Vacances de la construction 2016, la Sûreté du Québec dresse son bilan

La Sûreté du Québec a présenté ce mardi son bilan des opérations effectuées dans le cadre de la campagne « Sur la route des vacances, mettez la pédale douce ! » qui a eu lieu durant les vacances de la construction 2016, soit du 22 juillet au 7 août.

Pendant cette période, les policiers ont émis près de 15 000 constats d’infraction sur le territoire couvert par la Sûreté du Québec.

Les constats visaient surtout les excès de vitesse, le non-port de la ceinture de sécurité et l’utilisation du téléphone cellulaire au volant. Ce sont là les principales causes de collisions.

Aussi, pendant cette période, les patrouilleurs ont procédé à l’arrestation de près de 350 conducteurs en lien avec la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues.

Il  y a malheureusement 10 personnes qui ont perdu la vie, sur le territoire de la Sûreté du Québec, au cours de ces deux semaines de vacances de la construction 2016.

Il s’agit du meilleur bilan depuis les 5 dernières années. Parmi les victimes, 4 étaient des motocyclistes, ce qui accroit le nombre de décès à 22, depuis le début de la saison 2016.

Les vacances se poursuivent en août pour plusieurs québécois, un mois souvent critique en ce qui concerne les collisions selon la Sûreté du Québec.

Ne perdons pas de vu qu’à la fin d’août c’est aussi la rentrée scolaire, alors à tous les usagers de la route, prudence!

 

L’American Automobile Association exhorte les constructeurs automobile à ramener les pneus de secours.

Dans un récent post sur son blog, AutoCarbure.com démontrait l’inefficacité énergétique de remplacer les pneus de secours des véhicules neufs par un kit de réparation.  Le tout promu par les fabricants automobile comme une économie d’essence vu l’absence du poids du pneu de secours.

Voilà que l’American Automobile Association (AAA) exhorte les constructeurs automobile à ramener les pneus de secours dans le coffre arrière des véhicules neufs.

Les kits de réparation de crevaison qu’on trouve de plus en plus souvent à la place du pneu de secours sont dans le coffre arrière des véhicules neufs ne réparent pas toutes les crevaisons.  Ainsi la AAA demande de revenir à la bonne vieille cinquième roue.

Substituer le pneu de secours par un kit de réparation soustrait environ 12 kg au poids total du véhicule, ce qui se traduit par une économie d’essence marginale, dit l’AAA et AutoCarbure.com l’a aussi démontré par des calculs.

Maintenant est-ce que la AAA est de bonne foi ou simplement elle exhorte les constructeurs à revenir au pneu de secours dans le but de diminuer le nombre d’appel de ses membres pour une crevaison, ce qui fait augmenter ses coûts d’exploitation?  L’histoire ne le dit pas.

 

 

bye bye Tesla Motors

Rappel majeur chez Tesla Motors

Le fabricant californien de voitures électriques de luxe Tesla Motors rappelle tous ces Model S vendus depuis l’année 2012 afin de vérifier une défectuosité possible de l’assemblage des ceintures de sécurité du conducteur et du passager avant.

Le problème a été découvert, aux États-Unis, après que la ceinturé de sécurité bouclée d’un passager avant se soit défait alors que ce dernier se soit tourné pour parler à des passagers à l’arrière de la voiture.

Le rappel vise environ 90 000 unités.  Selon un document adressé aux clients, ce rappel est essentiellement préventif rassure le fabricant Tesla Motors.

Le Model S de Tesla Motors, véhicule électrique, offre une autonomie de plus de 400 kilomètres selon leur site Internet et le tout avec zéro émission, ce qui plaît aux conducteurs à la fibre écologique.  Au Canada, le prix de vente avant taxes et subventions  du Model S est de 93 000$.  Ce n’est pas un véhicule à la portée de toutes les bourses mais malgré cela les ventes s’accentuent trimestre après trimestre.

Sur les marchés boursiers, l’action de Tesla Motors perdait 2% après l’annonce de ce rappel, de quoi faire diminuer la fortune de son fondateur, Elon Musk, de quelques dizaines de millions.

 

General Motors

Séries de rappels chez GM

Séries de rappels chez GM.  Pas moins de six rappels à des fins de sécurité ont été émis par le fabricant automobile américain General Motors pour divers problèmes touchant des modèles de 2010 à 2015, vendus au Canada.

Tout d’abord un problème de boulon, dans les sièges avant, a jusqu’ici, causé un accident et fait trois blessés selon GM. Pour éviter tout autre incident, 29 555 véhicules 2011 et 2012 Chevrolet Camaro, Chevrolet Equinox et GMC Terrain de 2010 à 2012, les modèles Buick Regal et Buick LaCrosse 2011 et 2012 et les Cadillac SRX 2010 à 2012  aux États-Unis équipés d’un siège du conducteur ou du passager avant à réglage électrique sont visés par ce rappel.

Ensuite, GM souhaite aussi inspecter 11 420 véhicules afin de vérifier si certaines soudures ont bien été effectuées lors de la fabrication.  Il semble que la panne d’une soudeuse au laser aurait pu causer des soudures incomplètes. Les modèles concernés sont les 2014 Caprice et SS, les camions Silverado 2014 et 2015, les Cadillac ATS 2013 et 2014, les Cadillac CTS et Cadillac ELR 2014, les modèles Buick Encore 2014 et 2015 et les camions GMC Sierra 2014 et 2015.

Le module de commande doit être reprogrammé pour des problèmes qui touchent les feux clignotants des véhicules Buick Regal 2011 à 2013 et Chevrolet Malibu de 2013. Ce sont 6 809 voitures qui sont concernées.

Un accident attribuable à la direction assistée d’un modèle 2014 Chevrolet Impala le rappel de 1 977 véhicules.

Finalement des voitures Chevrolet Spark 2014 et 2015 fabriquées en de Corée du Sud sont rappelées parce qu’un boulon du bras de suspension intérieur a été serré de manière inadéquate.

Également, les modèles suivants sont rappellés par risque d’incendie lié à une fiute d’huile : Pontiac Grand Prix 1997-2004, Chevrolet Impala 2000-2004 , Chevrolet Lumina 1998-1999, Chevrolet Monte Carlo 1998-2004, Oldsmobile Intrigue 1998-1999 ainsi que Buick Regal 1997-2004.  Plus de 1,4 millions de véhicules sont visés.

Formule E

La Formule E à Montréal, une question de temps

Selon un média québécois, les dirigeants de la Formule E seront en ville la semaine prochaine.

La Formule E à Montréal, c’est une question de temps.

Petit frère du grand circuit de la Formule 1, les dirigeants convoitent le Circuit Gilles-Villeneuve pour présenter leur ePrix montréalais et connaissent bien les installations de la ville et ce qu’elle peut offrir à toute la caravane de la Formule E en termes d’installations hôtelières, de restaurants. de divertissements et de rayonnement.

Mais le maire Denis Coderre, qui s’entête à rarement se mêler de ses affaires, tenterait de convaincre les dirigeants d’avoir un circuit urbain à Montréal pour la Formule E vu son caractère écologique.

À voir l’état des rues de Montréal, chez AutoCarbure.com on se demande comment cela serait possible et sécuritaire pour les pilotes et aussi les spectateurs d’accueillir une course en milieu urbain.  Aussi, combien cela coûterait-il aux montréalais de construire un aménagement pour les puits de ravitaillement et toutes les installation requises pour recevoir un ePrix en milieu urbain?

Ne serait-il pas mieux pour Montréal d’investir des sommes d’argent pour entretenir le circuit Gilles-Villeneuve et de continuer d’y présenter la Formule 1 et d’y accueillir la Formule E et d’attirer d’autres types de courses tel que le championnat Tudor ou encore une étape de la Verizon Indycar Series plutôt que de dépenser des millions sur des installations urbaines vouées à la présentation d’un seul événement.

Selon plusieurs sources, Montréal pourrait présenter le première étape du calendrier 2016 de la Formule E.

Espérons que le maire de Montréal saura être raisonnable mais surtout logique afin que tous les amateurs de sports motorisés puissent assister au ePrix de Montréal dans des conditions optimales.

Certes les voitures de la Formule E sont moins bruyantes que celles de la Formule 1 mais tout de même elles sont agaçantes avec le bruit strident émis par les moteurs électriques.

 

Pourquoi gonfler ses pneus à l’azote?

Depuis quelques années, des centres de services, des concessionnaires et certains garages indépendants ont commencé à offrir aux automobilistes une nouvelle option pour le gonflement des pneus. Plutôt qu’à l’air comprimé, ils offrent maintenant le gonflement des pneus à l’azote.  Arnaque ou effet réel, l’équipe d’AutoCarbure s’est penchée sur la question.

En aéronautique, les pneus d’avion sont souvent gonflés à l’azote car ils doivent résister à d’énormes variations de température et que la vapeur d’eau associée à l’air comprimé pourrait geler pendant le vol.

Les pneus de voitures de course NASCAR sont aussi gonflés à l’azote afin de les rendre plus résistants aux changements de température.

Mais pourquoi gonfler les pneus de son automobile à l’azote?
Tout automobiliste sait qu’une pression optimale des pneus aide à économiser du carburant, réduit l’usure de celui-ci et augmente la capacité de bien diriger le véhicule en situation d’urgence. L’azote permet cela sur une plus longue période.

L’air comprimé est composé de 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et aussi de d’autres gaz. Donc gonfler un pneu à l’azote revient à le gonfler sans aucun oxygène.  Aussi, les molécules d’azote sont plus grosses que celles de l’oxygène, elles ont donc plus de mal à traverser la paroi du pneu, ce qui permet à celui-ci de conserver sa pression optimale plus longtemps.

Les pneus gonflés à l’air comprimé contiennent souvent de la vapeur d’eau, qui favorise la corrosion des jantes en acier et même celle en aluminium. Certains garagistes prétendent que l’humidité de cette eau peut aussi affecter les capteurs des systèmes de surveillance de la pression des pneus (SSPP) et leur aptitude à fournir des lectures exactes.

L’azote quant à elle, a un taux d’humidité beaucoup plus bas, réduisant ainsi le risque de corrosion et offrant une performance optimale des capteurs de pression SSPP.

Les inconvénients
Gonfler vos pneus à l’azote présente toutefois certains inconvénients. Malgré son aptitude à ralentir le dégonflement, il est toujours possible que la pression des pneus baisse avec le temps. Une fois que cela se produit, un pneu gonflé à l’azote doit être regonflé avec de l’azote pour conserver les avantages mentionnés précédemment. Si vous ajoutez de l’air comprimé à un pneu rempli d’azote, vous devrez le dégonfler complètement avant de le regonfler à l’azote.

L’azote ou pas?
CAA-Québec, de son côté, indique que l’air comprimé fait tout aussi bien l’affaire lorsqu’on vérifie la pression des pneus une fois par mois.  Mais si ça vous ne tente pas de faire cette vérification, allez-y avec de l’azote.

En terminant, bien que l’azote puisse vous épargner de l’argent à long terme, il coûte aussi plus cher que l’air comprimé qui elle est souvent gratuite ou presque. Il en coûte de 3 à 5$ pour remplir un pneu à l’azote.

1er décembre, uniforme plus voyant pour les signaleurs de chantiers routiers du Québec

En ce 1er décembre 2014, les signaleurs de chantiers routiers du Québec portent dorénavant un uniforme plus voyant donc plus sécuritaire.

Grâce à ce vêtement, les signaleurs seront habillés de couleurs réfléchissantes (jaune) de la tête aux pieds Auparavant, ils avaient l’obligation de ne porter qu’un dossard.

Le but de cet uniforme est de rendre les signaleurs plus voyants et d’espérer que les automobilistes obéiront davantage à leurs consignes.

Il s’est passé près de deux ans entre l’annonce du ministère des Transport du Québec (MTQ) et que les signaleurs portent enfin le nouvel uniforme.

C’est suite à la pression qu’a exercé l’Association des travailleurs en signalisation routière du Québec sur le MTQ que ce dernier a enfin pris les grands moyens pour rendre les signaleurs routiers plus visibles sur les chantiers.

Avec le nouvel uniforme, AutoCarbure.com trouve que les signaleurs ont enfin perdu leur look de brigadier scolaire et seront ainsi, espérons-le, plus vus des automobilistes québécois sur les routes du Québec.