guide auto électrique signé Jacques Duval et Daniel Breton

Jacques Duval version électrique. Il signe un premier guide de l’auto électrique et hybride

Le très populaire chroniqueur automobile Jacques Duval en compagnie de l’ex-ministre de l’Environnement du Québec, Daniel Breton, co-signe un premier guide de l’auto à l’intention des acheteurs de véhicules électriques et hybrides au Québec.

Les voitures électriques et hybrides continuent de gagner en popularité dans la belle province et les modèles se multiplient. Ainsi, l’acheteur fait face à de nouveau vocabulaire et nouvelles spécifications techniques et peut être perdu.  Le guide va donc… les guider.. Celui-ci couvre 85 modèles de véhicules électriques ou hybrides.

Il y a quatre ans, Jacques Duval, a eu le coup de foudre pour les voitures électriques, fin analyste du marché de l’automobile, il soutient que le virage vers le transport électrique est maintenant inévitable pour le Québec.

Quant à Daniel Breton, il est aujourd’hui consultant en électrification des transports, et il souhaite que ce guide fasse comprendre à la population l’importance des véhicules électriques, mais aussi des végicules hybrides.

Le guide contient 256 pages et est en vente chez votre libraire préféré au prix de 29,95$.

 

 

Protoyype Nikola One de Nikola Motor

Avec le Nikola One, Nikola Motor veut devenir la Tesla des camions

Nikola Motor est un nouveau constructeur de camion remorque avec son véhiculle nommé Nikola One. Son nom est tiré de Nikola Tesla, l’inventeur de l’alternateur.

Le constucteur américain a le projet ambitieux de devenir la Tesla des camions remorques.

Son premier modèle, le Nikola One est un camion à motorisation 100% électrique. Mais il n’est pas zéro émission, mais tout de même plusieurs fois plus propre qu’un camion remoque à moteur diesel. Il est deux fois plus économique en carburant.

Le camion, revendique une autonomie allant de 1 300 à 1 900 kilomètres, alors qu’une remorque diesel a une autonomie d’environ 1 200 kilomètres.

Bien que le moteur diesel requiert un haut régime pour atteindre sa pleine puissance, le moteur électrique du Nikola permet une pleine puissance presqu’instantanément.  Vous pourrez ainsi atteindre le 100 km/h après seulement 30 secondes.  Un camion-remorque conventionnel l’atteint après plus de 60 secondes.

Pourquoi le Nikola One n’est-il pas zéro émission?

La batterie du camion est rechargée à bord par un prolongateur d’autonomie qui fonctionne au gaz naturel.

Le Nikola One n’est encore qu’à l’état de concept, même pas encore à celui de prototype. Le Nikola zero est un prototype mais a plus l’air d’un stock-car sur terre battue que d’un camion-remorque. Malgré cela, le constructeur propose de le réserver via son site Internet pour 1 500 dollars américains. Bien que son prix de vente demeure toujours inconnu, vous pouvez aussi le loué pour 5 000 dollars américains par mois. L’avantage du programme de location est que vous pourrez changer de camion remorque au 6 ans ou à chaque millions de miles parcouru.

À comparer à un camion remorque au disel, le Nikola One pèse 2 000 livres de moins pour une économie en carburant se chiffrant annuellement à près de 12 000 dollars.

Au niveau de la sécurité, un camion remorque roulant au diesel et chargé à plein, prendra près de 300 pieds pour s’arrêter complètement. Le camion remorque électrique prendra 50% de moins de distance pour s’immobiliser.

Voici la bête, en concept.

nikola-one-prototype

Le camion remorque concept Nikola One. Photo tirée du site de Nikola Motor.

Des recharges aux bornes électriques si populaires au Québec? On se calme!

Le Circuit électrique de bornes électriques alimentées par Hydro-Québec a connu une année 2015 que la société d’État qualifie «d’exceptionnelle».

Qu’est-ce qu’il y a de si exceptionnel?  46 000 recharges effectués aux bornes du réseau en 2015.

La société en rajoute en mentionnant qu’en un an, le nombre de recharges mensuelles sur les bornes électriques de son réseau a plus que doublé, passant de 2 600 à 6 300 recharges.

Sincèrement, y a pas de quoi écrire à sa mère, pourquoi donc?

Parce que si le parc automobile québécois n’avait qu’un simple 5% de véhicules élecriques, le réseau en place ne tiendrait pas la route et la société d’État devrait sortir les milliards pour mettre en place un réseau efficace avec davantage de bornes électriques et ce en augmentant davantage le coût du kilowatt/heure aux clients résidentiels québécois.

Or, le parc automobile actuel au Québec n’a même pas 1% de véhicule électrique, en fait quelque part entre 0,13% et 0,16% probablement moins de 8 000 véhicules. Or avec 8 000 véhicules, il est normal que les bornes du réseau d’Hydro-Québec aient connu 46 000 recharges en 2015, même que être la société d’État je me questionnerait à savoir pourquoi les 8 000 véhicules n’ont utilisé le réseau que moins de 6 fois chacun en moyenne pour l’année.

Rappelons que le gouvernement du Québec veut atteindre la cible de 80 000 véhicules électriques sur le parc automobile québécois pour 2020. C’est dans moins de quatre ans. Il faudrait qu’au courant des 47 prochains mois, que les québécois achètent par mois 1 500 véhicules électriques pour atteindre cette cible. La marche est donc très haute voire impossible. Mais il y a fort à parier que le gouvernement va user de généreuses subventions à la hausse pour insciter les québécois acquérir des véhicules électriques ou encore il va taxer davantage l’essence pour étouffer davantage les contribuables et ainsi qu’ils rangent leur véhicule pour opter pour le transport en commun et ainsi que la proportion de la voiture électrique augmente versus le parc automobile en place en 2020.

Avec les récentes hausses des droits d’immatriculation à la SAAQ pour les véhicules ayant un moteur de plus de 3,9 litres, le gouvernement québécois est en train d’étouffer l’automobiliste.

Pour l’instant peu d’automobilistes ont réussit à être convaincus de payer 35 000$ pour acquérir une Chevrolet Volt alors que pour le même montant ils peuvent s’acheter une Hyundai Elentra et mettre 10 000$ d’essence dans leur réservoir afin de pouvoir parcourir plus de 100 000 kilomètres.  La plupart de ceux qui l’ont fait sont des travailleurs professionnels, des entrepreneurs ou ceux qui sont appellés en technologie les early adapters qui sont toujours une poignée à se lancer sur les nouvelles technologies parfois de façon aveugle.

doodle premier feu de signalisation électrique

Un doodle pour le 101 anniversaire du premier feu de signalisation électrique

Google nous rappelle en ce 5 août via un doodle sur la page d’accueil de son moteur de recherche qu’il y a 101 ans naissait le premier feu de signalisation électrique.

C’est à Cleveland, Ohio, aux États-Unis qu’avait été installé le premier feu de circulation électrique.  Le feu avait été installé au coin de la 105e rue Est et d’Euclid Avenue.

Selon plusieurs sources il semblerait que le premier feu de signalisation au monde ait été installé à Londres au coin de Bridge Street et de Palace Yard, le 10 décembre 1968. C’était alors un feu sous forme de lanterne pivotant alimentée au gaz.  Celle-ci allait du rouge au vert.

Après les voitures électriques, un championnat de voitures autonomes?

Comme vous savez tous la F1 a innvoyé cette année en lançant un championnat de voiture électrique Fomula E.

Cela est assez populaire et de plus en plus de villes ont demandé de les ajouter comme épreuve au calendrier des années à venir.

L’équipe d’AutoCarbure.com s’est demandé si un championnat de voitures autonomes était à l’horizon?

Après plusieurs recherches, il semble que non pour le moment.

Mais avec des constructeurs avancés en développement de la voiture autonome ou la voiture sans pilote, comme Audi ou Mercedes, on peut déjà rêver.

Rêver d’une épreuve de championnat à Montréal, au circuit Gilles-Villeneuve, de voitures sans pilote qui rouleraient à des vitesses dépassant les 250 km/h afin de compléter 70 tours pour remporter le Grand Prix.

Au lieu de miser des dizaines de millions sur un pilote, les écuries miseraient tout sur le développement de la voiture autonome.

Ce serait un véritable tremplin de recherche & développement pour la voiture autonome et qui sans aucun doute serait transféré rapidement sur les voitures grand public.

Des milliers de gens se déplacent pour voir des robots se tabasser dessus.  Imaginez maintenant se déplacer pour aller voir des courses de voitures autonomes.

I had a dream…

Essence, diesel ou électrique

Plus que jamais, avec un litre d’essence à 1,35$ à Montréal, l’économie d’essence est le top des critères de sélection des automobilistes au moment de l’achat d’une voiture neuve.

Fort heureusement, nous assistons aussi depuis plusieurs années à la venue de véhicules de plus en plus économiques sur le marché automobile canadien.

Le diesel, longtemps boudé par les conducteurs nord-américains, refait donc surface dans plusieurs concessionnaires au pays. Certains modèles offrent le choix entre le moteur diesel ou à essence.

Mais attendez il y a aussi l’électrique.  Une nouvelle option qui s’offre à l’acheteur depuis quelques années.

Qu’est-il donc plus économique, l’essence, le diesel ou l’électrique?

Biens sûrs vous devrez jouer sur vos goûts et besoins personnels pour arriver à une décision et aussi sur votre budget.

Le prix d’achat

Les électriques c’est connu sont beaucoup plus chère à l’achat. On parle parfois d’un prix 100% plus élevé pour un véhicule de la même catégorie à moteur à essence.  On parle souvent de 10 000$ plus dispendieux une voiture électrique qu’une voiture à essence.  C’est le cas par exemple chez Nissan avec la Leaf à 31 000$ versus la Versa à 15 000$.  Bien sûr il y a la subvention québécoise à l’achat de 8 000$.  Ça fait tout de même une différence de 8 000$ avant taxes à l’achat.  En supposant qu’un plein d’essence sur la Note vous coûte 50$, c’est 80 000km avec la Note que vous pourez faire avant d’atteindre le niveau de prix de la Leaf.  Imaginez la Leaf est encore dans la cour à 31 000$ + taxes et pour l’équivalent, votre Versa Note aura parcouru 80 000 km avant que vous ayez déboursé 31 000$.

Chez Chevrolet, la Volt, entièrement électrique est à 40 000$ son équivalent à essence, la Malibu est à 26 000$.  Encore une fois, avec le rabais de 8 000$ en subvention, la différence de coûts est de 6 000$.  Avec 6 000$ d’essence vous en faites du chemin.

Le diesel

Compte tenu qu’à la pompe le carburant disesel est souvent plus cher de 15 cents le litre, il semble que ça ne vaut pas la peine d’analyser le diesel.  Mais ce site Internet européen a analysé divers scénarios.   L’avantage est au diesel si vous faites surtout des déplacements sur grandes routes.

Les coûts d’entretien

C’est connu chez les voitures diesel et électrique les coûts d’entretien et de réparation sont plus élevés et cela doit aussi être pris en considération dans votre choix.

Durabilité

Il est difficile d’établir une durabilité au moteur électrique.  Le diesel a la réputation d’être durable.  Les moteurs à essence de nos jours ne sont pas tuables non plus.  Au Québec, la rouille va ronger votre véhicule avant que vous ayez atteint 250 000 km avec.

Les coûts en assurances

De toute évidence assurer une voiture électrique de 40 000$ vous coûtera plus cher que d’assurer son équivalent en essence à 26 000$.  Un autre point à réfléchir.

Désagréments de certains moteurs

Autefois un moteur diesel crachaient parfois un nuage noir sur la route et c’était désagréable et nauséabond de suivre un tel véhicule sur la route.  Les constructeurs ont nettement amélioré cela.  Mais au niveau sonore, le champion toute catégorie en terme de bruit est le moteur diesel.  Autant que le moteur électrique n’émet presqu’aucun son.  Évidemment pour l’électrique le désagrément est de s’arrêter aux bornes rechargeables pour une vingtaines de minutes si vous faites de longue distance.  En hiver le moteur diesel est capricieux à démarrer si son bloc chauffe-moteur n’a pas été branché.  Quant à la voiture électrique, il y a une baisse de performance sur la distance maximale pouvant être effectuée en hiver à cause de l’énergie requise pour chauffer l’habitacle.  Chez certains utilisateurs de la Nissan Leaf, certains ont remarqué une baisse de capacité maximale à parcourir de 20 à 25% en hiver à -15 degrés celcius.

Conscience verte

Essence, diesel ou électrique, les trois motorisations pollueront inévitablement. Souvent on entend dire que l’électrique c’est émission zéro en termes de CO2.  Effectivement mais il ne faut pas oublier que les batteries de ses voitures sont très polluantes en termes de disposition une fois qu’elles ne sont plus bonne.  C’est tout autant polluant qu’une voiture diesel ou à essence.   Leur fabrication est aussi toute autant polluante.  Bien sûr en roulant 200 000km il se peut qu’il y est un léger avantage vert à la voiture électrique.  Mais d’un autre côté les fabricants automobiles améliore tellement les moteurs à essence.  Il ne faudrait pas non plus comparer un 2014 Dodge Challenger R/T à à une 2014 Tesla en terme d’émanants polluants.  Quoi que le moteur HEMI équipant le Dodge Challenger est surprenant avec sa capacité d’utiliser les 8 cylindres que lorsque que c’est nécessaire.

Le choix final

Bonne réflexion, mais AutoCarbure vous suggère encore le moteur à essence, tant et aussi longtemps que les prix des voitures électriques demeureront et tant et aussi longtemps que le coût du diesel ne sera pas égal au prix de l’essence.

Ford rappel 423 000 véhicules en Amérique du Nord

Ford va procéder au rappel de quelque 422 814 véhicules en Amérique du Nord, a annoncé le constructeur ce mercredi.

Cette mesure a été prise en répercussion à une défaillance dans l’alimentation électrique de la servo direction. Elle intervient après quatre incidents mineurs qui n’ont pas engendré de blessure.

Sont visés par le rappel les 2011 à 2013 Ford Taurus, Flex, Lincoln MKS et MKT.

Également les 2011 à 2012 Ford Fusion, Lincoln MKZ et quelques Mercury Milan sont visés par le rappel.

Donc, Ford rappel 423 000 véhicules qui s’ajoutent sur les millions déjà rappelés pour des coussins gonflables.

 

Volkswagen veut ressusciter la Westfalia, en version électrique

Véhicule favori des années hippies, le mini bus de Volkswagen, le Type 2, mieux connu sous le nom Westfalia, devrait bientôt ressusciter en version électrique si on en croit les propos de Heinz-Jakob Neusser, membre du conseil d’administration de Volkswagen, dans le cadre d’une entrevue avec le magazine Autocar

Avec leur fibre écologique développée, les hippies d’aujourd’hui devrait aimer la Westfalia, en version électrique.

Aucune annonce officielle du côté de Volkswagen ni aucune photo disponible.

 

Bye bye Tesla Motors

Tesla vend moins bien que prévu en Chine

Selon le dirigeant de Tesla Motors, Elon Musk, la Chine, premier marché mondial de l’automobile, est le seul endroit sur Terre où son entreprise accumule les les stocks invendus.  Tesla vend moins bien que prévu en Chine.

La Chine offre maintenant de généreuses subventions aux acheteurs de voitures électriques mais seulement les voitures produites en Chine.

Cela n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, le dirigeant de Tesla a annoncé qu’il prévoit produire un modèle de Tesla en Chine d’ici trois ans.

Cette production locale en Chine devrait propulser les ventes de Tesla.

Le marché des voitures électriques en Chine est exponentiel vu que le pays fait face à de grave problème de pollution.

2015 BMW i8 pour compétitionner Tesla

Au Salon International de l’Auto de Montréal 2015, était présente la 2015 BMW i8 pour compétitionner Tesla sans l’ombre d’un doute.

Voiture aux portes ailées, mais elle n’est pas complètement électrique.

La BMW i8 est dotée d’un puissant système hybride rechargeable, composé de la technologie BMW eDrive(deux moteurs électriques) et d’un moteur 3 cylindres essence 1,5 litre BMW TwinPower de 231 chevaux délivrant 236 livres de couple.  Cela conjugue les avantages des technologies de propulsion électrique et thermique.

Le prix de détail suggéré de la BMW i8… 137 450$, soit presque deux fois le prix d’une Tesla.

Qui ira vers BMW à ce prix alors que Tesla offre une voiture 100% électrique?

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