La fausse location de véhicule des concessionnaires québécois

AutoCarbure en a un peu contre le terme « location de véhicule » affichées par les concessionnaires québécois. On vous explique pourquoi.

Quand on va chez Enterprise location d’autos ou encore un compétiteur, Avis, Budget, Discount, quand on loue la voiture, disons pour une semaine, c’est un prix fixe avec taxes. Sans plus. Si vous louez la voiture pour 1 mois, c’est la même chose. Qu’importe la durée de votre location avec eux, vous ne paierez pas l’entretien du véhicule. Aussi inclus dans le prix les coûts d’immatriculation du véhicule.

Si je vais chez un concessionnaire automobile québécois et qu’importe la marque sélectionée, pour me louer une voiture. Hé bien c’est un tout autre type de location. En fait, ce n’est pas une location proprement dit comme si vous louez un outil, un logement ou un véhicule dans une entreprise de location de véhicule.

Tout ce que vous saurez c’est que le véhicule ne vous appartient pas. Mais… encore pire, tout au long de la durée de la dite location, vous devrez payer pour l’entretien du véhicule. C’est là qu’on décoche.

Nous avons sélectionné à tout hasard Honda. Nous avons été sur leur site web pour voir le prix d’une location.

On a rien pris de bien luxueux, une 2018 Honda Civic Berline LX avec l’ensemble démarreur à distance. Là quelque chose est bien comique, la garantie du véhicule est de 3 ans et 60 000 km et la durée de location est de 60 mois. Donc pendant deux ans le véhicule qui nous appartient pas ne sera pas sous garantie. Encore plus drôle… on nous finance la location à un taux de 1,99%.

Non vraiment il faut changer le terme location car cela en est pas un. Ce n’est pas une location proprement dite. Faudrait plutôt choisir le terme « option d’achat » mais vraiment pas une location.

Finalement après notre configuration on arrive à un paiement hebdomadaire de 63,45$. Mais attention…. avant le financement de la location. Honda nous l’indique de façon très petits caractères.

Il faut donc ajouter 6,22$ au prix de la location hebdomadaire ce qui fait 69,67$.

Est-ce que ça inclus les taxes de ventes? Aucune façon de le savoir via le site de Honda Canada.

On s’est donc tourné vers un compétiteur nippon, Toyota pour un véhicule similaire, la Toyota Corolla.

Chez Toyota via leur site web quand on sélectionne « configuration et prix » c’est on ne peut plus clair. Ceci s’affiche:

La TPS et la TVQ ainsi que les droits sur les pneus ne sont pas inclus automatiquement dans la prix affiché du véhicule.

On continue.

Fait amusant chez Toyota on semble appliquer un vieux dicton d’Henry Ford de choisir la couleur que vous désirez en autant que ce soit noir. Lorsqu’on sélectionne le modèle 2018 Toyota Corolla CE CVT. Il semble qu’il y est qu’une seule couleur de disponible, « Blanc Alpin ».

Après avoir configuré la 2018 Toyota Corolla CE CVT on devine avec ce qui est affiché que chez Honda le montant incluait les taxes. Chez Toyota on a la possibilité de voir le prix avant les taxes et celui les incluant.

Comme le prix incluant les taxes se rapproche de celui de Honda, on en a tiré la conclusion que chez Honda ça devait inclure les taxes.

AutoCarbure recommande à l’Office de Protection du Consommateur (OPC) de revoir l’appelation de « location » qu’utilise les concessionnaires.

Car au sens du vrai mot « location » cela en est pas une.

Imaginez si vous louez un logement et que vous deviez assumer tous les frais de réparation de celui-ci en cas de bris de tuyauterie, d’une fenête, un problème électrique ou encore de porte. Ça n’a pas de sens.

S’ils ne veulent pas changer leur terme « location » on rêve du jour où des concessionnaires offriront une vraie location et qu’ils assumeront tous les frais d’entretien du véhicule.

 

 

2018 Toyota Prius V groupe technologie

2018 Toyota Prius v avec Groupe Technologie à 992$ par mois

La mode de mise en marché sur les véhicules ces dernières années est l’environnement et le plus petit paiement possible en jouant sur les termes et la période de celui-ci.

AutoCarbure a voulu savoir ce qu’il en était vraiment du paiement d’un véhicule hybride acheté à un standard de jadis, c’est à dire payé en 48 mois, 4 ans.

Nous nous sommes donc rendus sur le site Internet de Toyota Canada.

Nous avons regardé le modèle 2018 Toyota Prius v avec en option le Groupe Technologie. Quelques options ont été ajoutées tels que les tapis proctecteurs toutes saisons, la doublure de compartiement de charge ainsi que le déflecteur de capot. À cela il faut ajouter les taxes de ventes.

On invente rien, le prix de la mensualité pour un terme de 48 mois monte à 992,19$. Bien sûr le tout avant la subvemtion versée par le gouvernement du Québec. Celle-ci s’élève à… 0$… Selon le site Internet du gouvernement ce modèle 2018 n’entre pas dans les critères pour une subvention.

Le prix total demandé par Toyota est de 43 951,45$.Le tout financé à 3,99% par année.

Maintenant, que pouvons-nous obtenir à 43 951,45$ si on ne tombe pas dans l’électrique ou l’hybride chez Toyota et comparable à la Prius en termes de grandeur et de confort?

On s’est donc tourné vers la 2018 Toyota Corolla IM CVT, donc avec transmission automatique, toujour sur le site Internet de Toyota Canada. Le prix total avec des options similaires choisies avec la Prius, le tout taxes incluses: 29 030,27$. Pour des mensualités de 604,80$ toujours pour un termes de 48 mois et financé à 0%. C’est tout de même une différence mensuelle de 383$.

Alors que préférez-vous? Payez davantage maintenant pour la Prius ou avoir 14 900$ dans vos poches pour payer de l’essence en optant pour la Corolla IM. Avec autant d’argent vous pourrez rouler avec 11 000 litres d’essence avec la Corolla. La Prius pour le même prix, vous n’avez encore rien débourser pour rouler.

11 000 litres d’essence c’est assez pour parcourir 145 000 kilomètres avec votre 2018 Toyota Corolla IM CVT.

De plus, il vous est possible de diminué la mensualité de votre Corolla IM à 489,89$ en choisissant un terme de 60 au taux de financement fort avantageux et plus avantageux que la Prius, à 0,49%.

Prix total de la configuration de la 2018 Toyota Prius

2018 Toyota Prius V groupe technologie

Prix total de la configuration de la 2018 Toyota Corolla IM Cvt

2018 Toyota Corolla IM cvt

Même configuration avec un terme de 60 mois.

2018 Toyota Corolla IM CVT terme de 60 mois

On a fait le même exercice d’étirer le terme avec la 2018 Toyota Prius mais le taux de financement augmentait à 4,49% pour 60 mois et à 4,79% pour 72 mois, 6,34% pour un terme de 84 mois.

Nous comprenons parfaitement chez AutoCarbure que les deux véhicules comparés n’ont pas la même empreinte écologique à l’utilisation mais il semble que le souci d’écologie a un fort prix à payer dans ce cas-ci.

 

logo AutoCanada tiré de son rapport annuel 2015

AutoCanada achète un groupe de concessionnaires de Chicago

AutoCanada Inc. a accepté d’acheter neuf des dix magasins du Grossinger Auto Group de Chicago, établissant ainsi sa présence sur le lucratif marché de détail automobile américain.

La transaction, dont la clôture est prévue le 9 avril prochain, ajoutera à AutoCanada environ 523 millions de dollars canadiens (400 millions de dollars américains) en revenus annuels et constitue l’une des plus importantes acquisitions d’un groupe international de concessionnaires américains. Les termes de la transaction n’ont pas été divulgués.

« C’est une étape décisive pour AutoCanada puisque cette acquisition américaine élargit notre portée géographique et notre diversification des marques en ajoutant une combinaison de concessionnaires nationaux, importateurs et de luxe à notre portefeuille », a déclaré jeudi le PDG d’AutoCanada, Steven Landry. Il a ajouté « C’est exactement le type d’acquisition qui contribuera à accélérer notre croissance et qui contribue immédiatement à nos bénéfices et qui apporte de nouvelles relations OEM précieuses. »

AutoCanada, basée à Edmonton, exploite 54 concessionnaires au Canada, selon son site Internet. L’entreprise a déclaré des revenus annuels de plus de 3 milliards de dollars canadiens (2,3 milliards de dollars américains) l’an dernier et est le seul groupe de concessionnaires publics au Canada.

L’acquisition donne à AutoCanada ses premières concessions Toyota, Honda, Lincoln et Volvo, ce qui, selon Landry, est essentiel à l’objectif de la société de diversifier ses offres de produits et son empreinte géographique.

M. Landry a indiqué qu’AutoCanada poursuivra ses acquisitions au Canada et aux États-Unis au cours des prochains mois.

Il a aussi déclaré que la société prévoyait de conserver à leurs postes les directeurs des concessions acquisent dans les environs de Chicago et de faire en sorte que des Américains dirigent les opérations.

Expansion et croissance

 

Les dirigeants d’AutoCanada ont déclaré qu’ils avaient des objectifs d’expansion pour les cinq prochaines années, notamment un meilleur équilibre entre les marques et une présence plus forte d’un océan à l’autre au Canada.

Lors d’une conférence téléphonique tenue en mars à l’intention des investisseurs, le chef de la direction d’AutoCanada, Steven Landry, a déclaré que l’entreprise cherchait à s’étendre sur de nouveaux marchés, qualifiant son pipeline d’acquisition de « très solide ».

Quand un analyste lui a demandé si « cinq ou six » acquisitions étaient possibles en 2018, Landry a répondu « absolument », en partie à cause de la solidité financière de l’entreprise.

AutoCanada a déclaré un bénéfice net de 17,1 millions de dollars canadiens (13,3 millions de dollars américains) au quatrième trimestre de 2017, un gain de 24 pour cent par rapport à l’exercice précédent. Les revenus ont augmenté de 17% pour atteindre 733 millions de dollars canadiens (570 millions de dollars américains), tandis que les ventes des magasins comparables ont bondi de 11%.

M. Landry a déclaré que la compagnie cherchait à continuer d’étendre sa présence à l’extérieur de son fief traditionnel de l’Ouest canadien, tout en ajoutant à son portefeuille de marques de luxe et d’Asie.

Qui est Grossinger?

Grossinger est une entreprise de 90 ans fondée par Sam Grossinger en 1928. Elle est devenue l’un des plus grands groupes automobiles des états-Unis, composé de 10 concessionnaires et classé au 95e rang parmi les 150 plus grands groupes de concessionnaires américains selon les plus récentes données, de 2015..

AutoCanada achète ainsi neuf concessionnaires représentant 12 marques: Audi, Cadillac, Chevrolet, Honda, Hyundai, Kia, Lincoln, Mercedes Benz, Subaru, Toyota, Volkswagen et Volvo.

Trois de ces magasins se trouvent à Chicago, trois dans la banlieue de Chicago, Lincolnwood, Illinois, deux à Palatine, Illinois, et un magasin à Normal, Illinois.

Le magasin Buick GMC Cadillac de Grossinger à Lincolnwood, Illinois, a été vendu séparément à Zeigler Automotive Group à Kalamazoo, Michigan. Il s’appellera désormais Zeigler Buick GMC Cadillac Lincolnwood.

C’est pour des raison de succession que la famille Grossinger a choisi de vendre.

Le phénomène d’investisseurs étrangers dans le commerce de détail automobile américain n’est pas nouveau.

Dans les années 1990, la société chinoise DCH avait déjà commencé à acheter des concessions aux États-Unis. DCH signifie Dah Chong Hong, ce qui signifie « grande entreprise prospère » en mandarin.

De même, le groupe de concessionnaires britanniques Pendragon qui possède des concessionnaires principalement au Royaume-Uni, mais aussi en Allemagne et au Sud de la Californie avec des marques tels que Aston Martin, Land Rover et Jaguar.

L’année dernière, Pon Holdings BV, société de transport et de mobilité et distributeur de marques de luxe aux Pays-Bas, a investi dans IndiGO Auto Group basé à Houston. IndiGO Auto Group a 10 concessionnaires à Houston, St. Louis et Palm Springs et Rancho Mirage, en Californie. Le groupe vend 11 marques de luxe: Audi, Porsche, Jaguar, Land Rover, Rolls-Royce, Bentley, Aston Martin, Maserati, BMW, McLaren et Lamborghini.

Il existe au travers les États-Unis plus de 36 000 concessionnaires automobiles.

Selon son site Internet AutoCanada possède 6 concessionnaires au Québec, principalement à Montréal, sur la Rive-Sud de la métropole ainsi que sur sur la Rive-Nord. En Ontario l’entreprise possède 8 concessionnaires.

Tesla

Tesla et la recherche et développement

On entend souvent parler ces jours-ci de la santé financière de Tesla. L’est-elle ou non, on a fait leur diagnostic dans un article.

Cela a suscité beaucoup de commentaires et de réactions de la part de la meute de propriétaires de véhicules électriques et de fans de l’entreprise.

Plusieurs nous accusent de tous les torts, on a fait qu’éplucher leur rapports financiers.

Mais un point demeure et qu’on veut éclaircir.

Bon nombre de commentaires mentionnaient que Tesla ne fait pas de profits parce qu’elle investit massivement en recherche et développement (une dépense en termes financiers).

Que disent les chiffres à ce sujet?

Voici un petit tableau des dépenses de recherche & développement de Tesla des années 2010 à 2017.

Dépenses de Tesla Motors en R&D de 2010 à 2017

Dépenses de Tesla Motors en R&D

Ainsi de 2010 à 2017 Tesla Motors a dépensé en recherche et développement 3,36 milliards de dollars américains. Durant la même période Tesla a cumulé des déficits opérationnels de 4,9 milliards.

Donc il est faux de prétendre que Tesla ne fait pas de profits parce qu’elle a de lourdes charges en R&D. Elle fait davantage de déficits qu’elle ne dépense en recherche et développement.

Pendant ce temps chez Ford, uniquement pour l’année 2017. c’est 8 milliards qui a été dépensé en R&D. Bien sûr on ne sait pas quelles sommes ont été consacré au développement de véhicules électriques. Mais on sait que pour la même période, Ford a fait des profits de plus de 7 milliards.

De plus, revenons à Tesla, à partir de 2018, les rapports financiers de Tesla inclueront l’enteprise SpaceX qui développe entre autre des fusées. Ce qui viendra brouiller les cartes davantage du côté des finances de Tesla.

Les prochains trimestres sont financièrement cruciaux pour Tesla.

Devra-t-elle retourner à l’épargne publique, chercher un partenaire ou bien carrément disparaître?

La dernière option est peu plausible et personne ne la souhaite. La première est possible mais cela viendrait diluer l’actionnariat actuel. La seconde, serait étonnante puisque Tesla a déjà eu comme investisseurs et partenaires Toyota et Mercedes-Benz. Tout deux ont largné la société d’Elon Musk.

On en saura davantage lors du prochain dévoilement du rapport trimestriel de Tesla, c’est pour le 1er mai et l’assemblée annuelle des actionnaires de Tesla est prévue pour le 6 juin prochain. Mais entre temps, le 21 mars prochain, une assmblée extraordinaire des actionnaires de Tesla a été prévue le 21 mars prochain et de ce qu’on lit un peu partout ça pourrait brasser entre les actionnaires et Elon Musk.

Musk demande à cette assemblée que les actionnaires lui octroient 20,3 millions d’actions de Tesla, en 12 tranches, chacune représentant 1% de l’entreprise. au moment de la date d’approbation. L’octroiement de ces options est conditionnel à un paquet de paramètres de performance.

Ces paramèrtres de performance sont attachés à la capitalisation de Tesla, ses revenus et ses profits avant taxes. Le premier jalon est d’atteindre une capitalisation de 100 milliards et des revenus de 20 milliards et des profits avant taxes de 1,5 milliard.

Tesla est présentement très loin de cela.

Le jalon final est que Tesla soit l’une des plus grandes entreprises du monde avec une capitalisation de 650 milliards, des revenus de 175 milliards et des profits avant taxes de 14 milliards.

Les actionnaires pourraient s’opposer à lui donner une compensation financière aussi gigantesque via des options et ils pourraient aussi avoir de nombreuses questions à Musk quant à d’éventuels profits qui tardent à venir et mette en péril la santé financièr de l’entreprise californienne. Les actionnaires se questionneront aussi sur les délais de production qui ne cessent de s’accumuler chez Tesla.

 

2002 Toyota Echo

2002 Toyota Echo, acheté sa voiture d’étudiant en juillet

2002 Toyota Echo, notre trouvaille de la semaine du 31 juillet 2017.

Notre trouvaille de cette semaine, au prix demandé, 1 200$ c’est acheté sa voiture étudiante en juillet juste à temps pour les cours de l’automne.

Le véhicule a été trouvé sur le populaire site d’annonces classées Kijiji.

Il affiche 230 000 kilomètres au compteur.

Il est muni d’uin petit moteur 4 cylindres de 1,5 litres, avec transmission automatique, très économique en essence.

Le véhicule est de couleur bleu marine et a 4 portes.

Le vendeur est situé à Boucherville.

À ce prix, c’est parfait pour un étudiant.

 

1981 Toyota Corolla

1981 Toyota Corolla, notre trouvaille de la semaine du 12 juin 2017

Sur le site Internet d’annonces classées LesPac, AutoCarbure a trouvé une 1981 Toyota Corolla très propre pour ses 36 ans.

C’est notre trouvaille de la semaine du 12 juin 2017.

Le véhicule est à vendre à Joliette et son propriétaire en demande que 4 500$ et il mentionne que c’est négotiable.

L’odomètre affiche 90 000 kilomètres.

La voiture est un coupé 2 portes, de couleur grise avec l’intérieur bleu.

Son moteur est un 4 cylindres de 1.8 litre, donc très économique à rouler.

C’est en 1981, le véhicule est à propulsion et non un traction avant.

36 ans, une belle voiture de collection à bon prix.

 

groupe japonais Takata

Le groupe japonais Takata plaide coupable et versera 1 milliard de dollars américains

Le groupe japonais Takata, fabricant de coussins gonflables, a formellement plaidé coupable de fraude lundi aux États-Unis et versera une amende d’un milliard de dollars américains pour clore les poursuites liées à ses coussins gonflables, a indiqué le département de la Justice américain (DoJ).

Un tribunal du Michigan a entériné l’accord qui avait été annoncé mi-janvier dans ce scandale au coeur du plus grand rappel de voitures de l’histoire automobile et à l’origine de 16 décès dans le monde, dont 11 aux États-Unis.

L’équipementier nippon a reconnu avoir, entre les années 2000 et 2015, dissimulé l’existence d’un défaut majeur dans les agents gonfleurs de ses coussins gonflables, susceptibles d’exploser inopinément en projetant des fragments sur le conducteur ou les autres occupants d’un véhicule, a indiqué le DoJ dans un communiqué.

Plusieurs grands constructeurs, dont General Motors, Toyota, Honda, BMW, Fiat Chrysler, Nissan et Toyota, qui utilisaient les produits Takata ont été affectés par cette avarie.

«Takata a trompé la confiance de ses clients et du grand public en installant des gonfleurs de coussins gonflables dans des véhicules tout en sachant qu’ils n’étaient pas conformes aux normes», a commenté le procureur général adjoint du Département de la Justice, Kenneth Blanco, cité dans le communiqué.

La pénalité d’un milliard de dollars américains infligée au groupe japonais Takata lui permettra d’échapper à un procès pénal et servira, quasi-intégralement, à indemniser les automobilistes et les constructeurs floués par ces pratiques, a précisé le DoJ dans son communiqué.

Ce scandale avait déjà valu en novembre 2015 au groupe japonais une amende civile sans précédent de 200 millions de dollars américains aux États-Unis, dont 130 millions avec sursis, et l’a forcé à annoncer plusieurs mesures pour changer ses pratiques.

En décembre, les autorités américaines avaient également procédé aux premières inculpations dans ce scandale en poursuivant trois anciens cadres japonais du groupe, qui pèse 20% du marché mondial des airbags et ceintures de sécurité.

Ce dossier règle Takata aux États-Unis mais pas les poursuites qui pendent dans d’autres pays.

Honda

Les marques de voitures les plus googlées en 2016

Quelles ont été les marques de voitures les plus googlées en 2016?

On a récemment obtenu la réponse. Merci à Google, aux tablettes ainsi qu’aux téléphones intelligents de permettre la recherche rapide d’une question sur une voiture. Par exemple, quel était la force du moteur d’une 1968 Chevrolet Chevelle SS 396? Comment appele-t-on la couleur légendaire rouge orangée du 1969 Pontiac GTO. Quelle était la longueur d’un 1963 Dodge Dart?

On va sur Google et on obtient la réponse. Bon il n’y a pas que Google comme moteur de recherche de disponible mais c’est tout de même le plus connu et surtout le plus utilisé.

Google a donc révélé ses résultats de fin d’année quant aux recherches les plus populaires sur son moteur de recherche et les marques de voitures les plus googlées en 2016 sont:

1- Honda
2- Mercedes-Benz
3- Tesla
4- Lamborghini
5- Volvo
6- Ford
7- Jaguar
8- Bentley
9- Maserati
10- Rolls-Royce

Pour des amateurs de voitures comme nous chez AutoCarbure, on s’est demandé pourquoi Honda est premier et non Tesla? Où est Chevrolet dans la liste ou encore pourquoi Jaguar est si haut?

Honda est la marque de voiture qui vend le plus de petite voiture au Canada, voilà ce qui explique probablement la première position.  Jaguar, Bentley et Maserati ont tous lancé un SUV en 2016.

Pourquoi Chevrolet, Ford, Dodge, RAM, Toyota, Kia, Hyundai et BMW n’y figurent pas? C’est un mystère qu’on ne peut expliquer sinon que par une moins grande popularité de ces marques.

On a pu observer via Google Trends que pour 2017, Toyota devrait faire meilleure figure mais c’est probablement à cause du conflit avec le président élu Donald Trump au sujet de la nouvelle usine de Toyota au Mexique et non à cause de nouveaux véhicules lancés par ma marque nippone.

Malgré qu’il soit moins utilisé, il serait intéressant que Microsoft dévoile les résultats de recherche de son moteur Bing pour 2016.

 

Ford

Pourquoi Ford déçoit?

Ce matin, Ford perd près de 8% de sa capitalisation boursière.

Que se passe-t-il, pourquoi les investisseurs sont-ils déçus de Ford?

C’est que sa direction a avert qu’il lui sera difficile d’atteindre ses objectifs financiers annuels, en raison des incertitudes sur la croissance.

Quand est-il de la réalité sur le terrain? Ford n’arrive plus à vendre autant. Toyota prend davantage de marché dans le domaine des camions et au niveau automobile, les innovations de Ford sur ces différents véhicules ne semble plus séduire.

C’est la réalité!

Financièrement, Ford traîne une dette de 140 milliards. Oui vous avez bien lu. Une dette colossale qui lui cause bien des soucis.

Qui plus est, on dirait qu’après les innovations apportés à ses automobiles il y a quelques années, que Ford s’est assise sur ses lauriers et qu’elle n’innove plus.

Sans compter le prix, où son véhicule d’entrée de gamme est à 15 365$, ce qui fait que Nissan, Hyundai, KIA lui rentre dans le corps à ce niveau.

Au niveau des voitures sportives, Ford offre la sempiternelle Mustang, rien d’autres. Encore une fois et que du côté américain, la compétition frappe fort avec le Dodge Challenger, le Dodge Charger, la Chevrolet Camaro et la Chevrolet Corvette.

Dans les berlines dites haut de gamme, Ford offre la Taurus. Un véhicule sans saveur face à la Toyota Camry, la Honda Accord et même la Chevrolet Impala.

Dans l’intermédiaire, Ford offre sa Fusion qu’elle tarde à innover davantage alors que la compétition offre un Chevrolet Malibu et un Chrysler 200 améliorés.

Ford trône dans le camion mais comme mentionné plus haut, perd des plumes face à Toyota.

Au point de vu des VUS. Ford traîne encore de la patte vis à vis Kia, Hyundai et Toyota.

Sans compter qu’au niveau des véhicules de luxe, la division Lincoln de Ford, n’ayons pas peur des mots, se meurt. Cette division n’arrive pas à compétitionner et de se détacher de son étiquette de véhicules pour personnes âgés ce que Cadillac a bien réussit et ce que Buick travaille fort à faire.

Ford doit simplement se renouveller et innover sans quoi elle va mourir. L’entreprise familiale doit cesser d’être la #2 américaine et tenter rien de moins que de devenir la #1.

Sans compter que pour le futur, elle doit aussi présenter des modèles capables de compétitionner Tesla Motors sur son propre terrain, sans quoi elle va manquer le bateau en termes de véhicules électriques. Oui la Focus électrique fait tourner les têtes mais pas sonner assez le tiroir caisse. Il faut donc innover davantage.

Le futur de Ford passe peut-être par ramener d’ancien gros noms tel que le Bronco, un Falcon, un Fairlane, un Crestline nouveau genre, un Galaxie, un Torino. Le tout, afin de raviver la flamme des nostalgique envers ces modèles légendaires.

Oui Ford va sortir une incroyable GT à la fin 2016, assez pour lui attirer beaucoup d’attention mais insuffisant pour faire mousser les ventes au point de faire tourner le vent.

logo Enterprise CarShare

Le programme de partage d’auto CarShare d’Enterprise viendra-t-il au Québec?

La compagnie Enterprise locations d’autos se passe de présentation au Québec avec ses multiples publicités télévisées et pour ceux qui la connaisse déjà ses bons prix.

Voilà que l’entreprise offre dans plusieurs villes américaines et quelques villes canadiennes (Mississauga, Regina, Sackville, Saskatoon et Toronto) son programme de partage d’autos CarShare.

Un compétiteur direct du très connu à Montréal, Communauto et ses sempiternelles Toyota Yaris.

Est-ce que l’entreprise viendra s’établir au Québec? Pourra-t-elle s’établir à Montréal en se trouvant une place derrière le tandem STM-Communauto et avoir l’accord de l’administration du maire Coderre?

On ne le sait pas mais au moins elle a sur son site Internet canadien, tous les détails de son programme de location de véhicule à l’heure, jour ou nuit, CarShare.

L’entreprise assure que son programme est aussi simple que de Adhérer, Réserver, Déverrouillez et partez! Puis retourner le véhicule.

Étant donné sa belle réputation, Entreprise pourrait faire tout un tabac au Québec avec son programme de partage d’auto pratique.

Plus pratique que Communauto, le programme CarShare est doté de nombreux véhicules Sedan à 5 portes, 4 portes et même des pickups et des camionnette de type cargo, des SUV et des véhicules hybrides et même entièrement électriques, ce que CommunAuto offre aussi avec quelques Nissan Leaf, Toyota Prius, Chevrolet Volt et Ford Focus disponibles.

Comme Communauté est établie à Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, Ottawa, Kingston, Halifax et Paris, il n’y a aucune raison que Enterprise et son programme CarShare ne vienne pas s’établir aussi dans ces mêmes villes et pour une saine compétition dont le consommateur sortira grand gagnants.

En espérant que les gouvernements municipal (Montréal) et provincal ne viennent pas gâcher la fête comme ça été le cas avec Uber qui espère toujours SA place à Montréal comme elle l’a actuellement dans plusieurs villes d’amérique du Nord, dont Toronto, ville Reine de l’Ontario.