L’attrait de s’acheter un véhicule de luxe à bas prix

2005, 2006, 2007, ce n’est que 10, 9 et 8 ans passée et plusieurs véhicules de luxe se vendent sur des sites Internet à moins de 10 000$.

Plusieurs personnes ont souvent l’idée de s’acheter un véhicule BMW, Lexus, Audi, Infiniti, Cadillac, Porsche, Lincoln, Mercedes mais déchante rapidement après quelques saisons pour plusieurs raisons.

Que vous ayez une Toyota Yaris, une Nissan Versa ou un modèle récent de BMW, un fait demeure avec un véhicule automobile, il y a des frais constants qui s’appliquent qu’importe la marque et l’année du véhicule.

Plusieurs personnes déchantent encore plus rapidement lorsqu’ils reçoivent la facture du concessionnaire pour un changement d’huile ou un entretien

Qu’importe le véhicule, vous devrez songer aux coûts annuels du changement et/ou l’acquisition de pneus d’hiver et/ou d’été.

Pour un véhicule de luxe chaussé de pneus 17 pouces on parle parfois de 1 000$ pour quatre pneus d’hiver et même davantage.

Les coûts en assurances seront également plus élevés que si vous achetez une Nissan Versa ou une Toyota Corolla.

S’acheter du luxe usagé se planifie.  Si vous acheté un véhicule de luxe de 10, 9 ou 8 ans, vous devrez trouver une alternative au concessionnaire qui sont coûteux en taux horaire, on parle parfois de 125$ de l’heure.

Ne perdez jamais de vu aussi que si votre véhicule de luxe usagé a plus de 180 000 km, que sa durée de vie ne sera pas d’un 10, 8 ou 8 ans supplémentaire à moins que vous soyez qu’un chauffeur du dimanche et ne faisiez pas plus de 10 000 km par année.

S’abonner à CAA peut aussi être un allié lorsque vous achetez un tel véhicule.  Certes ils sont souvent très bien conçus mais après 10, 9 ou 8 ans ils n’ont plus leur fiabilité légendaire.

Le bas prix des véhicules de luxe après 10, 9 ou 8 ans est attrayant certes, avant tout songez au plaisir de conduire de tels véhicules mais ne perdez pas de vue les dépenses qui seront nécessaires voire inévitables.

Essence, diesel ou électrique

Plus que jamais, avec un litre d’essence à 1,35$ à Montréal, l’économie d’essence est le top des critères de sélection des automobilistes au moment de l’achat d’une voiture neuve.

Fort heureusement, nous assistons aussi depuis plusieurs années à la venue de véhicules de plus en plus économiques sur le marché automobile canadien.

Le diesel, longtemps boudé par les conducteurs nord-américains, refait donc surface dans plusieurs concessionnaires au pays. Certains modèles offrent le choix entre le moteur diesel ou à essence.

Mais attendez il y a aussi l’électrique.  Une nouvelle option qui s’offre à l’acheteur depuis quelques années.

Qu’est-il donc plus économique, l’essence, le diesel ou l’électrique?

Biens sûrs vous devrez jouer sur vos goûts et besoins personnels pour arriver à une décision et aussi sur votre budget.

Le prix d’achat

Les électriques c’est connu sont beaucoup plus chère à l’achat. On parle parfois d’un prix 100% plus élevé pour un véhicule de la même catégorie à moteur à essence.  On parle souvent de 10 000$ plus dispendieux une voiture électrique qu’une voiture à essence.  C’est le cas par exemple chez Nissan avec la Leaf à 31 000$ versus la Versa à 15 000$.  Bien sûr il y a la subvention québécoise à l’achat de 8 000$.  Ça fait tout de même une différence de 8 000$ avant taxes à l’achat.  En supposant qu’un plein d’essence sur la Note vous coûte 50$, c’est 80 000km avec la Note que vous pourez faire avant d’atteindre le niveau de prix de la Leaf.  Imaginez la Leaf est encore dans la cour à 31 000$ + taxes et pour l’équivalent, votre Versa Note aura parcouru 80 000 km avant que vous ayez déboursé 31 000$.

Chez Chevrolet, la Volt, entièrement électrique est à 40 000$ son équivalent à essence, la Malibu est à 26 000$.  Encore une fois, avec le rabais de 8 000$ en subvention, la différence de coûts est de 6 000$.  Avec 6 000$ d’essence vous en faites du chemin.

Le diesel

Compte tenu qu’à la pompe le carburant disesel est souvent plus cher de 15 cents le litre, il semble que ça ne vaut pas la peine d’analyser le diesel.  Mais ce site Internet européen a analysé divers scénarios.   L’avantage est au diesel si vous faites surtout des déplacements sur grandes routes.

Les coûts d’entretien

C’est connu chez les voitures diesel et électrique les coûts d’entretien et de réparation sont plus élevés et cela doit aussi être pris en considération dans votre choix.

Durabilité

Il est difficile d’établir une durabilité au moteur électrique.  Le diesel a la réputation d’être durable.  Les moteurs à essence de nos jours ne sont pas tuables non plus.  Au Québec, la rouille va ronger votre véhicule avant que vous ayez atteint 250 000 km avec.

Les coûts en assurances

De toute évidence assurer une voiture électrique de 40 000$ vous coûtera plus cher que d’assurer son équivalent en essence à 26 000$.  Un autre point à réfléchir.

Désagréments de certains moteurs

Autefois un moteur diesel crachaient parfois un nuage noir sur la route et c’était désagréable et nauséabond de suivre un tel véhicule sur la route.  Les constructeurs ont nettement amélioré cela.  Mais au niveau sonore, le champion toute catégorie en terme de bruit est le moteur diesel.  Autant que le moteur électrique n’émet presqu’aucun son.  Évidemment pour l’électrique le désagrément est de s’arrêter aux bornes rechargeables pour une vingtaines de minutes si vous faites de longue distance.  En hiver le moteur diesel est capricieux à démarrer si son bloc chauffe-moteur n’a pas été branché.  Quant à la voiture électrique, il y a une baisse de performance sur la distance maximale pouvant être effectuée en hiver à cause de l’énergie requise pour chauffer l’habitacle.  Chez certains utilisateurs de la Nissan Leaf, certains ont remarqué une baisse de capacité maximale à parcourir de 20 à 25% en hiver à -15 degrés celcius.

Conscience verte

Essence, diesel ou électrique, les trois motorisations pollueront inévitablement. Souvent on entend dire que l’électrique c’est émission zéro en termes de CO2.  Effectivement mais il ne faut pas oublier que les batteries de ses voitures sont très polluantes en termes de disposition une fois qu’elles ne sont plus bonne.  C’est tout autant polluant qu’une voiture diesel ou à essence.   Leur fabrication est aussi toute autant polluante.  Bien sûr en roulant 200 000km il se peut qu’il y est un léger avantage vert à la voiture électrique.  Mais d’un autre côté les fabricants automobiles améliore tellement les moteurs à essence.  Il ne faudrait pas non plus comparer un 2014 Dodge Challenger R/T à à une 2014 Tesla en terme d’émanants polluants.  Quoi que le moteur HEMI équipant le Dodge Challenger est surprenant avec sa capacité d’utiliser les 8 cylindres que lorsque que c’est nécessaire.

Le choix final

Bonne réflexion, mais AutoCarbure vous suggère encore le moteur à essence, tant et aussi longtemps que les prix des voitures électriques demeureront et tant et aussi longtemps que le coût du diesel ne sera pas égal au prix de l’essence.