Ferrari

Ferrari sera en bourse à New York

Le constructeur automobile italien Ferrari, actuellement en filiale de Fiat Chrysler Automobiles (FCA), a formellement déposé à la SEC, une demande en vue d’une entrée en bourse aux États-Unis au NYSE (New York Stock Exchange) a indiqué FCA dans un communiqué.

La séparation et l’entrée en bourse de Ferrari avaient été annoncées en octobre dernier par FCA. Depuis, Ferrari a été transformée en une nouvelle société qui a pour nom, New Business Netherlands NV, lors de son entrée en bourse, elle rebaptisée Ferrari NV.  Pourquoi les Pays-Bas, FCA ne le dit pas.

Dans son communiqué sur l’entrée en bourse de Ferrari, on ne sait rien sur la fourchette de prix des actions qui seront émises ni le nombre d’actions.  On sait parcontre que FCA cèderait près de 10% des actions ordinaires de Ferrari, le reste serait distribué aux actionnaires actuels.

Selon les experts, l’entrée en bourse de Ferrari devrait rapporter quelques milliards de dollars américains à FCA qui détient actuellement 90% de Ferrari.  Cette opération qui sera un «spin-off» pour Ferrari, consiste à donner aux actionnaires actuels de FCA des actions de Ferrari.   Cette opération permettrait à FCA de renflouer sa colosalle dette de près de 37 milliards de dollars américains.

Ferrari produit environ 7 000 véhicules par année et aurait un chiffre d’affaire situé aux alentours de 4 milliards de dollars américains.

Pour Ferrari, de devenir autonome, cela aura pour effet d’améliorer l’image de marque de l’entreprise qui sera autonome et non plus sous le gîron du groupe Fiat Chrysler.

FCA pourrait aussi avoir d’autres plan, dont celui de se départir d’Alfa Romeo et de Maserati de la même façon que Ferrari.

C’est à l’automne prochain, que Ferrari sera en bourse au NYSE.

Selon le succès de Ferrari en bourse, est-ce que Volkswagen sera tenté de se départir de Lamborghini de la même façon?

Fiat Chrysler Automobiles

Fiat Chrysler rappelle plus d’un demi-million de camionnettes aux États-Unis

Le constructeur automobile Fiat Chrysler (FCA) a annoncé samedi qu’elle rappelait plus d’un demi-million de ses camionnettes aux États-Unis.  Les capteurs de choc sont fautifs.

Par communiqué publié sur le site du département américain des Transports (United States Department of Transportation ou USDOT) le constructeur a affirmé que le matériel défectueux pourrait actionner les coussins gonflables à tout moment – ce qui pourrait augmenter les risques d’accidents et de blessures.

Véhicule Jeep piraté: 1,4 million de véhicules rappelés

La nouvelle diffusée de par le monde sur les deux chercheurs qui ont démontré qu’il était possible de prendre le contrôle à distance d’un véhicule Jeep piraté n’a pas laissé le choix au constructeur automobile Fiat-Chrysler. Vendredi il a annoncé un rappel de 1,4 million de véhicules aux États-Unis afin de mettre à jour leurs systèmes informatiques.

Dans le cadre de l’expérience menée pour le compte du magazine techno Wired, les chercheurs ont pris à distance, par Internet, le contrôle du moteur, de la direction du véhicule ainsi que de ses freins. Ils ont pu aussi contrôler le fonctionnement de la climatisation, de la radio, du lave-glace et même des essuie-glaces.

Les véhicules concernés par le rappel sont notamment le Jeep Grand Cherokee et le Cherokee des années 2014-2015, de même le Dodge Challenger de l’année 2015, des véhicules Chrysler 300, Dodge Charger et camionnettes RAM font aussi l’objet du rappel volontaire.

En ce sens, plusieurs se demandent aussi si les véhicules de patrouille utilisés par les forces constabulaires pouvaient être piratés.

Le constructeur Fiat-Chrysler a indiqué dans son communiqué de rappel qu’aucun incident n’était survenu en raison d’une telle activité, tout en soulignant que le piratage des systèmes d’un véhicule constituait un crime aux États-Unis.

L’agence de la sécurité des transports aux États-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a exprimé des inquiétudes au sujet de la sécurité des systèmes de contrôle des véhicules dit «connectés».

Quant à d’autres il se sont demandés s’il ne serait pas intéressant de développer un dispositif qui ferait en sorte qu’une voiture pourrait être démarée et contrôlée à distance en cas d’urgence, exemple en cas d’incendie où un véhicule se trouve devant une borne fontaine, il pourrait être déplacé à distance.  Autre possibilité, un service de raccompagnement virtuel si le conducteur n’est pas en mesure de prendre le volant dû à des facultés affaiblies, un service pourrait amener le conducteur chez lui en le raccompagnant en controlant le véhicule à distance.  Si ça se fait pour un drône, pourquoi pas pour un véhicule.  Le côté plus sombre d’un contrôle à distance c’est que des terroristes pourraient utiliser un véhicule, le bourrer d’explosifs et le contrôler à distance et le faire exploser sur une cible quelconque, sans personne à bord.

Face à ce rappel, chez les autres constructeurs c’est le mutisme.  Est-ce que Wired commandera d’autres tests afin de voir si d’autres constructeurs sont fautifs en ce sens?