Uber

Un véhicule autonome Uber à l’essai tue un piéton en Arizona

Une femme à Tempe, en Arizona, est décédée après avoir été heurtée par un véhicule autonome Uber à l’essai. La station ABC 15 Arizona rapporte que le véhicule Uber fonctionnait en mode autonome avec un humain derrière le volant lorsque l’incident s’est produit vers 22h dimanche à l’heure locale. La femme de 49 ans, Elaine Herzberg, aurait été frappée alors qu’elle marchait à l’extérieur d’un passage pour piétons. Elle a été emmenée à l’hôpital et est décédée plus tard de ses blessures. Le PDG d’Uber, Dara Khosrowshahi, a publié un article sur l’incident sur Twitter:

 


La société a mis fin à ses essais de voitures autonomes à Tempe, Pittsburgh, San Francisco et Toronto.

Comme le note le quotidien New York Times, cela semble être la première fois qu’un véhicule autonome a tué un piéton sur les routes publiques.

Uber teste ses véhicules autonomes à Tempe depuis février 2017. Vers cette époque l’année dernière, un Volvo SUV équipé de la technologie de conduite autonome Uber est entré en collision avec un autre véhicule qui a échoué, causant des dommages importants mais pas de blessures graves. Suite à cette collision, Uber a temporairement suspendu ses programmes d’auto-conduite aux États-Unis à Tempe, Pittsburgh et San Francisco.

Pendant ce temps, les véhicules d’essai autonomes de Google ont été impliqués dans plusieurs accidents au cours des années, y compris un incident en Septembre 2016, quand une autre voiture a allumé un feu rouge et est entré en collision avec un Google SUV. Cette même année, un accident plus grave a laissé un conducteur de Tesla mort après que sa voiture, opérant dans “Autopilot”, est entrée en collision frontale avec un camion.

Baidu

La voiture autopilotée de Baidu débutera en juillet

Le géant Internet chinois Baidu a annoncé la création d’une nouvelle plateforme appellée Projet Appolo, qui cible principalement l’aide aux fabricants automobiles à développer une technologie permettant à une voiture de s’autopiloter.

L’entreprise cible l’ouverture de sa plateforme aux fabricants automobiles en envirommenent restreint dès juillet de cette année. D’ici la fin de l’année, elle espère que la technologie sera déployée dans des ‘conditions urbaines simples’.

Baidu croit que sa technologie pour autopilotage complet va propulser des véhicules d’ici l’an 2020.

Baidu a dans le passé été partenaire avec le fabricant allemand BMW pour le développement d’une technologie d’autopilotage de véhicule mais ce partenariat a été abandonné en novembre dernier par divergeances d’opinions sur le rythme de développement à adopter.

Baidu a aussi souffert récemment de l’annonce du départ de Andrew Ng, l’homme qui était le leader de l’entreprise dans le secteur de l’Intelligence Artificielle et la réalité augmenté.

Baidu a décidé de créer une plateforme ouverte (open-source). Il sera intéressant de voir si l’entreprise pourra s’associer de partenaires clés au courant des prochains mois. Actuellement l’entreprise bénéficie de partenariat avec des fabricants automobiles chinois tels que  BAIC Motor, Chery, et BYD.

Baidu n’est pas la seule entreprise dans lemonde à travailler sur une technologie d’autopilotage de véhicules, un nombre impressionnant d’entreprises travaillent activement à développer une telle technologie telle que les américaines Delphi, Google, Tesla, Ford, General Motors, le comsortium Renault-Nissan, les allemandes Daimler, Volkswagen, la japonaise Toyota, la coréenne Hyundai et même l’entreprise de taxi américaine Uber.

Étonnement, on ne sait toujours rien chez le géant Fiat quant au développement d’un système d’autopilotage pour véhicule. Le 7e fabricant automobile de la planète se fait très discret sur le sujet et continue de voir ses parts de marché s’effriter, lui qui pourrait perdre sa 7e position en 2017 au profit de la nippone Honda qui se fait tout autant discrète quant à son implication dans un programme de véhicules autopilotés.

 

Logo de l'entreprise Delphi Automotive qui travaille sur le taxi sans chauffeur

Le taxi sans chauffeur bientôt à Montréal?

À Montréal cette semaine c’est une révolution qui s’est passée mardi alors que l’entreprise d’Alexandre Taillefer a acheté la flotte de Taxi Diamond pour ainsi monter sa part de marché dans la métropole à près de 40%, soit à 11% d’être un monopole.

Situation très inquiétante pour les consommateurs quand on sait que chauffeurs de taxi et gouvernements ne sont pas très en faveur de la concurrence, on a qu’à se souvenir ce qui s’est passé avec UBER.

Les prix risquent donc bientôt de monter en flèche.

Mais voilà qu’à Singapour, l’entreprise Delphi Automotive, anciennement dans le gîron General Motors, y teste présentement des taxis sans chauffeur. Un véhicule complètement automatisé qui vous amènera du point A au point B sans l’obligation de faire la conversation vide à un chauffeur.

Est-ce que ce taxi sans chauffeur est la prochaine menace aux chauffeurs québécois ou si la règlementation provinciale ou municipale sera en faveur d’une telle implantation?

Ainsi d’un côté l’entreprise d’Alexandre Taillefer est en règle avec les autorités pour détenir les permis de taxi nécessaire. Le permis est pour la voiture et non pour le chauffeur.

Alors il n’est pas nécessaire d’avoir un chauffeur pour être en règle.

Revenons à Delphi, elle a testé l’année dernière son logiciel de conduite autonome sur la grande route à l’occasion d’une traversée Californie – New York.

Maintenant au Québec, est-ce que les instances gouvernementales seront en faveur d’un taxi sans chauffeur ou si les syndicats feront pression comme pour le métro de Montréal où il est obligatoire d’avoir un conducteur alors que le métro peut très bien être 100% autonome, comme dans d’autres grandes villes dont Vancouver.

Histoire à suivre! Un si proche avenir nous écrira l’histoire.

La question que certains se posent: qu’arrivera-t-il avec les chauffeurs de taxis dans un contexte où ils sont remplacés par une voiture totalement autonone? Probablement la même chose que l’allumeur de révèrbères au début du siècle dernier.

Pour en apprendre davantage sur l’automatisation de véhicules chez Delphi (en Anglais).

AutoCarbure.com - automobile au Québec

AutoCritique le blog d’opinions d’AutoCarbure.com: Électrification des taxis à Montréal, mais à quel prix?

Première chronique du blog d’AutoCarbure.com qu’on a nommé AutoCritique. Un blog d’opinions reliés au monde de l’auto.

Ce matin dans un article de la section Affaires de La Presse, l’ex-dragon, Alexandre Taillefer via son entreprise, veut électrifier les taxis à Montréal et ça débutera l’an prochain avec 50 voitures électriques et sur le lot quelques luxueuses dont des Tesla.

Ce que M. Taillefer veut faire est bien, son lobbying de vouloir électrifier les taxis semble par contre moins clair.

Derrière des intentions vertes de vouloir que les taxis polluent moins semble se cacher quelque chose d’autres.

Mais quoi?

Allez savoir!

Avec Uber-X, la compétition avec l’industrie du taxi traditionnelle est merveilleuse. Les prix baissent.

Mais évidemment une course de 5km avec une Tesla électrique, ne va pas être le même prix qu’une courte en Toyota Camry d’un Uber-X ou de Taxi Hochelaga.

C’est là que ce n’est pas clair.

Ce qui est clair par contre c’est que la règlementation sur les taxis dans la métropole est vétuste.  Et ça, M. Taillefer semble être en accord avec cette règlementation qui exige de débourser plus de 200 000$ pour obtenir un permis de taxi.

Où c’est moins clair c’est comment l’entreprise pourra être rentable.  50 permis à 200 000$ ça fait 10 millions de dollars.  Ajouter à cela l’achat de 50 véhicules électriques dont 10 Tesla, la facture grimpe facilement à 13 millions.

Comment espérer rendre une entreprise de taxis électriques rentables avec des investissements initiaux d’au moins 13 millions?  En supposant qu’un taxi roule 20 heures par jour en moyenne à un rendement de 25$ de l’heure. Je dis 20 heures car il est impossible qu’un taxi électrique roule 24/24 pour la simple raison qu’il a besoin de recharge et de nettoyage.

Je calcule également 25$ de l’heure car on s’entend que de 4h à 6h du matin, si un taxi obtient une course ça tiendra du miracle.

Donc à 20h par jour, ce n’est que 600$ par jour par taxi qui rentrera moins les dépenses d’employés, de marketing, d’entretien des véhicules.  Au niveau employé, supposons un prix minimal de 12$ de l’heure, on parle immédiatement d’un coût de 240$ par jour. On parle donc de 480$ par jour et par taxi de profits bruts au maximum. Il faut ajouter aussi les coûts d’entretien des véhicules, de l’immatriculation et bien sûr des coûts pour la faire rouler.

Donc vous comprendrez qu’on parle d’un revenu annuel maximum par taxi de 219 000$ pour les fins de calculs arrondissont cela à 215 000$.

Supposons qu’après 150 000km vous devez remplacer le véhicule de taxi. On ne peut donc coller à un taxi qu’une durée de vie de 2 ans maximale. À 50 000km par année par taxi, on parle d’une distance moyenne quotidienne et raisonnable par taxi de 136km.
Il faut donc amortir le coûts des véhicules sur trois ans.  Or, une Tesla Model S transformée en véhicule de taxi avec les taxes de ventes coûte au bas mot 120 000$.  Donc 40 000$ par année en coûts d’achat uniquement.

Le revenu annuel maximum d’un taxi est de 215 000$.  Les coûts annuels pour un chauffeur 20h par jour sont de 87 000$ et le coût d’achat d’une Tesla amorti sur trois ans est de 40 000$.  Il reste environ 90 000$ par taxi. 90 000$ duquel vous devez déduire les coûts d’assurances, les coûts d’entretien de la mécanique du véhicule, l’immatriculation, les coûts esthétiques du véhicule.  On parle facilement ici de 15 000$ par année.

Il reste donc 75 000$ par année par taxi moins les frais en marketing et de bureau.  On peut facilement établir que les profits nets par Tesla s’établiront annuellement à 50 000$ par année.

Supposons que le coût du permis de 200 000$ est amorti sur 10 ans, on parle ici de profit annuel par taxi Tesla de 30 000$.

Ce qui est très peu compte-tenu qu’il faut racheter une Tesla Model X aux 3 ans.

Pour arriver à ses fins et faire du profits, c’est là qu’entre donc en jeu la valse des subventions.  Subventions pour rouler vert.  Subventions à l’achat etc… etc…

C’est là le danger pour le consommateur. Ces subventions proviennent de leurs poches.

La facture va donc être refilée au payeur de taxe.

Or… dans un monde où le baril de pétrole se situe sous les $50, il ne faut pas songer à l’électrification des transports, car le coût n’en vaut pas la chandelle.

Ce que M. Taillefer veut faire avec son service de taxi, avec chauffeur en uniforme, courtois et bien mis, c’est une très bonne idée. Où ça l’est moins c’est de vouloir bâtir un réseau de taxis électriques sur le dos des contribuables et de supporter la règlementation sur le taxi qui exige de débourser 200 000$ par permis.

Un beau Cadillac à 65 000$ ferait amplement l’affaire pour un taxi. C’est luxueux, fiable et peu coûteux à opérer.

Ha bien sûr, à 1,20$ le litre d’essence.

Bien voilà, il est là le problème.

Les gouvernements sont trop voraces.

Pendant que M. Taillefer bâtira son empire électrique, les consommateurs dans le reste du Québec, devront absorber un litre d’essence à la hausse pour payer les subventions alors que partout en amérique du Nord, le prix de l’essence à la pompe est sous l’équivalent du 80 sous le litre.

Est-il justifier de payer 50% supplémentaire en coût d’essence pour avoir un réseau de taxis électriques?

Est-il justifier de débourser le double en coût d’achat d’un véhicule électrique?

Actuellement à 100 000$ pour une Tesla Model X, vous pourriez obtenir l’équivalante en confort chez Cadillac pour 55 000$ incluant les taxes. Mettrez-vous 45 000$ d’essence?

Non!

Souvent les gens comparent une Tesla Model S à un Dodge Charger R/T doté d’un v8 HEMI quand viens le temps de comparer la consommation d’essence.

On peu aussi comparer avec la valeur nutritive d’une salade à une poutine.

Mais ça demeure illogique comme comparaison.

Les voitures à essence d’aujourd’hui sont beaucoup moins polluantes qu’il y a 10 ou 20 ans et consomme beaucoup moins avec pourtant des véhicules plus pesant qu’autrefois.  Il faut cesser de sortir l’épouvante et nous jouer la chanson voiture électrique.

Arrêter pour charger sa voiture électrique, disons-le, c’est chiant!  Ce n’est pas efficace. La technologie s’améliore de ce côté mais attendons.

Une voiture à essence, 5 minutes à la station-service et vous pourrez rouler si ça vous chante encore 500km sans vous arrêtez.

Il faut vendre l’efficacité des moteurs à essence d’aujourd’hui.  Certes les moteurs électriques sont novateurs mais ils sont coûteux et peu rentables.

De plus pourquoi vouloir bâtir un empire de taxis électriques sur le dos des contribuables avec un refrain qui plait aux verts?  Pour faire comme les Bombardier, Quebecor, Jean Coutu, qui eux aussi ont bénéficier de généreuses subventions, de crédits d’impôts, bred des largesses de l’État?

La solution au Québec c’est de réduire les coûts de permis des taxis.  De diminuer la règlementation qui profite aux plus riches, voire à ceux qui veulent manipuler le système.

Moins de règlementation égalera moins de coûts pour exploiter une entreprise de taxis et moins de coûts requis sur en taxes sur l’essence.

S’il y a moins de coûts, il y aura davantage de compétitions, et s’il y a davantage de compétitions, le consommateur sera gagnant.

Actuellement ce que M. Taillefer veut faire, c’est de bâtir un empire de taxis sur le dos des contribuables et qui ne fera pas diminuer les prix mais à long terme que les augmenter.  Qui sera gagnant à part lui? Personne!

Vive le modèle Uber-X qui lui a un seul but.  Mieux service le consommateur avec de bons prix.

Formule E

Jacques Villeneuve en Formule E

L’ancien champion du monde de Formula 1 Jacques Villeneuve va piloter une voiture de l’équipe Venturi lors de la seconde saison de Formule E avec comme coéquipier Stéphane Sarrazin.

Le champion de 1997 va remplacer Nick Heidfeld pour l’écurie basée à Monaco qui va entrer en compétition comme le 8e manufacturier lors de la saison 2015-2016.

Villeneuve qui a récemment effectuer des essais à Le Castellet en France, a mentionné que la saison dernière il a rencontré plusieurs pilotes qui lui ont dit que la Formule E était un championnat très intéressant.

Le propirétaire de l’écurie Venturi, Gildo Pastor, a mentionné que c’étiat un plaisir d’accueillir Jacques Villeneuve dans sin équipe et qu’il est le premier ex-champion du monde de Formule 1 à se joindre à une écurie de Formule E.

Pour les québécois cet ajout de Jacques Villeneuve en Formule E risque d’augmenter leur intérêt pour ce championnat de voitures électriques.

Maintenant la question que plusieurs se posent ce matin:  À quand un ePrix à Montréal?

Uber Montréal, ça fonctionne très bien

Ce matin à Montréal, AutoCarbure.com a essayé le service de taxi Uber.

Le service de taxi moderne fait peur à bien des gens et aussi aux chauffeurs de taxis conventionnels.

Enfin, le jour du test.  De l’application en ligne, on commande un Uber.  Ça pris 3 minutes avant son arrivée.  J’ai même confirmé par SMS au chauffeur ma position pour pas qu’il me cherche.  Notez qu’il n’y a jamais d’échange direct de numéro de téléphone mobile avec le chauffeur.  Tout passe par le service Uber de Montréal.

Le chauffeur arrive, me fait signe de la main, il conduit un SUV, pas de l’année mais très propre.  Un chauffeur très sympathique qui a fait la conversation tout au long du trajet.

Tout au long du trajet, le chauffeur conduisait bien, était poli, courtois et très patient malgré l’heure de pointe montréalaise.

Le prix de la course, un trajet habituel et connu, a été de 25% moins cher que d’habitude avec un taxi standard.

Aucun échange d’argent entre le chauffeur et le client. Vous pouvez laisser un commentaire via l’application et le chauffeur vous commente aussi.  Un peu comme on retrouve sur eBay lorsque vous effectuez une transaction.

Aussi, pour ceux que ça peut intéresser, si vous avez un compte Spotify, vous pouvez aussi choisir la musique qui jouera dans le taxi lors de votre trajet.

Vraiment Uber c’est super et AutoCarbure.com le recommande à tous!

Il serait idiot de fermer un tel service par voix de législation afin d’empêcher le consommateur d’être mieux servi à meilleur prix qu’avec les taxis conventionnels.

Légiférer serait de permettre aux cancres de survivres, un peu comme ceux qui demander à limiter les permis de restaurants.

Encore bravo à Uber!