le même prix, vous n’avez encore rien débourser pour rouler.

11 000 litres d’essence c’est assez pour parcourir 145 000 kilomètres avec votre 2018 Toyota Corolla IM CVT.

De plus, il vous est possible de diminué la mensualité de votre Corolla IM à 489,89$ en choisissant un terme de 60 au taux de financement fort avantageux et plus avantageux que la Prius, à 0,49%.

Prix total de la configuration de la 2018 Toyota Prius

2018 Toyota Prius V groupe technologie

Prix total de la configuration de la 2018 Toyota Corolla IM Cvt

2018 Toyota Corolla IM cvt

Même configuration avec un terme de 60 mois.

2018 Toyota Corolla IM CVT terme de 60 mois

On a fait le même exercice d’étirer le terme avec la 2018 Toyota Prius mais le taux de financement augmentait à 4,49% pour 60 mois et à 4,79% pour 72 mois, 6,34% pour un terme de 84 mois.

Nous comprenons parfaitement chez AutoCarbure que les deux véhicules comparés n’ont pas la même empreinte écologique à l’utilisation mais il semble que le souci d’écologie a un fort prix à payer dans ce cas-ci.

 

Le circuit d'Albert Park à Melbourne hôte du Grand Prix d'Australie

La saison 2018 de F1 débute ce week-end en Australie

Les voitures F1 ont roulé cette nuit en Australie (heure du Québec) pour les premiers essais libres du Grand Prix de Melbourne, première épreuve de la saison 2018.

Le champion du monde en titre, Lewis Hamilton a dominé ces essais avec un temps de 1:23.931 devant Max Verstappen et son coéquipier chez Mercedes Valtteri Bottas.

Ensuite viennent les deux Ferrari en 4e et 5e position, dans l’ordre Raikkonen et Vettel.

Le Québécois Lance Stroll  et sa Williams n’a pu faire mieux qu’une 14e place à près d’une seconde et demie de Hamilton.

Du côté de McLaren et son nouveau moteur Renault, le pilote Espagnol Fernando Alonso a fait le 8e meilleur temps ce qui augure bien.

La saison 2018, a de grandes expectations pour les écuries de haut niveau. Celles de second plan espère atteindre un podium de temps à autre et se classer parmi les 4 et 5 top écuries.

Ce qui retient l’attention en F1 ces jours-ci sont les menaces de départ du grand patron de Ferrari, Sergio Marchionne, qui menace de quitter le grand cirque de la F1 à la fin de la saison si Liberty Media s’acharnait à ne pas les laisser travailler en toute liberté.

Au final le grand patron de la Scuderia a dit « Si l’on ne peut plus différencier un concurrent de l’autre d’un point de vue technique », alors ce sport “ne l’intéresse plus”.

Ferrari qui quitterait la F1 serait comme les Yankees de New York qui quitte la MLB, les Canadiens de Montréal la LNH ou encore les Celtics de Boston quittant la NBA.

Liberty Media devrait s’ajuster et se rappeler que la F1 ce n’est pas le NASCAR et quant au PDG de Ferrari il devra se mettre en tête qe son écurie ne peut être plus grande que son sport.

C’est toute une saison 2018 qui promet tout au cours des 21 épreuves de la saison. Ne manquer pas la 7e épreuve, le Grand Prix du Canada.

N’oubliez pas que si vous désirez suivre le Grand Prix d’Australie, celui-ci a lieu dans la nuit de samedi à dimanche pour les québécois.

Le nouveau roadster de Tesla

Semi-remorque et nouveau roadster, attention à Tesla

Le fabricant californien de véhicules électriques, Tesla, a dévoilé avant-hier un camion semi-remorque de 18 roues entièrement électrique et aussi son intention de fabriquer un nouveau roadster capable d’atteindre une vitesse de 100 km/h en 1.9 secondes.

Très flamboyant comme toujours comme annonce et comme promesses.

Le nouveau roadster, il est magnifique, sera capable d’une telle vitesse mais également d’une autonomie de 1 000 kilomètres avant une recharge et une vitesse de pointe légèrement au-dessus de 415 km/h, oui vous avez bien lu, 415 km/h. Le prix de vente est fixé à 322 000 dollars canadiens et le versement nécessaire pour pré-commander ce nouveau roadster a été fixé à 64 000 dollars canadiens.

Quant à son semi-remorque, l’industrie du camionnage salue cette annonce, on apprend même que Loblaw et Walmart en aurait déjà commandé près de 50 pour leurs déplacements au Canada mais on ignore le prix de vente pour le moment, AutoCarbure estime qu’il sera aux alentours de 250 000 dollars américains. Le prix du versement pour en pré-commander une est fixé à 5 000 dollars américains. L’autonomie de la semi-remorque a été annoncée à 825 kilomètres avec une charge de 80 000 livres.

Chose étonante pour la semi-remorque de Tesla, le conducteur sera placé au centre et non à gauche ou à droite (selon le pays).

Attention à Tesla.

L’entreprise a de la misère a remplir ces belles promesses non pas en termes de spécifications techniques des véhicules annoncées, tel que son Model 3 de Tesla, mais en termes de production.

Pour faire face à la demande, Tesla est censé produire 10 000 Model 3 par semaine, or au dernier trimestre elle en a livré que 260 malgré sa promesse d’en livrer 1 500. Pire encore, le fabricant californien prévoit n’en produire que 5 000 par semaine au printemps 2018.

Si vous connaisez un peu la production automobile, comment un fabricant peut arriver à livrer 5 000 voitures par semaines alors qu’au couranrt des trois derniers mois il en a livré que 260?

Il faut croire aux licornes pour penser que Tesla atteindra à court-terme ses promesses de production.

La réalité rattrape Tesla et rappelle trop le défunt fabricant automobile Tucker. Beaucoup de promesse avec un véhicule hors du commun, mais incapable de livrer et on connait la suite le fabricant a disparu, faute d’argent.

Justement, l’argent, c’est le nerf de la guerre pour Tesla. Passant de revenus annuels de 2 milliards en 2013 à 7 milliards en 2016, le fabricant a un carnet de commande bien garni.  Mais pendant la même période Tesla est passé d’une dette de 568 milliards à près de 6,5 milliards. Le chiffre d’affaires a été multiplié par 3 pendant que la dette a été multiplié par 11.

C’est très alarmant comme situation d’autant plus que Tesla ne dégage aucun profit sur une base annuelle.

Encore plus alarmant pour Tesla, il ne se passe pas trois semaines sans qu’un fabricant automobile annonce un nouveau modèle de véhicule électrique moins cher que ceux vendus par Tesla.

À long-terme Tesla est-elle viable? Chez AutoCarbure.com, nous en doutons grandement,

Tesla semble vivre sur du temps emprunté et surtout sur des emprunts bancaires ou des versements d’argent sur des commandes futures. Car le fabricant a beau avoir un carnet de commande bien rempli, mais il fait face à des retards de production considérables.

Selon le site canadien de Tesla, si vous commandez votre Model 3 aujourd’hui vous pourriez en prendre possession dans les 12 à 18 prochains mois avec un versement de 1 000 dollars américains.

Sauf qu’avec les retards de production, il ya de fortes chance qu’une Tesla Model 3 commandée en novembre 2017 ne vous soit livrée qu’à la fin 2019 ou même à l’été 2020 ou même plus tard, voire jusqu’en 2021. Ce n’est qu’un versement de 1 000 dollars mais tout de même. Pour le nouveau Roadster, il faut verser 64 000 dollars canadiens et vous pourriez ne recevoir votre véhicule que très tard en 2020  ou même en 2021. C’est beaucoup de temps à attendre pour un versement de 64 000 dollars canadiens.

Quant à son semi-remorque, Tesla ne prévoit débuter sa production avant 2019 et probablement sa livraison pas avant 2020.

Ces accomptes versés à Tesla sont pour elle une façon de se financer auprès du grand public à court-terme. Mais si un jour le fabricant ne dévoile pas de profits, il y a de forte chance qu’il frappe financièrement un mur et que le château de cartes s’effondre.

Tesla demeure une entreprise révolutionnaire mais qui devra tôt ou tard dégager des profits davantage que d’innovations, c’est son avenir qui est en jeu.

Voyez la vidéo de l’annonce du semi-remorque et du Roadster par Elon Musk, fondateur de Tesla.

Première saison en F1 complétée pour Lance Stroll, au Brésil

Première saison en F1 complétée pour Lance Stroll

Le Grand Prix d’Abu Dhabi viens juste d’être complété avec une victoire du Finlandais Valtteri Bottas devant son coéquipier l’Anglais Lewis Hamilton (Mercedes) et l’Allemand Sebastian Vettel (Ferrari). Quant à Lance Stroll, il a terminé en 16e position après être partie de la 15e position. Stroll était le dernier pilote en piste.

Après sa première saison en F1, le Québécois a terminé avec 40 points au championnat des conducteurs, pour la 12e position tout juste derrière son coéquipier Felipe Massa dont la carrière en F1 viens de se terminer lui qui, plutôt cette saison, avait annoncé sa retraite après le dernier Grand Prix de la présente saison.

Stroll se tourne maintenant vers l’avenir en sachant déjà que son coéquipier Felipa Massa, qui a retraité. Maintenant, qui sera le coéquipier de Stroll l’an prochain? Est-ce que Williams améliorera le chassis de son véhicule? Est-ce que davantage d’argent sera mis dans le développement de la voiture pour la prochaine saison? Tant de questions et peu de réponses.

Certaines rumeurs émanent du cercle de la F1 pour le remplacement de Massa. Certains voit un retour du Polonais Robert Kubica lui qui avait été vainqueur du Grand Prix du Canada en 2008 puis par la suite victime d’un grave accident en rallye. D’autres parlent de l’Anglais Paul di Resta, de l’Allemand Pascal Wehrlein ou encore du Russe Daniil Kvyat

Au final, en cette première saison, Lance Stroll aura fait écarquiller les yeux de nombreux spécialistes en courses automobiles tant pour ses habilités à conduire mais par ses nombreuses vitesses de pointe obtenues tout au courant de la saison.

Nombreux sont ceux qui se sont demandés ce que le jeune homme aurait pu accomplir au volant d’une voiture supérieure comme Red Bull, Ferrari ou Mercedes.

Chose certaine chez Williams, les performances du jeune québécois ont dépassé les attentes. D’autant plus que personne ne pensait qu’il obtiendrait un podium, inespéré, au Grand Prix d’Azerbaïdjan en juin dernier avec une 3e position.

Stroll a démontré tout au long de la saison qu’il a les nerfs nécessaire pour progresser davantage en F1.

Pour les fans, ça recommence le 25 mars prochain à Melbourne pour le Grand Prix d’Australie.

Ford Focus RS aux Francofolies de Montréal

La Focus RS bien en vue aux Francofolies de Montréal

Il y quelques la Ford Focus RS était bien en vue aux Francofolies de Montréal à la Place des Festivals au centre-ville.

La Ford Focus RS est le modèle sport de la gamme de ce modèle et offre beaucoup de puissance en petit format.

Elle offre un moteur Ecoboost de 2,3 litres développant 350 chevaux et un couple de 350 livres-pied.

Son prix est à partir de 48 418$. Autant de puissance, ça se paie.

Ford a annoncé en juin que c’était la fin du modèle RS et que l’année de production 2018 sera la dernière de ce modèle.

Avec un tel prix, il n’est pas certain que la voiture se vend autant, sinon Ford aurait continuer sa production.

La Place des Festivals au centre-ville de Montréal est un bel endroit pour exposer ses véhicules, cela est même un meilleur endroit que le Salon International de l’Auto de Montréal.

Durant les Francofolies ils passent plus de monde rue Sainte-Catherine à Montréal que durant toute la tenue du Salon International de l’Auto.

Ford en a profité également pour exposer d’autres véhicules dont son Escape.

Ford Escape aux Francofolies de Montréal

 

Annuel de l'automobile 2018, disponible en août

L’Annuel de l’automobile 2018 avec RPM c’est pour le mois d’août

Tout comme le guide rival, Guide de l’Auto 2018, l’Annuel de l’automobile 2018 sortira au mois d’août, toujours sous les éditions La Presse.

L’Annuel de l’automobile 2018 avec RPM, est produit en collaboration avec la populaire émission automobile fondée par Pierre Michaud mais dont de dernier n’anime plus depuis l’an passée. Les auteurs du guide sont maintenant Benoît Charrette et Éric Lefrançois.

Le prix de lancement du guide est de 34,95$ et il contiendra 704 pages.

Tout comme son concurrent, il vaut mieux attendre qu’il soit disponible chez Costco ou Walmart pour se le procurer à prix moindre.

Les mordus d’automobile se procurent aussi ce guide qui a une bonne réputation depuis quelques années. C’est une référence dans le domaine automobile pour les amateurs de nouvelles voitures où ceux qui veulent conserver l’annuel comme source future.

Impossible de savoir quel véhicule fera la page couverture, faudra patienter à la sortie.