2016 Kia Soul EV - tiré du site de Kia Motors Canada

Kia a accepté un achat groupé pour sa Kia Soul EV

Kia Motors a accepté un achat groupé pour sa Kia Soul EV, véhicule entièrement électrique.

Là où Nissan refusait l’été dernier pour sa Leaf et 3 700 acheteurs potentiels, la compétition a accepté, du moins Kia.

Il semble que ce soit le premier achat groupé réussi de véhicules électriques au Québec.

Ainsi, les quelques 200 Kia Soul EV répertoriées dans l’inventaire du réseau de concessionnaires Kia du Québec trouveront tous preneurs.

Le rabais d’achat groupé conssenti est de 3 000$ plus 500$ en équipement d’hiver. Bien sûr à cela ajouter la subvention de 8 000$ que le gouvernement accorde sur l’achat d’un véhicule électrique.

Le prix de vente de base d’une Soul EV est de 37 050$, moins le rabais de 3 000$ moins la subvention de 8 000$ cela vous fait tout de même un véhicule à 26 050$ avant taxes, pour un véhicule doté d’une autonomie de 149 kilomètres.

Suite à cet achat groupé, plus aucune 2016 Kia Soul EV ne devrait être disponible dans les stocks au Québec, mardi soir.

 

Véhicule Zéro Émission - VZÉ

Le gouvernement Couillard fait peur avec ses quotas de vente de véhicules zéro émission

Aujourd’hui à l’Assemblée Nationale du Québec a été adopté à l’unanimité la loi 104 qui obligera les constructeurs d’automobiles à atteindre des quotas de vente de véhicules zéro émission dans la province sous peine de devoir payer des redevances au gouvernement.

Le gouvernement Couillard fait peur car avec ses quotas imposés et les pénalités imposés que les constructeurs vont refiler aux consommateurs.

Mais il y a pire, le gouvernement Couillard contrôle le prix du litre d’essence à la pompe car c’est lui indirectement qui via la Régie de l’Énergie, contrôle le prix plancher de l’essence.

Ainsi en forçant un prix plancher plus élevé, disons 1,60$ le litre d’essence ordinaire, cela étranglerait les consommateurs qui ne vont pas nécessairement se tourner vers l’achat d’un véhicule électrique mais plutôt limiter leurs déplacements.

Mais, avec un prix de l’essence aussi élevé, toute l’économie du Québec pourrait en souffrir au détriment d’une bandes de politiciens ne sachant plus quoi faire pour plaire aux verts et s’accaparer de leurs appuis et s’accrocher au pouvoir et ce, au détriment du consommateur et de l’économie de la province.

En 2015, il s’est vendu au Québec 2 900 véhicules électriques. Le gouvernement rêve en couleurs en souhait avoir des ventes de 357 000 véhicules à zéro émission (VZÉ) en 2025.

C’est tout simplement impossible surtout dans le contexte économique actuel. Avec cette loi le Québec viens presque de reculer de 20 ans en matière automobile. Ce n’est pas en forçant le consommateur que les choses avances mais en lui créant un contexte économique favorable.

Le seul moyen que le gouvernement pourrait atteindre cette cible loufoque serait d’augmenter la subvention pour acquérir un véhicule électrique, par exemple la faire passer de 8 000$ à 15 000$. Encore une fois cela se ferait sur le dos du contribuable.

Car malgré les apparences de surplus budgétaire, le gouvernement traîne une lourde dette publique et son surplus budgétaire est juste qu’il a moins dépensé que ses revenus et ses dettes contractés mis ensemble durant l’année. Mais le gouvernement continue d’opérer à perte car il continue de s’endetter.

Pour ramener cette logique au niveau d’un travailleur. Imaginez si en 2015, votre salaire net était de 35 000$ et que vous avez emprunté sur vos cartes  de crédit 10 000$. Vous avez payé l’épicerie, la voiture, l’essence, l’électricité etc.. .et à la fin de l’année il vous reste 6 000$. Avez-vous un surplus budgétaire? Non parce que vous avez tout de même emprunter durant l’année 10 000$ sur vos carte de crédit.

C’est ainsi que le gouvernement du Québec nous mène en bateau avec ses surplus budgétaires qui lui donne de la confiance pour voter des lois aussi loufoques que la loi 104 et qui leur permet de rêver s’en mettre plein les poches avec des pénalités pour uen cible presqu’impossible à atteindre.

Imaginer, la cible estime que les concessionnaires devront vendre 120 fois plus de véhicules de type VZÉ d’ici 9 ans.

Il se pourrait bien que bon nombres de concessionnaires quittent tout simplement le Québec et ainsi le consommateur va encore en souffrir.

La CCAQ (Corporation des concessionnaires automobiles du Québec) est très inquiète car ils ont les mieux placés pour connaître le poul du consommateur en matière de véhicules VZÉ et ils ne sont tout simplement pas prêt à acquérir autant de véhicules zéro émission VZÉ.

Le gouvernement, qui a cédé au lobbying de Tesla et groupes environnementalistes, croit évidemment que sa loi fera baisser les prix des VZÉ, c’est par contre tout le contraire qui va se passer. Comme disait feu Milton Friedman, quand un gouvernement met son nez à quelque part, soyez certains que les prix vont augmenter.

De plus il est prouvé qu’actuellement, un véhicule à essence pour une catégorie similaire avec un VZÉ n’est pas économique. Les moteurs et transmissions d’aujourd’hui sont devenus tellement plus performantes en termes de consommation d’essence que pour le consommateur, malgré l’ajout de la subvention du gouvernement pour acquérir un VZÉ n’est tout simplement pas rentable.

C’est un peu comme votre télévision, ce n’est pas vrai que d’écouter les nouvelles en 4K vous feront davantage comprendre les dossiers chauds de l’actualité que si vous les écoutiez en HD.

Lire sur le projet de loi 104 et n’hésitez pas à interpeller vos élus là-dessus.

2017 Chevrolet Bolt EV dotée d'une autonomie de 383 kilomètres

La Chevrolet Bolt aura une meilleure autonomie que la Tesla Model 3

Chevrolet a dévoilé que sa 2017 Bolt EV aura une autonomie de 383 kilomètres. Ce qui est mieux que Tesla qui lors de son lancement, sur son site Internet, dévoilait que son model 3 aurait 345 kilomètres d’autonomie.  Pour Chevrolet, 382 kilomètres est beaucoup mieux que les 320 kilomètres qu’elle avait initialement annoncée sur son site Internet.

Cette autonomie est suffisante pour faire le trajet Montréal – Québec, un barême pour plusieurs acheteurs québécois.

Sur son site Chevrolet mentionne clairement dans les petits caractères que l’autonomie réelle variera selon la température, les conditions de conduite, la façon dont vous conduisez et l’entretien de votre véhicule.

Le véhicule atteint sa pleine charge après un branchement de 9 heures à une prise 240 volts ou environ 40 kilomètres d’autonomie par heure de chargement.

Chevrolet prévoit la livraison de la 2017 Bolt EV pour la fin de 2016 à un prix débutant à 42 795$ plus les 1 600$ de frais de livraison et de préparation, taxes de vente en sus. N’oubliez pas que le gouvernement du Québec offre 8 000$ de subvention à l’achat de ce véhicule électrique.

Venturi VBB-3

Le bolide électrique Venturi VBB-3 atteint une vitesse de pointe record de 576 km/h

Le bolide Venturi VBB-3 (Venturi Buckeye Bullet) est devenue la voiture électrique la plus rapide du monde en atteignant une vitesse de pointe de 576 km/h (357.91 mph), a annoncé mercredi le constructeur automobile français.

La VBB-3, a également atteint une vitesse de pointe de 549,43 km/h sur une distance d’un mile (1,6 km), un autre record qui doit être homologué par la Fédération internationale de l’automobile (FIA).

Ces records ont été établis dans l’Utah, au Bonneville Salt Flats, près de Salt Lake City. C’est le pilote d’essai américain Roger Schroer qui était au volant du VBB-3.

Le VBB-3 a été mise au point en 2013 par Venturi et le Centre de recherche automobile de l’Université de l’Ohio et attendait depuis trois ans de pouvoir établir de nouveaux records sur ce désert de sel de l’Utah aux conditions parfaites pour ce type de performances extrêmes.

En 2010, la VBB-2.5, prédecesseur du VBB-3 avait atteint une pointe de 515 km/h (320 mph).

La VBB-3, d’un poids de 3,2 tonnes, est muni d’un moteur électrique d’une capacité de 3 000 chevaux.

Rappelons que Venturi est bien présente au championnant de voitures électriques Formula E, elle y possède sa propre écurie. Pour ses essais aux États-Unis, son objectif ultime demeure d’atteindre la vitesse de pointe de 644 km/h (400 mph).

 

 

logo Enterprise CarShare

Le programme de partage d’auto CarShare d’Enterprise viendra-t-il au Québec?

La compagnie Enterprise locations d’autos se passe de présentation au Québec avec ses multiples publicités télévisées et pour ceux qui la connaisse déjà ses bons prix.

Voilà que l’entreprise offre dans plusieurs villes américaines et quelques villes canadiennes (Mississauga, Regina, Sackville, Saskatoon et Toronto) son programme de partage d’autos CarShare.

Un compétiteur direct du très connu à Montréal, Communauto et ses sempiternelles Toyota Yaris.

Est-ce que l’entreprise viendra s’établir au Québec? Pourra-t-elle s’établir à Montréal en se trouvant une place derrière le tandem STM-Communauto et avoir l’accord de l’administration du maire Coderre?

On ne le sait pas mais au moins elle a sur son site Internet canadien, tous les détails de son programme de location de véhicule à l’heure, jour ou nuit, CarShare.

L’entreprise assure que son programme est aussi simple que de Adhérer, Réserver, Déverrouillez et partez! Puis retourner le véhicule.

Étant donné sa belle réputation, Entreprise pourrait faire tout un tabac au Québec avec son programme de partage d’auto pratique.

Plus pratique que Communauto, le programme CarShare est doté de nombreux véhicules Sedan à 5 portes, 4 portes et même des pickups et des camionnette de type cargo, des SUV et des véhicules hybrides et même entièrement électriques, ce que CommunAuto offre aussi avec quelques Nissan Leaf, Toyota Prius, Chevrolet Volt et Ford Focus disponibles.

Comme Communauté est établie à Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, Ottawa, Kingston, Halifax et Paris, il n’y a aucune raison que Enterprise et son programme CarShare ne vienne pas s’établir aussi dans ces mêmes villes et pour une saine compétition dont le consommateur sortira grand gagnants.

En espérant que les gouvernements municipal (Montréal) et provincal ne viennent pas gâcher la fête comme ça été le cas avec Uber qui espère toujours SA place à Montréal comme elle l’a actuellement dans plusieurs villes d’amérique du Nord, dont Toronto, ville Reine de l’Ontario.

 

 

 

Nissan Leaf, voiture du future ou de la préhistoire automobile version électrique?

Sortir de la préhistoire avec une Nissan Leaf avec une autonomie de 550km?

Le monde des voitures électriques en est encore qu’en mode préhistoire voire jurassique. Tous attendent l’annonce d’une nouvelle Tesla comme Apple présentait son dernier Mac dans les années 80 aux premiers balbutiements des ordinateurs version bureau.

Pendant ce temps les compétiteurs de Tesla, avec beaucoup plus de moyens que l’entreprise californienne, investissent massivement en recherche & développement (R&D) et voilà que le constructeur automobile nippon, Nissan, s’affaire à développer une nouvelle version de sa Leaf.  Celle-ci aurait une autonomie largement augmentée.

Ainsi dès 2018, Nissan pourrait offrir au grand public une version en mode autonome de 550km de sa nouvelle Leaf.

Pour le moment dans le monde préhistorique de l’autonomie, c’est la Tesla S 90D qui est la championne de l’autonomie avec ses 473 kilomètres.

Évidemment, au Québec, cette autonomie est réduite considérablement en hiver avec la chauferrette qui fonctionne par grand froid. Les constructeurs, semble-t-il, travaillent à trouver des solutions.

Pour revenir à Tesla, certains vont même à la comparer dans le monde automoibile à la Tucker.  Tucker est une défunte entreprise américaine qui a fabriqué 51 exemplaires de sa version Tucker 48, une voiture remplies d’innovation pour l’époque mais qui n’a pas survécu dans le temps faute de moyens et de compétiteurs féroces.

Tesla a-t-elle les moyens de pouvoir continuer bien longtemps? Beaucoup se questionnent. L’entreprise perd actuellement 250 millions par trimestre sur des ventes d’environ 1,2 milliards.  Quant à sa dette, elle en finit plus de monter. L’avenir le dira.

Pour revenir à Nissan, il faudrait également que le constructeur japonais séduise le grand public avec un autre modèle électrique que la Leaf qui est ni plus ni moins qu’une version gonflée de sa Versa.  À quand une Altima électrique ou même une Maxima version ou mieux un Murano entièrement électrique?

Est-ce que l’aventure électrique de l’automobile va bientôt sortir de sa préhistoire ou éventuellement subir le même sort que les dinosaures, disparaître?

 

Autopatrouilles électriques BMW i3

Au lieu de TESLA, le LAPD octroie un contrat à BMW pour l’achat d’autopatrouilles électriques

BMW a battu Tesla Motors pour fournir une flotte d’autopatrouilles électriques à la police de Los Angeles, le prestigieux LAPD.

Le LAPD avait testé tant la Tesla Model S P90 que la BMW i3 en septembre 2015.

Mercredi, BMW a annoncé avoir gagné un contrat de 100 véhicules entièrement électrique, BMW i3 qui ne seront pas utilisé en situation d’urgence ou de poursuites à haute-vitesse.

Le coût aurait été un facteur majeur dans la décision. Le prix, en dollars américains, de la BMW i3 débute à $42 400 et la Tesla Model S P90 débute à $100 000.

Mais Tesla s’en viens avec un Model 3 qui débutera au prix, en dollars américains, de $35 000 et GM développe présentement une version entièrement électrique de la Chevrolet Bolt qui débutera au prix, en dollars américains de $30 000.

En plus de la différence de prix, la P90 de Tesla vient avec un paquet de fonctionnalités que le LAPD n’aurait pas utilisé dont la conduite automatique du véhicule.

En contrepartie, pour la vitesse, la Tesla Model S P90D peut obtenir une mise à jour qui fait passer son accélération de 0 à 100 km/h en seulement 2,8 secondes.

BMW construira également des infrastructures de chargement aux alentours de Los Angeles pour servir la nouvelle flotte.

 

100 000 véhicules électriques d’ici 2020 au Québec, le ministre Daoust est dans les patates!

Il y a actuellement 8 500 véhicules électriques ou hybrides rechargeables qui circulent sur les routes du Québec a précisé
dernièrement le ministre des Transports du Québec Jacques Daoust.

L’objectif du gouvernement du Québec est d’avoir 100 000 véhicules électriques qui circulent sur les routes du Québec d’ici 2020.

Autrement dit, 91 500 nouveaux véhicules électriques d’ici 3 ans et des poussières.  Soit près de 2 500 nouveaux véhicules par mois.

Le ministre se dit confiant d’atteindre cette cible.

Chez Autocarbure.com, on considère que le ministre est complètement dans les patates et rêves en couleurs.

La seule façon que le gouvernement pourrait atteindre cette cible c’est que lui-même renouvelle sa flotte des véhicules de ses ministères et organismes
ainsi que celle de ces sociétés d’État et du réseau de la Santé et de l’Éducation en acquérant que des véhicules électriques ou hybrides.

Sans ce coup de pouce du gouvernement, l’objectif demeure impossible à atteindre, surtout avec un litre d’essence qui au moment d’écrire ses lignes, est sous les 1$ à peu près
partout au Québec sauf à Montréal.

Qui au Québec veut réellement acquérir un véhicule électrique avec peu d’autonomie et à presque deux fois le prix pour un véhicule similaire qui roule à essence? Personne!

À moins d’être à l’aise de fortune, très peu de québécois sont enclin à acquérir un véhicule électrique eux qui ont vu leurs revenus familiales disponibles fondre comme neige au soleil depuis quelques années.

Essayez avant d’acheter en louant une Nissan Leaf chez EEKO Logiques

AutoCarbure.com n’est pas ici pour faire la promotion d’une entreprise comme EEKO Logiques mais elle veut partager le tout au grand public.

Vous aimeriez vous procurer un véhicule électrique et vous rêvez à une Tesla mais finalement vu votre budget votre choix s’est arrêté à une Nissa Leaf?

Louer avant d’acheter!

C’est possible!

Ainsi, une entreprise de Montréal, Location de Véhicules EEKO Logiques Inc., loue plusieurs modèles de véhicules élecriques pour le week-end, donc la Nissan Leaf. Quoi de mieux que d’essayer un véhicule sur des centaines de kilomètres pour voir si vous aimerez le mode de vie d’une voiture électrique.

Il faut savoir que le mode de vie d’un véhicule entièrement électrique n’est pas le même. Vous devez vous rendre aux bornes de recharge pour recharger les batteries du véhicule.

Est-ce quelque chose qui vous plaira?

Pour le savoir, essayer une Nissan Leaf en la louant, au moment d’écrire ces lignes, EEKO Logiques louait la Nissan Leaf à 87$ par jour. Si vous vous abonnez à leur infolettre, vous recevrez leurs offres par courriel et il arrive que la Nissan Leaf se loue à 199$ du jeudi 7h au dimanche 17h avec 1000 km et 20$ de recharge. Il ne veut pas dire que la promotion qui vient d’être décrite va revenir, mais elle a déjà existé, elle a été récemment envoyée via leur infolettre.

199$ + taxes pour essayer une Nissan Leaf sur 1 000km, c’est peur cher payé avant d’acquérir le véhicule. Après un essai, soit que vous êtes convaincu ou que vous changerez d’idée.

La possibilité de location est là, profitez-en! Louer le véhicule pour un week-end peut vous donnez une bonne idée avant l’achat. Outre la Nissan Leaf, la même chose s’applique pour les autres véhicules électriques offert chez EEKO Logiques que sont les Tesla S 85D, Tesla S 70D, Tesla 60, BMW I3, BMW I3 reX, Chevrolet Volt et Kia Soul EV.

 

78 millions de nouveaux consommateurs potentiels pour les géants de l’automobile américain

L’accord nucléaire récemment signé entre les États-Unis et l’Iran est entrée en vigueur. Cela ouvre la porte aux entreprises américaines qui veulent faire des affaires sur le territoire iranien.

Les portes sont donc ouvertes pour les fabricants automobiles américains américaines avec un potentiel de 78 millions de nouveaux consommateurs.

Ford, GM et FCA (Chrysler) peuvent donc vendre leurs gammes de véhicules à la population iranienne.

Mais attention cet accord pourrait être une tempête dans un verre d’eau pour les sociétés américains car il y a longtemps que les fabricants automobiles chinois, japonais, allemands et français peuvent vendre aux iraniens. Ceux-ci ont donc une longueur d’avance sur leurs compétiteurs américains.

À l’époque où les limousines étaient de facto reliés aux Lincoln du géant Ford, il aurait été plus qu’attrayant pour le géant de Detroit de faire affaires avec l’Iran. Mais là les allemands et les chinois peuvent offrir quelque chose de bien similaire voire parfois même mieux. En parralèle, les modèles Lincoln ne sont plus ce qu’ils étaient la Town Car, la matière première légendaire à fabriquer des limousines, ayant disparue en 2011.

Est-ce que l’ouverture du marché iranien et ces 78 millions de nouveaux consommateurs potentiels pourrait ramener la Town Car? Probablement pas.

En termes de grandes et petites entreprises, le pickup américain pourrait être un gros vendeur en sol iranien.  Encore une fois, les japonais pouvaient y vendre bien avant les américains.  Il y a fort à parier que cela prendra du temps à Ford et son F-150 pour voir ses parts de marchés dominer en Iran.

En ce qui concerne l’électrification des transports, c’est à dire les chances de voir la Chevrolet Volt prendre preneur en Iran est peu probable. Ce pays mise sur l’exportation pétrolière comme principale source de revenu, il y a donc très peu de chance qu’ils établissent sur leur territoire un réseau de bornes électriques pour les recharges des véhicules électriques.

Chose certaine, pas de problème pour les grosses cylindrées américaines en Iran, c’est un pays de pétrole et l’essence est peu dispendieuse pour le peuple iranien.