2017 Tesla Model X P90D

Tesla signe un accord en Chine pour construire une seconde usine d’assemblage

Tesla Inc. a conclu un accord préliminaire avec le gouvernement de Shanghai pour la construction d’une usine qui rivalisera avec sa propre usine d’assemblage des États-Unis,

La capacité prévue du constructeur de voitures électriques pour l’usine est de 500 000 véhicules par an, a indiqué le gouvernement de Shanghai dans un communiqué.

Alors que Tesla travaille sur la production en Chine depuis plus d’un an, le président Donald Trump essaie de soutenir la fabrication aux États-Unis. Tesla suit Harley-Davidson Inc. en expansion hors des États-Unis.

Le constructeur automobile public américain le plus jeune cherche à étendre sa capacité et à atteindre plus efficacement les marchés mondiaux. La seule usine d’assemblage de voitures de Tesla se trouve à Fremont, en Californie, avec une usine de batteries géante dans le Nevada, état voisin.

Pour Tesla, une usine en Chine réduit également les coûts d’expédition et rend potentiellement les composants d’approvisionnement plus économiques pour le plus grand marché de voitures électriques de la planète. La compagnie a augmenté de 30 000 $ les berlines Model S et les crossovers du modèle X en Chine après que Pékin ait imposé des droits supplémentaires sur les automobiles américaines, la semaine dernière, mettant ses véhicules hors de portée de plus de consommateurs sur son marché n ° 2 mondial.

En novembre, Elon Musk a déclaré que Tesla est à environ trois ans de commencer la production dans le plus grand marché automobile du monde. L’usine fabriquera quelques centaines de milliers de véhicules par an pour les acheteurs en Chine et potentiellement dans d’autres parties de l’Asie, a-t-il déclaré à l’époque.

Tesla fabriquera probablement la plus petite berline Model 3 et le prochain crossover du modèle Y dans son usine d’assemblage en Chine, a-t-il dit, plutôt que la berline Model S ou le modèle X, qui se vendent souvent plus de 100 000 $ aux États-Unis.

La Chine présente une opportunité de croissance massive pour Tesla et ses rivaux tels que BMW AG et Daimler AG, qui cherchent à tirer parti du marché à croissance rapide.

Les ventes de véhicules à énergie nouvelle – une catégorie qui comprend les automobiles à piles, hybrides rechargeables et à pile à combustible – ont atteint 777 000 unités en 2017, et pourraient dépasser 1 million cette année, selon les estimations de l’Association chinoise des constructeurs automobiles .

L’objectif du gouvernement chinois est de 7 millions de véhicules par an d’ici 2025. Tesla a vendu 14 779 véhicules en Chine l’année dernière, selon les données de LMC Automotive. Cela lui a donné environ 3 pour cent du marché des véhicules électriques alimentés par batterie du pays, le plaçant comme la marque #10 dans ce segment.

La Chine a représenté 17% du chiffre d’affaires de Tesla en 2017, selon un dépôt auprès des régulateurs américains. Accélérer la fabrication est essentiel pour que le constructeur automobile puisse subvenir à ses besoins tout en poursuivant la mission de Musk de faire la transition mondiale vers le transport par batterie. Tesla a produit 5 031 Model 3 dans la dernière semaine du deuxième trimestre dans son usine de Fremont, atteignant une cible qui, selon Musk, était cruciale pour générer de l’argent et réaliser des bénéfices. Elle l’a atteint non sans peine car elle y a installé une chaîne de production de fortune sous une tente extérieure.

 

Nissan Leaf, voiture du future ou de la préhistoire automobile version électrique?

Sortir de la préhistoire avec une Nissan Leaf avec une autonomie de 550km?

Le monde des voitures électriques en est encore qu’en mode préhistoire voire jurassique. Tous attendent l’annonce d’une nouvelle Tesla comme Apple présentait son dernier Mac dans les années 80 aux premiers balbutiements des ordinateurs version bureau.

Pendant ce temps les compétiteurs de Tesla, avec beaucoup plus de moyens que l’entreprise californienne, investissent massivement en recherche & développement (R&D) et voilà que le constructeur automobile nippon, Nissan, s’affaire à développer une nouvelle version de sa Leaf.  Celle-ci aurait une autonomie largement augmentée.

Ainsi dès 2018, Nissan pourrait offrir au grand public une version en mode autonome de 550km de sa nouvelle Leaf.

Pour le moment dans le monde préhistorique de l’autonomie, c’est la Tesla S 90D qui est la championne de l’autonomie avec ses 473 kilomètres.

Évidemment, au Québec, cette autonomie est réduite considérablement en hiver avec la chauferrette qui fonctionne par grand froid. Les constructeurs, semble-t-il, travaillent à trouver des solutions.

Pour revenir à Tesla, certains vont même à la comparer dans le monde automoibile à la Tucker.  Tucker est une défunte entreprise américaine qui a fabriqué 51 exemplaires de sa version Tucker 48, une voiture remplies d’innovation pour l’époque mais qui n’a pas survécu dans le temps faute de moyens et de compétiteurs féroces.

Tesla a-t-elle les moyens de pouvoir continuer bien longtemps? Beaucoup se questionnent. L’entreprise perd actuellement 250 millions par trimestre sur des ventes d’environ 1,2 milliards.  Quant à sa dette, elle en finit plus de monter. L’avenir le dira.

Pour revenir à Nissan, il faudrait également que le constructeur japonais séduise le grand public avec un autre modèle électrique que la Leaf qui est ni plus ni moins qu’une version gonflée de sa Versa.  À quand une Altima électrique ou même une Maxima version ou mieux un Murano entièrement électrique?

Est-ce que l’aventure électrique de l’automobile va bientôt sortir de sa préhistoire ou éventuellement subir le même sort que les dinosaures, disparaître?

 

Dubuc Motors veut amasser 36 millions pour fabriquer au Québec sa voiture électrique Tomahawk

Après avoir été refusé à peu près partout au Québec en cherchant du financement pour fabriquer sa voiture électrique Tomahawk, les dirigeants de Dubuc Motors, entreprise de Québec, lanceront sur une campagne de sociofinancement aux États-Unis sur le site StartEngine.com afin d’amasser l’équivalent de 36 millions de dollars canadiens.

C’est audacieux, encore plus lorsque l’automobile électrique perd de l’attrait alors que le baril de pétrole est sous les $30 et que l’essence est a bon marché à peu près partout en Amérique du Nord… sauf au Québec où le gouvernement est très vorace en taxes.

L’entreprise a ainsi trois mois pour amasser les fonds durant sa campagne sur StartEngine.com.  Contrairement à d’autres sites de sociofinancement, celui-ci permettra à Dubuc Motors de vendre des actions privés en échange de dollars plutôt que, comme sur KickStarter, vous vendiez des produits.

Les contributeurs deviendront des actionnaires de Dubuc Motors dont les associés sont actuellement Mario Dubuc et Mike Kakogiannakis.

C’est son modèle Tomahawk que Dubuc Motors veut produire.  Un véhicule qui a été dévoilé au Salon international de l’auto de Québec en 2014.  C’est un véhicule de luxe, près du double d’une Tesla S.  Le prix a été établi à 160 000$.

La Tomahawk est une voiture à quatre roues motrices, deux moteurs, un situé à l’avant et l’autre à l’arrière.  Cöté performance, la voiture peut faire le 0-100 km/h en 3,2 secondes et possède une autonomie de 450 kilomètres.

Dubuc et Kakogiannakis travaillent sur ce projet depuis une dizaine d’années, mais pour Mario Dubuc le rêve remonte à beaucoup plus loin.

Si Dubuc Motors réussit sa compagne de financement sur StartEngine, elle aimerait débuter la production à l’automne 2017 et d’ici 2018 produire 100 véhicules.

Les entrepreneurs tiennent à ce que la conception de leur voiture électrique Tomahawk soit 100 % québécoise, mais ils n’excluent pas que certaines composantes proviennent des États-Unis.

Avec ce financement Dubuc Motors prévoit créer jusqu’à une centaine d’emplois au Québec.

 

FFZero1 de Faraday Future

Faraday Future lance à Las Vegas sa FFZero1 alias « Tesla Killer »

L’entreprise californienne Faraday Future lançait mardi au Consumer Electronics Show de Las Vegas sa voiture électrique FFZero1 que certains ont surnommé la « Tesla Killer ».

Selon Faraday Future le look de la FFZero1 est le croisement entre une Corvette et une Batmobile.

La voiture est capable d’une puissance équivalente à un moteur de 1000 hp le tout produit avec un moteur électrique.

La FFZero1 est aussi capable de boucler le zéro à 100 km/h en 3 secondes.  Côté désign, sa carrosserie innovatrice permet de laisser passer l’air afin de refroidir les batteries.

Un peu excentrique, le siège du conducteur est sculpté comme un cockpit de voiture de course. La voiture est aussi munie d’un casque pour alimenter le pilote en oxygène et en eau.

Richard Kim en charge du désign chez Faraday Future, mentionne que la voiture deviendra intelligente pour se souvenir des préférences du conducteur côté température, style de conduite et position du siège du conducteur.

L’entreprise Faraday Future, située à Gardena, Californie, en dehors de Los Angeles, est cautionnée financièrement par celui qu’on surnomme le « Steve Jobs » chinois, le milliardaire Jia Yueting.  On le compare à Steve Jobs car lui aussi porte le col roulé foncé lors de ses présentations publiques.

Récemment Faraday Future a annoncé la construction d’une usine de 1 milliard à Las Vegas.

Faraday Future, une start-up d’environ 500 employés a puisé certains talents chez Tesla Motors et BMW et tire son nom d’un brillant scientifique du nom de Michael Faraday qui a fait une série de découvertes au début des années 1800 qui sont à la base du moteur électrique moderne.

Quant à M. Yueting il n’a pas commenté l’annonce de la FFZero1 à Las Vegas mais sur son blogue, en mandarin, il a écrit « Nous allons construire la meilleure automobile pour contrer les problèmes de pollution de l’air en Chine ainsi que les problèmes de congestion. »

La FFZero1 est un prototype qui ne verra sans doute jamais le jour dans sa forme actuelle mais la voiture issue de ce prototype devrait entrer sur le marché dans deux ans, en 2018.  Tesla Motors aura dont le temps de ce réajuster en vue de la sortie de la « Tesla killer ».

En 2015, les voitures électriques ont représenté seulement que 1% des ventes de véhicules neufs dans le monde.

Bye bye Tesla Motors

Tesla a le VEND dans les voiles

L’entreprise continue à faire des pertes mais ses ventes augmentent.  Elle a même annoncé hier que les détails sur son Model 3 (Three) seront disponibles tel que prévu en mars 2016.

Ainsi, au dernier trimestre, l’entreprise californienne a livré 11 603 véhicules .  Au prochain trimestre elle prévoit en livré entre 17 000 et 19 000 pour atteindre une production annuelle située entre 50 000 et 52 000 véhicules.

Avec son Model 3 à $35 000 qu’elle va livrer à partir de 2017, Tesla Motors, atteindra des sommets, mais elle ne peut pas débuter sa fabrication avant que sa «giga-usine» soit prête.

Tesla a ainsi affirmé que la construction de sa «giga-usine» dans le Nevada pour y produire des batteries électriques était en avance sur les échéances et que la production devrait y débuter à la fin 2016.

N’en déplaise à ses détracteurs, Tesla a le VEND dans les voiles.

AutoCarbure.com - automobile au Québec

AutoCritique le blog d’opinions d’AutoCarbure.com: Électrification des taxis à Montréal, mais à quel prix?

Première chronique du blog d’AutoCarbure.com qu’on a nommé AutoCritique. Un blog d’opinions reliés au monde de l’auto.

Ce matin dans un article de la section Affaires de La Presse, l’ex-dragon, Alexandre Taillefer via son entreprise, veut électrifier les taxis à Montréal et ça débutera l’an prochain avec 50 voitures électriques et sur le lot quelques luxueuses dont des Tesla.

Ce que M. Taillefer veut faire est bien, son lobbying de vouloir électrifier les taxis semble par contre moins clair.

Derrière des intentions vertes de vouloir que les taxis polluent moins semble se cacher quelque chose d’autres.

Mais quoi?

Allez savoir!

Avec Uber-X, la compétition avec l’industrie du taxi traditionnelle est merveilleuse. Les prix baissent.

Mais évidemment une course de 5km avec une Tesla électrique, ne va pas être le même prix qu’une courte en Toyota Camry d’un Uber-X ou de Taxi Hochelaga.

C’est là que ce n’est pas clair.

Ce qui est clair par contre c’est que la règlementation sur les taxis dans la métropole est vétuste.  Et ça, M. Taillefer semble être en accord avec cette règlementation qui exige de débourser plus de 200 000$ pour obtenir un permis de taxi.

Où c’est moins clair c’est comment l’entreprise pourra être rentable.  50 permis à 200 000$ ça fait 10 millions de dollars.  Ajouter à cela l’achat de 50 véhicules électriques dont 10 Tesla, la facture grimpe facilement à 13 millions.

Comment espérer rendre une entreprise de taxis électriques rentables avec des investissements initiaux d’au moins 13 millions?  En supposant qu’un taxi roule 20 heures par jour en moyenne à un rendement de 25$ de l’heure. Je dis 20 heures car il est impossible qu’un taxi électrique roule 24/24 pour la simple raison qu’il a besoin de recharge et de nettoyage.

Je calcule également 25$ de l’heure car on s’entend que de 4h à 6h du matin, si un taxi obtient une course ça tiendra du miracle.

Donc à 20h par jour, ce n’est que 600$ par jour par taxi qui rentrera moins les dépenses d’employés, de marketing, d’entretien des véhicules.  Au niveau employé, supposons un prix minimal de 12$ de l’heure, on parle immédiatement d’un coût de 240$ par jour. On parle donc de 480$ par jour et par taxi de profits bruts au maximum. Il faut ajouter aussi les coûts d’entretien des véhicules, de l’immatriculation et bien sûr des coûts pour la faire rouler.

Donc vous comprendrez qu’on parle d’un revenu annuel maximum par taxi de 219 000$ pour les fins de calculs arrondissont cela à 215 000$.

Supposons qu’après 150 000km vous devez remplacer le véhicule de taxi. On ne peut donc coller à un taxi qu’une durée de vie de 2 ans maximale. À 50 000km par année par taxi, on parle d’une distance moyenne quotidienne et raisonnable par taxi de 136km.
Il faut donc amortir le coûts des véhicules sur trois ans.  Or, une Tesla Model S transformée en véhicule de taxi avec les taxes de ventes coûte au bas mot 120 000$.  Donc 40 000$ par année en coûts d’achat uniquement.

Le revenu annuel maximum d’un taxi est de 215 000$.  Les coûts annuels pour un chauffeur 20h par jour sont de 87 000$ et le coût d’achat d’une Tesla amorti sur trois ans est de 40 000$.  Il reste environ 90 000$ par taxi. 90 000$ duquel vous devez déduire les coûts d’assurances, les coûts d’entretien de la mécanique du véhicule, l’immatriculation, les coûts esthétiques du véhicule.  On parle facilement ici de 15 000$ par année.

Il reste donc 75 000$ par année par taxi moins les frais en marketing et de bureau.  On peut facilement établir que les profits nets par Tesla s’établiront annuellement à 50 000$ par année.

Supposons que le coût du permis de 200 000$ est amorti sur 10 ans, on parle ici de profit annuel par taxi Tesla de 30 000$.

Ce qui est très peu compte-tenu qu’il faut racheter une Tesla Model X aux 3 ans.

Pour arriver à ses fins et faire du profits, c’est là qu’entre donc en jeu la valse des subventions.  Subventions pour rouler vert.  Subventions à l’achat etc… etc…

C’est là le danger pour le consommateur. Ces subventions proviennent de leurs poches.

La facture va donc être refilée au payeur de taxe.

Or… dans un monde où le baril de pétrole se situe sous les $50, il ne faut pas songer à l’électrification des transports, car le coût n’en vaut pas la chandelle.

Ce que M. Taillefer veut faire avec son service de taxi, avec chauffeur en uniforme, courtois et bien mis, c’est une très bonne idée. Où ça l’est moins c’est de vouloir bâtir un réseau de taxis électriques sur le dos des contribuables et de supporter la règlementation sur le taxi qui exige de débourser 200 000$ par permis.

Un beau Cadillac à 65 000$ ferait amplement l’affaire pour un taxi. C’est luxueux, fiable et peu coûteux à opérer.

Ha bien sûr, à 1,20$ le litre d’essence.

Bien voilà, il est là le problème.

Les gouvernements sont trop voraces.

Pendant que M. Taillefer bâtira son empire électrique, les consommateurs dans le reste du Québec, devront absorber un litre d’essence à la hausse pour payer les subventions alors que partout en amérique du Nord, le prix de l’essence à la pompe est sous l’équivalent du 80 sous le litre.

Est-il justifier de payer 50% supplémentaire en coût d’essence pour avoir un réseau de taxis électriques?

Est-il justifier de débourser le double en coût d’achat d’un véhicule électrique?

Actuellement à 100 000$ pour une Tesla Model X, vous pourriez obtenir l’équivalante en confort chez Cadillac pour 55 000$ incluant les taxes. Mettrez-vous 45 000$ d’essence?

Non!

Souvent les gens comparent une Tesla Model S à un Dodge Charger R/T doté d’un v8 HEMI quand viens le temps de comparer la consommation d’essence.

On peu aussi comparer avec la valeur nutritive d’une salade à une poutine.

Mais ça demeure illogique comme comparaison.

Les voitures à essence d’aujourd’hui sont beaucoup moins polluantes qu’il y a 10 ou 20 ans et consomme beaucoup moins avec pourtant des véhicules plus pesant qu’autrefois.  Il faut cesser de sortir l’épouvante et nous jouer la chanson voiture électrique.

Arrêter pour charger sa voiture électrique, disons-le, c’est chiant!  Ce n’est pas efficace. La technologie s’améliore de ce côté mais attendons.

Une voiture à essence, 5 minutes à la station-service et vous pourrez rouler si ça vous chante encore 500km sans vous arrêtez.

Il faut vendre l’efficacité des moteurs à essence d’aujourd’hui.  Certes les moteurs électriques sont novateurs mais ils sont coûteux et peu rentables.

De plus pourquoi vouloir bâtir un empire de taxis électriques sur le dos des contribuables avec un refrain qui plait aux verts?  Pour faire comme les Bombardier, Quebecor, Jean Coutu, qui eux aussi ont bénéficier de généreuses subventions, de crédits d’impôts, bred des largesses de l’État?

La solution au Québec c’est de réduire les coûts de permis des taxis.  De diminuer la règlementation qui profite aux plus riches, voire à ceux qui veulent manipuler le système.

Moins de règlementation égalera moins de coûts pour exploiter une entreprise de taxis et moins de coûts requis sur en taxes sur l’essence.

S’il y a moins de coûts, il y aura davantage de compétitions, et s’il y a davantage de compétitions, le consommateur sera gagnant.

Actuellement ce que M. Taillefer veut faire, c’est de bâtir un empire de taxis sur le dos des contribuables et qui ne fera pas diminuer les prix mais à long terme que les augmenter.  Qui sera gagnant à part lui? Personne!

Vive le modèle Uber-X qui lui a un seul but.  Mieux service le consommateur avec de bons prix.

Tesla

Tesla Model S déclassée par le Consumer Reports

La voiture qui ne reçoit pratiquement que des éloges depuis son arrivée sur le marché a été fortement critiquée par le Consumer Reports qui, il y a quelques mois, lui donnait la meilleure note jamais attribuée à une voiture.

À la grande surprise de tous hier, Tesla Model S, n’est plus une voiture recommandée par Consumer Reports.  La populaire publication américaine a retiré aujourd’hui sa recommandation d’achat à la Tesla Model S, moins de deux mois après que la voiture électrique ait obtenu une note plus que parfaite de 103 sur 100.

Les raisons? La fiabilité de la Tesla Model S est mis en cause et ce après avoir sondé 1 400 propriétaires de la voiture.

Plusieurs problèmes ont été soulevés mais notez que la majorité des problèmes sont couverts par la garantie de Tesla, donc remplacée à coûts nuls par le fabricant.

Les problèmes les plus importants répertoriés sont:

  • la batterie qui ne rechargeait plus
  • le moteur électrique qui devait être remplacé
  • défauts au niveau de la carrosserie qui émettait plusieurs bruits de caisse
  • des poignées qui ne veulent pas sortir de la portière
  • ont également été soulevés.

Cette nouvelle qui a pris les actionnaires de Tesla par surprise a eu l’effet de faire chuter en bourse l’action du fabricant automobile californien.

Mais il ne faut pas perdre de vue aussi que la marque est très compétionnée depuis le début de l’année par un court du pétrole très bas.

Moins l’essence est dispendieuse, surtout aux États-Unis où dans plusieurs états il est possible de faire le plein sous les $2 le gallon (69 cents canadiens le litre), moins les acheteurs potentiels de nouvelles voitures vont se tourner vers des modèles électricques.

Pour Elon Musk, inventeur de la Tesla, il s’agit d’une rare mauvaise nouvelle entourant la marque.

Vu sa légendaire rigueur, il y a fort à parier que les ajustements nécessaires seront apportées afin de retomber dans les bonnes grâces du Consumer Reports ou même du Guide de l’Auto web qui lui donnait une note de 90% pour le modèle 2016.

Mais y a pas de quoi trop s’alarmer pour les actionnaires de Tesla, par exemple, le guide de l’auto donnait une note d’à peine 78% pour le modèle 2014, 77% pour le modèle 2013 et rien n’a empêché la marque de prospérer.

Tesla va faire encore beaucoup jaser et ses modèles faire tourner encore bien des têtes.

Formule E

Jacques Villeneuve en Formule E

L’ancien champion du monde de Formula 1 Jacques Villeneuve va piloter une voiture de l’équipe Venturi lors de la seconde saison de Formule E avec comme coéquipier Stéphane Sarrazin.

Le champion de 1997 va remplacer Nick Heidfeld pour l’écurie basée à Monaco qui va entrer en compétition comme le 8e manufacturier lors de la saison 2015-2016.

Villeneuve qui a récemment effectuer des essais à Le Castellet en France, a mentionné que la saison dernière il a rencontré plusieurs pilotes qui lui ont dit que la Formule E était un championnat très intéressant.

Le propirétaire de l’écurie Venturi, Gildo Pastor, a mentionné que c’étiat un plaisir d’accueillir Jacques Villeneuve dans sin équipe et qu’il est le premier ex-champion du monde de Formule 1 à se joindre à une écurie de Formule E.

Pour les québécois cet ajout de Jacques Villeneuve en Formule E risque d’augmenter leur intérêt pour ce championnat de voitures électriques.

Maintenant la question que plusieurs se posent ce matin:  À quand un ePrix à Montréal?