AutoCarbure prône les intérieurs de véhicules avec une couleur pâle

Pour un intérieur de véhicule de couleur pâle afin de contrer la chaleur de l’été

Au Québec, Hyundai, Toyota, Lexus, Chevrolet, Ford, Dodge, GM, Honda, ne proposent que des modèles de véhicules avec un intérieur seulement en noir ou parfois seulement en gris assez foncé (charcoal) mais jamais l’un ou l’autre et surtout jamais une couleur pâle.

Or, un intérieur foncé, fait en sorte qu’il se maintient plus chaud et que c’est davantage insupportable en été.

En 2015, trois ans jour pour jour, AutoCarbure a démontré qu’avec des fenêtres de véhicules fermées dans une voiture laissée en plein soleil, que la température intérieure peut grimper à 52,2 degrés celcius par une chaleur extérieur de seulement 25 degrés celcius.

Ainsi, après 15 minutes de plein soleil sur la voiture, le mercure est monté à 52,2 degrés et avec une couleur extérieur charcoal et un intérieur noir.

Par temps chaud l’été, un intérieur de couleur foncée peut facilement faire grimper le thermomètre au-delà des 52 degrés celcius et davantage si la couleur de la carosserie du véhicule est aussi noire.

AutoCarbure aimerait qu’il y est aussi au Canada davantage de véhicule en vente avec des intérieurs pâles.

Pourtant chez Hyundai USA, il est possible d’avoir un intérieur beige, donc moins chaud. Pas chez Hyundai Canada. On comprend que le marché canadien est plus petit, mais de l’offrir avec un supplément, pourquoi pas?

Nous avons découvert que FIAT Canada, entre autre pour sa FIAT 500 offre une configuration intérieur Avorio (Ivoire). Mercedes-Canada offre en option des sièges pâles, avec un intérieur plus pâle mais tout de même gris foncé. Porsche offre le pâle deux tons mais aussi le rouge qui est moins pire qu’un intérieur noir. Alfa Romeo propose, autre que le noir, le deux tons avec chocolat ou rouge. BMW permet aussi de changer la couleur des sièges et l’intérieur des portières mais le reste de l’intérieur de habitacle demeurera de couleur noire. Même principe chez Cadillac. Maserati propose en option un intérieur autre que noir. Le rouge va permettre d’avoir un intérieur d’habitacle davantage rouge avec un tableau de bord semi-rouge et noir. Même chose pour le bleu. Ce qui est mieux que d’avoir un intérieur entièrement noir. Chez certains modèles, dont le CX-3, Mazda propose des sièges en cuir blanc, mais le reste de l’intérieur sera noir. Nissan offre le noir mais montre des intérieurs complètement blanc, comme sur la 2018 Murano mais l’option pour sélectionner ce type d’intérieur n’était pas trouvable. Sur le Qashqai il est possible de choisir le tissu de couleur gris clair mais le tableau de bord demeure noir.

Il serait grand temps que la compétition imite FIAT, Maserati et Porsche et qu’elle offre un intérieur de véhicule de couleur pâle.

Dans la réalité québécoise où 80% des véhicules sur la route ont une couleur extérieure noire, blanc ou gris, nous croyons chez AutoCarbure qu’un petit pas pour l’environnement débute par offrir un intérieur de couleur pâle. Moins de chaleur à l’intérieur équivaut à une utilisation moindre du climatiseur, donc une consommation moindre d’énergie. Ce qui est bon pour votre confort personnel ainsi que pour la planète.

Des recharges aux bornes électriques si populaires au Québec? On se calme!

Le Circuit électrique de bornes électriques alimentées par Hydro-Québec a connu une année 2015 que la société d’État qualifie «d’exceptionnelle».

Qu’est-ce qu’il y a de si exceptionnel?  46 000 recharges effectués aux bornes du réseau en 2015.

La société en rajoute en mentionnant qu’en un an, le nombre de recharges mensuelles sur les bornes électriques de son réseau a plus que doublé, passant de 2 600 à 6 300 recharges.

Sincèrement, y a pas de quoi écrire à sa mère, pourquoi donc?

Parce que si le parc automobile québécois n’avait qu’un simple 5% de véhicules élecriques, le réseau en place ne tiendrait pas la route et la société d’État devrait sortir les milliards pour mettre en place un réseau efficace avec davantage de bornes électriques et ce en augmentant davantage le coût du kilowatt/heure aux clients résidentiels québécois.

Or, le parc automobile actuel au Québec n’a même pas 1% de véhicule électrique, en fait quelque part entre 0,13% et 0,16% probablement moins de 8 000 véhicules. Or avec 8 000 véhicules, il est normal que les bornes du réseau d’Hydro-Québec aient connu 46 000 recharges en 2015, même que être la société d’État je me questionnerait à savoir pourquoi les 8 000 véhicules n’ont utilisé le réseau que moins de 6 fois chacun en moyenne pour l’année.

Rappelons que le gouvernement du Québec veut atteindre la cible de 80 000 véhicules électriques sur le parc automobile québécois pour 2020. C’est dans moins de quatre ans. Il faudrait qu’au courant des 47 prochains mois, que les québécois achètent par mois 1 500 véhicules électriques pour atteindre cette cible. La marche est donc très haute voire impossible. Mais il y a fort à parier que le gouvernement va user de généreuses subventions à la hausse pour insciter les québécois acquérir des véhicules électriques ou encore il va taxer davantage l’essence pour étouffer davantage les contribuables et ainsi qu’ils rangent leur véhicule pour opter pour le transport en commun et ainsi que la proportion de la voiture électrique augmente versus le parc automobile en place en 2020.

Avec les récentes hausses des droits d’immatriculation à la SAAQ pour les véhicules ayant un moteur de plus de 3,9 litres, le gouvernement québécois est en train d’étouffer l’automobiliste.

Pour l’instant peu d’automobilistes ont réussit à être convaincus de payer 35 000$ pour acquérir une Chevrolet Volt alors que pour le même montant ils peuvent s’acheter une Hyundai Elentra et mettre 10 000$ d’essence dans leur réservoir afin de pouvoir parcourir plus de 100 000 kilomètres.  La plupart de ceux qui l’ont fait sont des travailleurs professionnels, des entrepreneurs ou ceux qui sont appellés en technologie les early adapters qui sont toujours une poignée à se lancer sur les nouvelles technologies parfois de façon aveugle.

Bye bye SAAQ, les recycleurs d’autos relèveront de l’OPC

Dès lundi, le 19 octobre, ce sera l’Office de la protection du consommateur (OPC) qui aura la responsabilité de la délivrance des permis pour les commerçants recycleurs de véhicules routiers et d’envoyer des inspecteurs sur le terrain.

Jusqu’ici, ces recycleurs étaient sous la «supervision» de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).  Ces recycleurs d’autos relèveront de l’OPC

L’Association des recycleurs de pièces d’auto et de camion (ARPAC) estime qu’il y aura ainsi un resserrement des délivrances de permis pour les entreprises oeuvrant dans ce secteur.

Elle signale également l’importance d’agir de façon légale et écologique lors de la disposition d’un véhicule.

L’ARPAC compte 84 membres, qui effectuent près de 80% des activités de recyclage des pièces de véhicules dans toutes les régions du Québec.

En vertu de la loi, seuls ces recycleurs peuvent légalement acheter les véhicules en fin de vie.  Ils s’assurent des bonnes pratiques environnementales pour disposer des fluides provenant de ces véhicules ainsi que des vieux matériaux.

Au Québec, chaque année, ce sont près de 400 000 véhicules qui sortent du parc automobile.

Afin d’éviter des problèmes reliés à la vente de son vieux véhicule, les gens doivent s’assurer de recevoir un reçu légal ou une attestation de transaction avec un commerçant légitime afin de permettre d’obtenir le crédit d’immatriculation applicable aurprès de la SAAQ.

La mission de l’OPC est de protéger le consommateur et non l’environnement.  C’est donc questionnable comme choix.  N’est-ce pas que le Ministère de l’environnement aurait été le mieux placé pour gérer le recyclage de véhicules?

De plus il n’est pas mentionné si le nombre d’employés à l’OPC va augmenter et celui de la SAAQ diminuer afin qu’ils puissent mettre davantage de vérificateurs sur le terrain?

Ça semble bâclée comme décision de la part du gouvernement du Québec.

Rencontres inattendues: Nissan Leaf… c’est pas physique c’est électrique!

L’autre jour sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, AutoCarbure.com a rencontré cette Nissan Leaf, véhicule complètement électrique.

Comme le chantait Robert Charlebois, “…C’est pas physique, c’est électrique…”

La Nissan Leaf a ni plus ni moins le même look qu’une Nissa Versa.  Son moteur, entièrement électrique, déploie 109 chevaux de puissance.  Son autonomie est d’à peine 160km. Donc Montréal – Québec se fait difficilement.

Son prix?  À partir de  de 31 798$, rien de moins en plus des taxes de ventes appliquables. Ce qui en fait un véhicule de plus de 35 000$.

C’est une voiture urbaine, idéale pour de courtes distances. Nous l’avons donc rencontré dans l’environnement dans lequel elle est le plus à l’aise.

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